Gardons notre neige!

Tendance marquée depuis dix ans: faire déneiger nos entrées par des entrepreneurs privés.

Cette neige, qui autrefois demeurait sur nos terrains, se retrouve sur des lieux partagés c’est-à-dire sur les trottoirs, dans la rue ou dans les parcs publics.

Que faire de cette neige usée? Où se retrouve cette neige qui s’accumulait sur nos terrains il n’y a pas si longtemps?

À Trois-Rivières, depuis qu’il est interdit de polluer les cours d’eau en déversant la neige de nos rues dans le fleuve Saint-Laurent ou la rivière Saint-Maurice, nous nous sommes dotés d’immenses sites pour en disposer. Coût total de ces aménagements? Des millions de dollars.

Si la tendance se maintient, il faudra ajouter un autre site aux trois existants. Sans mentionner le danger de circuler en auto (ou à pied) dans les rues dont les trottoirs sont devenus des «entrepôts de neige grise» hauts de cinq mètres. Dans certaines courbes, il est devenu dangereux de quitter son entrée aux heures de pointe... Je pense ici à la rue Papineau, dans mon district.

Dans plusieurs quartiers, il est possible de renverser cette tendance. Conservons «notre» neige sur nos terrains. Demandons à notre «déneigeur» de garder notre neige sur notre terrain.

Il faut le faire dès maintenant sinon lors de la signature de notre contrat pour l’hiver prochain.

Sans cela, nous devrons payer plus de 10 millions $ pour l’aménagement d’un nouveau site de dépôt à neige.

Dix millions $ venant des taxes de tous les Trifluviens et Trifluviennes...

Pierre Montreuil

Conseiller municipal

District du Carmel

Trois-Rivières

Merci, Dre Girouard

J‘aimerais joindre ma voix aux nombreux témoignages parus dans le journal depuis quelques semaines au sujet de la Dre Marie-Hélène Girouard.

J’ai eu la très grande chance d’avoir la Dre Girouard comme chirurgienne il y a quinze ans. Grâce à son professionnalisme, son expérience, sa compétence et sa clairvoyance, elle m’a sauvé la vie.

Dre Girouard, vous êtes une femme de cœur et je me considère choyée de vous avoir eue comme médecin.

Si c’était à refaire, je n’hésiterais pas une seule seconde à mettre ma vie entre vos mains.

J’aimerais, à mon tour, dire merci de tout cœur à cette femme exceptionnelle.

Rita Bédard

Trois-Rivières