Carrefour des lecteurs

Catholique et fière de l’être

En réaction à l’éditorial de Stéphan Frappier intitulé «Prière de s’abstenir», publié dans notre édition du 13 juin dernier.

J’ai 96 ans. Peut-être suis-je trop vieille pour discerner les choses évidentes, mais je ne parviens pas à comprendre pourquoi vous qualifiez de «rétrogrades» ceux qui croient encore en Dieu.

Comment expliquer la création de l’Univers s’il n’y a pas de Créateur?

Et si le Créateur existe, ne mérite-t-il pas quelques mercis?

Je suis catholique et fière de l’être. Mais je respecte ceux qui adorent Dieu d’une autre façon et suis sûre qu’ils seront bien accueillis dans «l’autre monde» après leur mort, s’ils sont sincères.

Puissions-nous tous nous y retrouver un jour!

Florence L. Lacroix

Shawinigan

Ça fait du bien

Le vendredi 22 juin dernier, ça faisait du bien de constater qu’aucun professeur de l’UQTR ne se plaignait dans ces pages d’opinions. 

Je suis un enseignant à la retraite. Dans ma carrière j’ai vécu une baisse de salaire et je ne compte plus les grèves et les lois spéciales. Comme vous, on avait des raisons de se plaindre des conditions de travail, mais une fois le retour en classe, on était passé à autre chose, peu importe les pertes ou gains associés à nos revendications. 

Vous les professeurs de l’UQTR, vous avez vécu un lock-out; c’est davantage votre amour propre et votre ego qui ont été blessés. Vous avez été pris de vitesse, on vous a précédé dans vos intentions de grève, dans votre stratégie de négociation. 

Maintenant le lock-out est levé, le syndicat et l’UQTR poursuivent les négociations. Pouvez-vous passer à autre chose, laisser votre frustration de professionnel choyé se résorber et penser à votre enseignement et à vos chers étudiants. 

Lorsque j’ai commencé à enseigner, une de nos revendications était le trop grand nombre d’élèves dans nos classes. Trente-cinq ans plus tard, la même revendication est toujours là, avec une augmentation marquée du nombre d’élèves par groupe. Imaginez le nombre de lettres au courrier du lecteur que cela aurait généré si on avait continué de se plaindre. On passe à autre chose. 

Cependant, une question me turlupine, et je ne suis sans doute pas le seul. Vous vous acharnez sur le recteur actuel qui essaie de remettre de l’ordre dans les finances. Pourtant, M. McMahon a hérité de ce désordre financier laissé par l’ancienne direction. Présentement vous demandez sa démission, pétition à l’appui. Où étiez-vous lorsque l’ancienne rectrice multipliait l’endettement et créait l’omertà comme règle tacite de travail?

Ça fait du bien... mais ça n’a duré seulement qu’une journée, car le 23 juin, c’était reparti pour d’autres jérémiades dans ces pages. 

Alfred Pellerin

Enseignant retraité en sciences et technologies

Sainte-Geneviève-de-Batiscan


Des aménagements horribles

Je partage entièrement l’opinion de monsieur Luc Meunier exprimée dans ces pages selon laquelle les aménagements floraux de cette année à Trois-Rivières sont horribles alors que ceux des années précédentes étaient tout simplement magnifiques.

Claude Lemieux

Trois-Rivières