La députée de Berthier-Maskinongé Ruth Ellen Brosseau invite la population à une marche qui aura lieu le dimanche 18 novembre à Montréal pour soutenir les producteurs et les aliments de chez nous.

Défendons notre souveraineté alimentaire!

L’auteure, Ruth Ellen Brosseau, est députée de Berthier-Maskinongé à la Chambre des communes.

Je prends les quelques lignes ci-dessous pour vous parler de l’agriculture du Québec et ainsi vous inviter à venir marcher avec moi le 18 novembre prochain afin de soutenir les producteurs et les aliments de chez nous. L’évènement, Garde-manger en danger, organisé par l’UPA prendra la forme d’une grande marche à Montréal le 18 novembre prochain. Le départ de la marche aura lieu à 13 h 30 au parc La Fontaine et l’arrivée se fera à la Place des Festivals à 14 h 30. Toutes les informations se retrouvent à l’adresse suivante: https://www.upa.qc.ca/fr/gardemangerendanger/

À cet effet, depuis que je suis entrée en politique en 2011, j’ai eu l’occasion à titre de porte-parole adjointe et de porte-parole en matière d’agriculture et d’agroalimentaire de défendre notre agriculture et les producteurs de chez nous. J’ai également constaté que les conservateurs et les libéraux ont déstabilisé tour à tour le secteur agricole, notamment le système de la gestion de l’offre dans le cadre des négociations d’accords internationaux.

Pour ma part, j’ai toujours été contre toute forme de concession de notre système de gestion de l’offre dans le cadre des négociations d’accords internationaux. C’est pour cela que je n’aurais certainement pas signé une si mauvaise entente avec les États-Unis, particulièrement parce que le Canada n’a fait aucun gain et a encore sacrifié les producteurs sous gestion de l’offre.

Maintenant, en plus des brèches accordées dans l’AEUMC, il faut additionner celles de l’AECG et du PTPGP, ce qui fait pratiquement 10 % d’ouverture de notre marché que le gouvernement libéral a concédé en trois ans.

Le NPD veut s’assurer que les producteurs de lait, de volailles et d’œufs puissent prospérer et continuer d’assurer la vitalité des régions du Québec et du Canada. C’est pour cela qu’un plan de compensation qui couvre l’ensemble des pertes devra être mis en place rapidement par le gouvernement.

Dans ce contexte, la priorité doit aussi être accordée à l’achat local. En favorisant les produits locaux, les circuits courts et l’achat directement du producteur, cela encouragera le système de ferme familiale, réduira l’empreinte environnementale et facilitera le dynamisme régional. C’est également une façon de préserver notre souveraineté alimentaire et d’assurer la qualité des produits que nous consommons.

En terminant, en tant que députée de Berthier-Maskinongé, je peux vous assurer que je vais toujours défendre les producteurs et les fermes familiales de ma région et du Québec.

Nous devons être fiers de notre agriculture, car elle fait vivre des milliers de familles, offre aux consommateurs des produits de première qualité et contribue à la prospérité de nos communautés.

Mes collègues néodémocrates et moi continuerons de nous battre pour maintenir et faire prospérer le secteur agricole québécois et canadien.