À quand la démocratie?

En réponse à l’éditorial de Stéphan Frappier intitulé Enfin publié jeudi dans Le Nouvelliste.

M. Frappier, je me dois de réagir à votre article paru dans Le Nouvelliste, ce 18 janvier.

Vous dites «Enfin» un colisée après 10 ans de niaisage au conseil municipal. Je dis que cette semaine les conseillers n’ont pas fait leur travail qui consiste à parler au nom des citoyennes et des citoyens.

Leur travail aurait été d’exiger que la population soit consultée pour ce projet qu’il faudra payer personnellement.

D’après vous, pourquoi ce dossier traîne depuis si longtemps Monsieur le maire sait que ce qu’il prévoit faire n’a pas de consensus social. Alors il faut imposer ses volontés. L’expérience prouve que monsieur le maire ne sait pas compter, ne sait pas gérer, ne comprend rien au système de taxation. Monsieur le maire n’a aucun respect pour la population et pour les membres du conseil. Monsieur le maire aime monsieur le maire. Portez attention à ce qui a été fait à Trois-Rivières depuis 16 ans. Des projets tout croches, des dépenses inutiles qu’on fait dans le style tant qu’à être….

Vous soutenez votre propos en dénigrant monsieur Jean-François Aubin. Je soutiens mon propos en disant que ce qui pouvait nous arriver de pire nous est arrivé avec l’élection de M. Lévesque qui a été élu par 23% de la population. J’ai beaucoup lu, vu et entendu cet homme parler et agir et cette conclusion s’impose.

Pourquoi ici, à Trois-Rivières, les gens sont peu nombreux à voter? Depuis 16 ans, à Trois-Rivières, il n’y a pas de démocratie. Un X dans le mois de novembre et voilà un chèque en blanc dans notre propre compte de banque pendant quatre ans.

Je souhaite de tout cœur que les membres du conseil exigeront que ce dossier soit retiré des mains de M. Lévesque et géré par quelqu’un qui aime la population de Trois-Rivières et surtout qui sait compter.

Je souhaite de tout cœur que nous soyons la première ville au Québec à vivre dans la démocratie.

Odette Gagnon

Trois-Rivières