Le député de Trois-Rivières, ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre de la région de la Mauricie, Jean Boulet, a pris part à la fête de Noël du SANA. On le voit ici en compagnie de Jérôme Marsais, du CA du SANA, d’Ivan Suaza, directeur général du SANA, d’Abel Perez, président du CA du SANA, de Guillaume Vermette, clown humanitaire, et de Marilou Lafrenière du MIFI.

Jean Boulet rend hommage au SANA

OPINIONS / L’auteur, Jean Boulet, est député de Trois-Rivières à l’Assemblée nationale, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité et ministre responsable de la Mauricie.

J’ai eu l’opportunité de participer à la fête de Noël organisée par le Service d’accueil des nouveaux arrivants (SANA), de Trois-Rivières. La diversité ethnique et culturelle était omniprésente en ce dimanche après-midi. Pour l’occasion, les organisateurs avaient planifié une remise de cadeaux et un spectacle avec le clown humanitaire.

Parmi les personnes présentes, on trouvait des familles en provenance des quatre coins du monde. Celles-ci, bien que différentes, avaient une caractéristique en commun : elles ont fait le choix de venir vivre au Québec et de s’installer à Trois-Rivières.

Il fallait voir les expressions sur les visages des gens réunis pour cette fête pour comprendre qu’il ne s’agissait pas seulement d’un moment de réjouissances, mais d’un temps d’immersion au sein de leur nouvelle société d’accueil.

J’en profite pour saluer l’engagement et l’implication du SANA pour l’organisation de cette activité. Cette fête a permis à ces nouveaux Trifluviens d’apprendre et de découvrir la richesse de notre culture et des valeurs québécoises.

Les fêtes de Noël reposent sur le partage et l’entraide. Ce moment est fêté à travers le monde. Au Québec, nous utilisons le sapin de Noël pour déposer nos présents. Dans d’autres pays, le palmier est de rigueur. Mais, dans les deux circonstances, les valeurs restent les mêmes: l’ouverture et l’inclusion.

Ce sont les valeurs que j’ai retrouvées hier, lors de mon passage à la fête du SANA. J’ai eu la chance de voir des familles qui découvraient une culture ouverte. Lors de mes échanges, j’ai aussi remarqué des mains tendues à l’intégration de ces nouveaux citoyens. J’ai vu également naître de nouvelles amitiés.

Il faut regarder l’émerveillement dans les yeux des enfants, lorsqu’ils jouent ensemble, pour comprendre qu’il n’y a pas de distinction entre eux. Nous devons donc prendre exemple sur eux.

Le travail comme outil d’intégration

Le Québec est un modèle d’harmonie entre les cultures et les individus. Nous sommes un peuple ouvert et inclusif. Dans les milieux de travail, les immigrants sont de plus en plus sollicités pour s’y investir. Ce bassin de travailleurs est essentiel pour s’attaquer au phénomène de la rareté de la main-d’œuvre.

Ils font donc partie d’une des solutions pour répondre aux besoins des entreprises. Je souligne que le travail est une des avenues de prédilection pour faciliter leur intégration à la société québécoise.

Lors de ma tournée des régions, j’ai pu constater des modèles d’entreprises créatives dans leur processus de recrutement. Certaines avaient mis en place des outils et des moyens pour faciliter l’intégration de nouveaux immigrants.

Mon ministère finance d’ailleurs des programmes de francisation pour les entreprises et pour les individus qui souhaitent intégrer le marché du travail. En 2019-2020, près de 8 M$ ont été octroyés à près de 600 entreprises. C’est près de 6 M$ et 475 entreprises de plus que l’année dernière.

Ces chiffres témoignent de la volonté de notre gouvernement de favoriser l’intégration des immigrants notamment par l’apprentissage du français.

Je souligne également que, cette année, avec mon collègue Simon Jolin-Barrette, ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration et ministre responsable de la Langue française, nous avons annoncé l’ajout de conseillers en immigration au sein des bureaux de Services Québec. Il s’agit, encore une fois, d’une action concrète de notre gouvernement en vue d’une saine intégration.

Un de mes vœux pour la prochaine année est de contribuer à la multiplication d’activités où tous peuvent échanger sur leurs cultures.

C’est de cette manière que la société québécoise pourra s’enrichir dans l’unité et la diversité.