Carrefour des lecteurs

Qui promet le mieux pour lutter contre le myriophylle à épi?

Voici une situation environnementale extrêmement délicate et préoccupante. Et, en ces temps de «course politique», elle pourrait bien représenter un enjeu électoral et une belle occasion d’en connaître plus sur les stratégies environnementales de nos différents partis.

Bref, qui de nos prochains élus saura promettre sérieusement aux Québécois une aide monétaire, technique et durable dans le contrôle et l’éradication de cette dangereuse plante envahissante – le myriophylle à épi (on la surnomme «la plante zombie») – qui provoque déjà des perturbations inquiétantes pour un grand nombre de lacs et pour de potentiels autres plans d’eau, et cela, dans plusieurs régions du Québec.

À propos de problématiques en environnement naturel – particulièrement dans nos écosystèmes aquatiques – je repense aux fameuses et répandues algues bleues. Quelle est la situation actuelle de cette plante maudite si «médiatisée», il y a quelques années à peine? Comment s’étaient déroulées les aides gouvernementales dans ce dossier?

Dans un autre registre de la même symphonie, n’oublions pas de garder un œil sur nos dirigeants et sur leurs réelles intentions et actions pour arrêter l’envahissement – tout aussi spectaculaire que dramatique – des poissons nommés «carpes asiatiques». Quoique dans ce cas-ci, les élus et dirigeants de différents paliers de gouvernement (canadien et américain) semblent plus «économiquement» nerveux et donc plus coopératifs. À suivre...

Jacques Lambert

Saint-Barnabé

Kapibouska Emilie Nault-Simard, collaboration speciale intro

Saint-Tite, l’incontournable

Dernièrement, j’ai pris plaisir à me promener dans le Village Western Kapibouska, situé en face de la microbrasserie À la Fût, à Saint-Tite.

Bravo aux deux instigateurs, soit l’ex-maire André Léveillé et Philippe Dumais, membre fondateur de À la Fût. J’ai été très agréablement surpris par la qualité non seulement des installations, mais aussi des dépliants publicitaires.

En plus d’assister à une pièce de théâtre, «Gunfight», on est invité à des tours guidés: soit, l’usine des bottes Boulet, les nouvelles installations de la microbrasserie et la Face cachée du rodéo. On doit se procurer des billets à un coût minime, pour ces visites. L’entrée au Village est gratuite.

Ce projet qui en est qu’à ses débuts deviendra vite un incontournable.

Gilles Blais

Shawinigan