L’ex-directeur général d’IDE Trois-Rivières, Yves Marchand, estime que le maire sortant a insufflé un dynamisme que plusieurs autres villes envient encore.

Le leader dont notre ville a besoin

L’auteur, Yves Marchand, a été directeur général d’Innovation et développement économique Trois-Rivières jusqu’en mai 2015.

Le 1er janvier 2002, la nouvelle ville de Trois-Rivières était créée et M. Yves Lévesque devenait ainsi le maire de l’une des dix grandes villes du Québec.
La fusion permettait un nouveau départ, alors que la nouvelle ville devait se défaire d’une étiquette peu enviable, colportée par plusieurs: morosité économique, capitale nationale du chômage, ville ennuyante et sclérosée, etc.

Pour celles et ceux qui avaient des idées, qui voulaient faire avancer cette nouvelle ville, qui voulaient accomplir quelque chose, le défi était des plus intéressants.

Sous l’égide de M. Lévesque, l’appareil municipal s’est mis en marche et a atteint une vitesse de croisière qui fait maintenant l’envie de plusieurs.
On peut bien reprocher au maire de pousser l’appareil administratif de la Ville, mais Trois-Rivières avait tellement de retard dans de nombreux domaines et à plusieurs niveaux. Il fallait s’actualiser, et vite…

  •  Stimuler les gestionnaires des différents services municipaux pour atteindre des standards de grande productivité et des services de plus grande qualité;
  •  Guider un conseil municipal pour qu’aboutissent les nombreux projets urgents tant économiques, culturels, de loisirs et sociaux.

Ce leitmotiv est devenu contagieux: enfin un discours déterminé, mais surtout des actions concrètes faisant en sorte qu’il n’y avait plus aucun doute que Trois-Rivières et son maire faisant en sorte que Trois-Rivières et son maire se démarquent parmi les villes canadiennes comme une des plus dynamiques et innovantes.

Le principal objectif de M. Lévesque a toujours été que la population en retire bénéfice et fierté. Certains ont pu avoir de la difficulté avec ce système de travail accéléré, cette philosophie qui est davantage une caractéristique du secteur privé, mais c’est à mon avis une façon efficace de placer Trois-Rivières en haut du palmarès et de faire l’envie de plusieurs autres villes du Québec, de devenir une référence dans de nombreux domaines de compétence municipale et rayonner au-delà de nos frontières.

À de multiples occasions durant ma carrière consacrée au développement de la Ville, j’ai cessé de compter le nombre de gens d’affaires, de chez nous et d’ailleurs, qui m’ont mentionné la chance que nous avions d’avoir un maire aussi dynamique et avec autant de vision.

Trois-Rivières est devenue une ville attirante et divertissante pour les visiteurs ainsi qu’un milieu de vie agréable, sécuritaire et valorisant pour ceux et celles qui y vivent au quotidien.

On ne peut être toujours en accord sur tout, mais il demeure, sans aucun doute dans mon esprit, qu’il est le leader que notre ville se doit d’avoir pour continuer à se développer pour le plus grand profil de toute sa population.

En ce qui me concerne, les 15 années de vie professionnelle passées dans le sillon de M. Lévesque ont été des plus valorisantes et m’ont procuré une grande fierté de notre ville.

Il peut compter sur mon appui indéfectible le 5 novembre prochain.