J’aime mon Nouvelliste

OPINIONS / Je l’aime mon Nouvelliste. Il fait partie de mon quotidien. Ma défunte mère a été une fervente abonnée du Nouvelliste jusqu’à sa mort. De retour dans ma région natale en juin 2000, j’ai repris la «tradition» de ma mère. Un ami qui achète un autre quotidien m’apporte mon Nouvelliste fidèlement tous les matins.

J’aime les journalistes de notre région. Je reconnais leur travail acharné et leurs recherches assidues pour les vraies informations. C’est ma façon de garder contact avec la langue française, écrite avec brio. Je ne sais plus le nombre de fois que je me suis exclamée «Wow! C’est vraiment bien écrit!»

Nos journalistes savent comment nous expliquer de manière compréhensive les tenants et aboutissants de l’actualité. Je ne connais aucun journaliste du Nouvelliste personnellement, mais j’ai l’impression qu’ils sont mes amis. Je l’admets, j’en aime certains plus que d’autres. Nos journalistes m’aident à mieux comprendre et saisir l’ampleur d’un problème.

Je ne veux pas de tablette électronique. Je ne veux pas lire l’information sur Internet. Je veux tourner les pages de mon quotidien tout en savourant mon café du matin. Sentir l’odeur du papier et apprécier sa texture. Je serais bien triste d’apprendre que nos journalistes s’en iraient travailler pour un autre quotidien ou pire, changent de profession.

J’en profite pour remercier M. Martin Francoeur qui a déjà pris le temps de me diriger dans la bonne direction dans mes lettres d’opinions. Et que dire des opinions exprimées par plusieurs fidèles lecteurs et lectrices qui sont toujours intéressantes même si je ne suis pas nécessairement d’accord avec eux et elles.

Le journalisme est une profession avec à la tête, des gens qui piquent notre curiosité, nous incitent à nous questionner et nous gardent sur un pied d’alerte. Comment pourrions-nous nous priver des informations de notre région locale?

Anne-Sylvie Duquette

Saint-Boniface