La sécurité, on repassera

L’été, les vacances sont propices à voyager, se déplacer qui en auto, en VR, à moto. Mais que se passe-t-il sur nos routes au Québec?

Ce n’est pas le savoir-vivre qui étouffe certains conducteurs. En voulez-vous des exemples que j’ai conservés lors de notre dernier voyage en direction d’Ottawa? Que ce soit le coup de klaxon répété par l’automobiliste à la lumière rouge parce que celui qui le précède ne démarre pas assez vite à son goût; ou bien le conducteur d’un gros VUS juste derrière vous et qui décide de dépasser à la dernière minute le véhicule de côté en manquant de vous déporter; ou encore les automobilistes qui se foutent carrément du respect de la zone de 70 km/h à l’approche d’un chantier de construction ou enfin le conducteur qui passe outre la préséance des automobilistes déjà engagés dans un carrefour giratoire... On dirait qu’on ne peut plus attendre. On court tout le temps: quand ce n’est pas pour aller chercher le petit dernier à la garderie ou son grand frère à l’école, passer à l’épicerie, attraper un sandwich avec un café chez Tim...

La sécurité, on repassera. C’est comme si la route en 2018 appartenait à ces conducteurs téméraires, voire enragés. Je ne dois pas être le seul à être témoin de ces événements qui font que la conduite est devenue très dangereuse.

Je me demande si les campagnes de publicité du gouvernement sur le cellulaire au volant de même que sur la préséance de passage dans un carrefour giratoire portent vraiment leurs fruits. Ou encore, qui de mieux que le corps policier pour intercepter ces fous de la route. Mais encore faut-il mettre encore davantage d’effectifs affectés à ce problème.

Prudence, courtoisie, respect auront toujours leur place.

André Gendron

Shawinigan

Yvon Deshaies

Une reconnaissance et un hommage au Louisevillois Ernest Gagnon

Concernant Ernest Gagnon, musicien et homme de lettres, il faudrait faire la différence entre l’œuvre et les allégeances politiques.

C’est une reconnaissance que l’on propose à la Ville de Louiseville sachant que ses origines sont louisevilloises et qu’il a marqué l’histoire du Québec, tandis que dans les provinces anglophones l’hommage va plutôt au traducteur de l’hymne national.

C’est merveilleux que ce soit un francophone instigateur du Ô Canada car les couleurs de cette province dans le texte sont très évidentes.

Jeanne-Mance Lavoie,

Coordonnatrice

Société d’histoire et de généalogie de Louiseville