Le fond du problème n’est jamais évoqué

OPINIONS / Non seulement le débat sur les signes ostentatoires religieux ne cesse d’être, il y a maintenant les contre la loi 21, plus spécialement des musulmanes avec le voile qui portent plainte en cour.

Malheureusement, une iniquité semble se dessiner devant les tribunaux. En effet, voilà que la juge Nicole Duval Hesler fait preuve d’un parti pris en se montrant, bien avant de rendre son jugement, favorable à détruire la Loi 21 et ce, alors que son devoir serait d’être complètement «impartiale».

Les agissements de cette juge enlèvent encore plus la confiance des citoyens dans les tribunaux et dans le système judiciaire en général.

Les juges, avocates et avocats semblent ne regarder que la Charte des droits de la personne et tel est le but de cette charte: les droits individuels passent avant les droits collectifs et ce, au détriment de la société québécoise et ses valeurs.

Le fond du problème, à ce que je sache, n’est jamais évoqué. Il s’agit de l’endoctrinement. Donc, personne ne s’attaque à «ce mal». Le fait d’asservir des populations au religieux n’est jamais remis en cause. Des lieux d’endoctrinement soi-disant des écoles privées, sont subventionnés et leurs enseignements échappent à toute surveillance du ministère de l’Éducation.

Certes, en Chine, les autorités veulent désendoctriner, mais la façon dont cela est fait est cruelle et condamnable. Le Québec peut faire le choix d’un désendoctrinement en douceur. Cela peut être fait avec harmonie, dans nos institutions scolaires, où serait faite une éducation préventive à ce cancer de l’endoctrinement religieux.

Belle opportunité pour notre ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, qui a promis de refaire le volet religion du cours d’Éthique et culture religieuse (ECR).

Nos jeunes pourront ainsi devenir de véritables libres penseurs.

Andréa Richard

Trois-Rivières