À propos de la Maison Niverville

OPINION / Au cours du mois d’avril, la COVID-19 a tristement pris place dans cette maison de soins pour personnes âgées et convalescence de toutes sortes.

J’ai résidé à cet endroit pendant trois mois, à la suite d’une chute survenue en janvier dernier. L’orthopédiste m’a alors diagnostiqué une fracture à l’épaule gauche. J’ai dû porter pendant deux mois une attelle afin de maintenir en place l’épaule facturée. Pendant cette période, j’ai donc eu besoin de l’assistance du personnel qualifié de l’endroit ainsi que d’une physiothérapeute éclairée.

Les journées passées à la Maison Niverville furent de tout repos. La salle à manger nous accueillait avec générosité et prodigalité. Les personnes attitrées à chacune de nous étaient très respectueuses. Comme je ne pouvais pas me servir de mon bras gauche pour me coiffer, une ou l’autre des préposés me coiffait. Tour à tour, j’avais un chignon, une tresse ou autres. Ce geste répété quotidiennement m’a aidée à conserver le moral tout au long de ma guérison. La nuit, il y avait un randonneur qui distribuait les médicaments et s’occupait des bénéficiaires.

J’aimerais vous dire que cette Maison Niverville est un trésor pour qui veut y séjourner. Mon fils a mis fin à ce séjour un peu avant Pâques car j’étais parfaitement bien pour retrouver ma maison et je voulais éviter les risques qui guettent présentement les résidences pour personnes âgées du Québec.

Avec l’aide de Yves, qui cohabite avec moi pendant ces semaines de confinement, je poursuis ma guérison.

Bravo à la Maison Niverville, à ses dirigeants et son personnel du tonnerre.

Claudette Montour

Trois-Rivières