Agissons avant qu’il ne soit trop tard!

OPINIONS / C’est dans le cadre de l’un de mes cours que j’ai, pour la première fois, pris conscience de la gravité des problèmes environnementaux. J’ai eu cette révélation en assistant à la conférence de Dominic Champagne portant sur Le Pacte sur la transition énergétique, le 16 avril dernier au Cégep de Trois-Rivières.

Le Pacte est ainsi une pétition ayant pour objectif de lutter contre les changements climatiques actuels. Elle représente une promesse des signataires de faire leur possible pour réduire leur empreinte écologique sur le monde et une requête, à nos dirigeants d’imposer les changements nécessaires. L’objectif premier de la conférence était de nous alerter sur la situation environnementale pour nous convaincre de signer Le Pacte. J’espère pouvoir y contribuer à mon tour avec ce texte, car selon moi, l’état de la planète est un enjeu important qui nécessite des interventions individuelles et gouvernementales, ce qu’il encourage.

Pour commencer, Le Pacte présente des pistes de solutions et d’actions individuelles. Avant tout, signer Le Pacte c’est s’engager à réfléchir à l’impact de nos gestes quotidiens et à amorcer, dans la mesure du possible, un changement dans nos habitudes nocives pour l’environnement. Par exemple, j’avais moi-même pris l’habitude de commander une boisson (servie dans un contenant en plastique) presque tous les jours au bistrot de mon cégep.

Le Pacte et la conférence m’ont alors poussé à réfléchir à ce que je pourrais faire pour changer cela. Il ne m’a pas fallu longtemps pour en arriver à la conclusion qu’un gobelet et une paille réutilisables seraient la solution parfaite. Ainsi, de simples petits gestes posés sur une base quotidienne contribuent à faire une différence.

Ensuite, Le Pacte comporte également des demandes qui s’adressent aux gouvernements. En effet, même si l’action individuelle est importante, elle n’est pas suffisante si nos représentants ne font rien de leur côté. Leurs décisions ont une grande influence sur les comportements individuels et voter des lois en faveur de l’environnement pousserait donc les réticents à changer. Étant caissière, je vois régulièrement des clients ayant emballé individuellement leurs fruits ou légumes et qui me demandent quand même un sac en plastique. J’entends également souvent la phrase: «J’ai oublié mes sacs dans ma voiture» et je grince des dents lorsqu’on me demande alors des sacs au lieu de sortir simplement avec le panier…

Pour conclure, comme l’a répété Dominic Champagne lors de sa conférence, Le Pacte souhaite que la population s’engage à «respecter l’eau que l’on boit, l’air que l’on respire et les sols qui nous nourrissent». Personnellement, j’espère simplement que nous serons assez prompts à réagir face aux problèmes actuels, et ce, avant qu’il ne soit trop tard.

Léa Latulippe

Étudiante au Cégep de Trois-Rivières

Trois-Rivières