Aucune ouverture pour les gaz de schiste

L’auteure, Nicole Racine, est porte-parole du Comité de citoyens responsables de Bécancour.

Deux constats très clairs découlent du débat public organisé à Nicolet le 16 septembre dernier par la Chambre de commerce et d’industrie du Cœur-du-Québec. En premier lieu, seuls les candidats du Parti québécois et de Québec solidaire s’opposent totalement à l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures au Québec. De plus, à l’unanimité, les candidats des quatre partis politiques représentés (Parti québécois, Québec solidaire, Coalition avenir Québec et Parti libéral) se sont officiellement prononcés contre le gaz de schiste dans la circonscription.

Ce refus net de l’industrie du gaz de schiste chez nous a aussi été clairement documenté au niveau des dirigeants municipaux et des citoyens. Les maires et les conseillers de la majorité des municipalités de la MRC de Bécancour ont déjà manifesté d’une manière ou de l’autre leur désaccord avec le développement de cette filière sur leur territoire: ceux qui l’ont fait représentaient environ 96 % des citoyens de la MRC en novembre 2017. Nos propres sondages passés sur le sujet ayant pour objectif de définir le niveau d’acceptabilité sociale de cette industrie indiquaient qu’en 2012, entre 74 % et 78 % des citoyens de différents secteurs de la ville de Bécancour manifestaient leur opposition à l’exploitation du gaz de schiste en signant une lettre interdisant l’accès de leur propriété aux gazières.

Nous sommes très satisfaits de la cohésion de toutes ces manifestations. Cela permettra aux recherchistes de l’Association gazière et pétrolière du Québec de présenter à leurs patrons une mise à jour très actualisée du niveau d’accueil des politiciens et des citoyens envers leur industrie dans cette portion de la vallée du Saint-Laurent.

La continuité de René Lévesque

Jean-Francois Lisée

Moi aussi, je prends quelques instants pour vous faire part de mon choix politique et du pourquoi en quelques lignes.

D’abord, je ne voterai jamais pour un parti fédéraliste. Ils ont toujours travaillé contre le Québec. Des exemples, il y en a par centaines. Alors j’élimine le parti en place et celui de la CAQ qui s’est formé en majorité avec d’anciens libéraux.

Que reste-t-il comme choix? Un parti trop à gauche et un autre qui représente la continuité de René Lévesque avec l’option de se tenir debout.

Une petite réflexion en terminant, on parle d’accepter un grand nombre d’immigrants (réfugiés) mais pas un mot sur nos 400 000 citoyens sans travail.

Jean-Guy Gagné

Trois-Rivières