Le Nouvelliste: mon essentiel chaque matin

OPINIONS / J’ai emménagé en Mauricie en 2006, suivant mon conjoint retraité qui revenait dans son coin natal. Et je suis tombée en amour avec ma région d’adoption.

Je suis native de Montréal... Là où personne ne connaît personne.

La première chose dont je me suis assurée en arrivant a été de m’informer de ce qui se passait dans le coin. J’ai donc pris un abonnement au quotidien Le Nouvelliste pour me tenir au fait des événements de la région.

Depuis, ce journal accompagne les premières minutes de mes matins à chaque jour.

D’accord, il y a l’application mobile... mais tout ne se trouve pas sur cette application. De plus, quelle belle sensation que de tenir entre les mains ces feuilles de papier qui nous apportent information et divertissement. Tout comme je ne peux concevoir lire un livre sur une tablette électronique, je ne retire aucune satisfaction à prendre connaissance des nouvelles sur un support électronique...

Ce n’est pas dans les journaux de Monsieur Péladeau (Le Journal de Montréal et Le Journal de Québec, pour ne pas les nommer) que nous retrouvons les détails de la vie quotidienne de NOTRE région.

Nous peinons à obtenir sur les réseaux de télévision les informations requises pour suivre la vie sociale de notre ville. Il ne semble y en avoir que pour Montréal et Québec.

Notre «Belle d’à côté» est souvent, très souvent, le plus souvent, ignorée...

Si ce n’était du Nouvelliste, il me manquerait assurément de détails sur la vie artistique, gastronomique et culturelle de ma région. Sans compter les nouvelles «politiques» qui ont aussi leur importance.

Ce n’est pas dans Le Journal de Montréal que nous pouvons suivre les débats sur le lac à la Tortue, n’est-ce-pas?

Il est donc absolument primordial et vital que Le Nouvelliste puisse continuer sa vocation de nous informer... localement.

Il n’en tient qu’à nous, lecteurs et résidents, d’encourager les annonceurs locaux car se sont eux qui apportent de l’eau au moulin pour faire tourner la roue de l’information.

Tout comme il est vital pour les commerces locaux d’avoir une clientèle assidue, il est important pour NOTRE journal d’avoir ses lecteurs assidus afin que le ratio publicitaire puisse accomplir sa tâche et permettre aux éditeurs de poursuivre leur mission de nous fournir une information de qualité.

Serrons-nous les coudes et le résultat suivra.

Diane Cyr

Trois-Rivières