Élection et climat: battre le fer pendant qu’il est chaud

Élection et climat: battre le fer pendant qu’il est chaud
Si nos esprits sont portés à la chaleur de l’été, nous ne devons pas oublier que nous sommes en année électorale. Un tel contexte est propice à l’avancement des enjeux importants. À commencer par le plus urgent: les changements climatiques. Nous savons que la principale source d’émissions de GES provient des hydrocarbures (pétrole, gaz de schiste…). Pourtant cela n’a pas empêché le gouvernement libéral de M. Couillard de favoriser l’exploitation des hydrocarbures au Québec avec la loi 106. Ainsi, cette élection devrait être l’occasion d’interpeller les candidats à se prononcer sur l’exploitation des hydrocarbures.

Rappelons à cet égard que la CAQ n’est restée que trop évasive sur la question. Les prises de position de certains de leurs candidats (Youri Chassin) et leur absence d’opposition à l’oléoduc Énergie Est par le passé font toutefois craindre le pire.

Pour les générations présentes et futures, il est plus que jamais nécessaire que les partis politiques proposent un véritable plan de sortie des hydrocarbures. J’espère donc que les différents candidats de Trois-Rivières se prononceront sur le sujet dans les semaines à venir.

Emanuel Protz

Nicolet

Pas la première fois...
La goujaterie du premier ministre Couillard n’est pas du tout surprenante. Dès le début de ce mandat, il a montré son mépris envers ses confrères libéraux en nommant trois transfuges de la CAQ (Dominique Anglade, Gaétan Barrette et Sébastien Proulx) à la tête de trois ministères des plus importants.

Ce faisant, il laissait subodorer que la députation libérale manquait de talent et d’envergure. Le respect, la parole donnée, la reconnaissance, la loyauté et l’empathie ne font pas partie de ses principales valeurs. Et c’est le moins qu’on puisse dire.

Michel Favreault

Sainte-Ursule