Gabriel Nadeau-Dubois

GND et le coquelicot

Le 11 novembre marquait le jour du Souvenir, un hommage à nos vétérans des guerres de 1914-1918 et de 1939-1945, notamment.

Le coquelicot rouge est un symbole des soldats morts au combat. Il souligne la mémoire des combattants morts au champ d’honneur. Savons-nous à quel point ces conflits ont causé de tristesse, de peines, de vide dans des familles québécoises et canadiennes et combien elles ont démontré de courage et de persévérance?

Il n’y en a qu’un jour du Souvenir et voilà qu’un Gabriel Nadeau-Dubois s’en est emparé et porte un coquelicot blanc en signe d’appui à la campagne Échec à la guerre.

En un clic, on changerait les choses! Je ne connais personne qui aime la guerre, qui aime laisser femmes et enfants pendant des mois voire des années. Quel individualisme! Quelle arrogance! 

Qui plus est, un certain monsieur Réjean Parent, blogueur au Journal de Montréal, répondait au caporal à la retraite monsieur Laurent Proulx que le coquelicot blanc était un judicieux compromis et ajoutait que se délester du coquelicot rouge, c’était aussi se décoloniser en faisant un pied de nez à l’Empire britannique, berceau du Commonwealth. 

Quel manque de respect! Quelle insulte! 

À ce que je sache, le jour du Souvenir a fait ses preuves (depuis près de 100 ans) et cet hommage est observé dans les pays du Commonwealth pour commémorer le sacrifice de la Première Guerre mondiale, notamment la bataille la plus physique due à la météo difficile pour les soldats. Aussi, soyons fiers de nos soldats et vouons reconnaissance à vous les vétérans. 

Mieux vaut relire notre histoire avec des faits véridiques que de refaire une histoire tout croche.

André Gendron

Shawinigan