Carrefour des lecteurs

Un peu de tolérance serait de mise

Depuis plusieurs semaines, le centre hospitalier de Trois-Rivières procède à d’importantes rénovations. On dit bravo! Mais que dire du stationnement réduit du tiers? 

Ayant utilisé le stationnement trois fois en une semaine, j’ai constaté qu’il y avait un préposé à la barrière. Celui-ci nous dit: «Si vous ne trouvez pas de place, revenez me voir.» En toute bonne foi, je cherche un stationnement et je me dis «Ah! En voilà un!». Mais il y a un problème: je n’étais pas, semble-t-il, dans les limites d’une stalle de stationnement délimitée par des lignes. Compte tenu que le stationnement est considérablement réduit, il devrait y avoir une certaine tolérance. Je suis arrivée à 13 h et un constat d’infraction a été émis à 13 h 10. C’est à croire qu’ils surveillaient cet endroit.

En trois jours, j’ai payé 19,50 $ pour mon stationnement. Compte tenu qu’il manque de place pour ce même stationnement, est-ce possible qu’ils abusent? On va sur le site web de l’hôpital et pour le stationnement, nous n’avons aucune référence pour les plaintes. 

Sylvie Thivierge 

Saint-Luc-de-Vincennes

J’ai perdu mon enfant!

L’adolescence a pris son enfance! En deuil, je regarde sa chambre devenue cour à scrap, impuissant devant ce sinistre, période de changement obligée pour grandir, entrer dans le moule de la société.

Je te voyais pour le reste de ta vie, voyageant sur un nuage, ton cœur rempli de bonheur, pour que tu n’aies pas à traverser les tempêtes que j’ai dû affronter.

Je te vois entreprendre ton cheminement avec le peu d’outils et de sagesse dans ton bagage. Tu choisis des chemins qui me semblent bien inutiles et dangereux, confondant plaisir éphémère avec bonheur.

Mes conseils semblent sortir de la préhistoire, sans valeur pour le présent. On ne peut apprendre à nager qu’en plongeant dans l’eau; toi tu plonges dans la vie. Ne pouvant t’aider qu’avec des conseils, je te vois prendre assurance, force et sagesse.

Les chemins raboteux sont meilleurs professeurs qu’un vieux radoteux.

Claude Lamy

Trois-Rivières

En cette Journée internationale des bénévoles, un grand merci!

Les auteures, Louise Baillargeon et Josée Pagé, sont respectivement directrice générale du Centre d’action bénévole de la Moraine et directrice générale du Centre d’action bénévole de la MRC de Maskinongé. Elles s’expriment ici au nom du Regroupement des centres d’action bénévole de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

Mon premier a une journée qui lui est attribuée, mon deuxième est un vecteur de développement socioéconomique, mon troisième fait partie d’un réseau regroupant 2,4 millions de Québécoises et Québécois. Mon tout fait la différence dans ma communauté. «Je suis un bénévole engagé dans la société».

Les bénévoles accomplissent de grandes choses, sans diplôme, simplement, avec un cœur rempli de bonté. Leurs démarches dans leur choix de s’engager, quoi qu’elles soient bien personnelles, leur ouvrent une fenêtre sur le monde.

Encore une fois cette année, les bénévoles ont répondu présents partout. Nous n’avons qu’à penser à tous les bouleversements de la nature, où nous avons pu voir les bénévoles exercer leur art de la gratuité du cœur, du geste et du temps. 

C’est avec une immense reconnaissance et rempli de gratitude que les quinze Centres d’action bénévole de la Mauricie et du Centre-du-Québec remercient tous ces bénévoles, ces maîtres d’œuvre dévoués, qui sont une richesse inestimable et indispensable pour l’humanité!