La liberté individuelle passe après la santé publique

OPINIONS / Pour paraphraser Claude Péloquin, «vous n’êtes pas écœurés de mourir, bande de caves»?

J’aimerais mieux dire à tous ceux qui ne veulent pas porter le masque dans les lieux publics fermés: vous n’êtes pas écœurés de faire mourir les gens autour de vous?

Votre liberté individuelle, quant à moi, passe loin en arrière, quand la santé et la vie des gens sont menacées.

Pour ceux qui pensent que la pandémie n’existe pas, j’aimerais savoir comment vous expliquez le nombre de décès des derniers mois.

À tous les anti-masques, portez-vous bien et laissez-nous vivre en santé.

Céline Héroux
Trois-Rivières