Yves Lévesque

Ingratitude extrême

Depuis l’annonce de la démission du maire Yves Lévesque, je ne cesse de décolérer à l’écoute de tous ces commentaires peu élogieux à l’endroit de celui qui, à mon avis, est le principal responsable depuis plus de quinze ans du renouveau spectaculaire qu’a connu la ville de Trois-Rivières.

Je ne peux passer sous silence une personne en particulier qui m’a fait bondir de ma chaise à l’écoute de ses commentaires des plus disgracieux et j’ai nommé Pierre Montreuil, conseiller du district du Carmel. Cela me désole de voir ce triste sire sans classe se permettre de questionner la carapace politique de l’homme politique le plus résilient que j’ai connu, un homme d’État qui a dédié une grande partie de sa vie active à lutter avec acharnement, par amour pour sa ville.

Qui est ce monsieur qui n’a pas fait le millième de ce que Monsieur le Maire a fait? Un conseiller qui parle de carapace politique et qui se met à pleurnicher non pas une mais deux fois pendant un exposé... pour une carapace, on repassera! Le seul espoir que j’ai est que ses électeurs lui montreront la porte aux prochaines élections et le remplaceront par quelqu’un qui aura au moins un minimum de classe et de sensibilité.

Pour ce qui est de tous les autres qui ont contribué soit par leurs actions ou par leurs paroles et écrits, et ces gens se reconnaîtront, je ne peux que démontrer ma tristesse devant tant de manque de classe, de sensibilité et finalement de gratitude devant un des plus grands maires – sinon le plus grand – que Trois-Rivières ait connu.

Je conclus en disant être fier de ma ville mais inquiet pour son avenir.

Jacques A. Dion

Trois-Rivières

Deux fois merci

Je n’aurais jamais pensé remercier deux fois Yves Lévesque. D’abord merci pour le travail remarquable accompli dans la difficile période des fusions et pour avoir fait de Trois-Rivières ma ville, que je suis fier d’habiter et de vanter. Ce dont je suis moins fier, c’est qu’au fil du temps, l’artisan de ce succès est tombé dans le piège du corollaire voulant que l’usure du pouvoir engendre l’arrogance et mine la crédibilité. De personnage inspirant, rassembleur et créatif, Yves Lévesque est devenu baveux, acariâtre et narcissique. Le quatrième mandat aura été de trop. Voilà que le personnage quitte par la porte de service, ne daignant même pas saluer une dernière fois ses concitoyens, ceux qui lui ont fait confiance durant dix-sept ans. Alors M. Lévesque, un deuxième merci de nous débarrasser de votre présence. Bon débarras!

Louis Rivard

Trois-Rivières