Au-delà de l’Écopasse

L’auteur de cette lettre, Pierre Montreuil, est conseiller municipal du district du Carmel, à Trois-Rivières.

Le district des institutions, le carrefour du savoir: ce sont deux expressions qui permettent de qualifier le district du Carmel, que je représente au conseil de ville de Trois-Rivières depuis le 5 novembre 2017. Combien de fois, lors de mon porte-à-porte pour les élections de 2013 et 2017, on m’a parlé de stationnement? Très, très souvent! Pourquoi? Parce qu’une université, deux collèges et un centre hospitalier régional génèrent une forte circulation automobile. Et cette pression va augmenter si nous laissons grandir le phénomène «auto en solo».

J’utilise aujourd’hui le Carrefour des lecteurs pour saluer le Cégep de Trois-Rivières pour son initiative en matière de qualité de vie pour ses étudiants et pour les résidents du quartier. Les problèmes de stationnement ne pourront diminuer sans une réduction du nombre de véhicules. Pour y arriver il faut favoriser les changements de mentalité. Covoiturage, transport collectif et transports actifs (vélo et marche) doivent être stimulés.

L’Écopasse va dans ce sens. Tout comme la mise en place de nouveaux circuits d’autobus (annoncés par la Société de transport de Trois-Rivières pour août 2018) et la mise à niveau du réseau cyclable trifluvien.

Faciliter la tâche aux citoyens pour qu’ils marchent et pédalent davantage. Pour que nous utilisions davantage les autobus et que nous partagions nos véhicules pour aller travailler ou étudier. C’est une évolution positive qui se réalisera à moyen terme si nous semons l’idée dès aujourd’hui, malgré les réticences de certains.