Carrefour des lecteurs

Maire ou candidat?
Passionnée de politique et de communication depuis longtemps, je m'intéresse grandement, comme citoyenne de Trois-Rivières, à la campagne à la mairie.
Mais voilà que depuis quelques mois déjà, l'éthique et la justice me montent au nez.
Que ce soit lors d'entrevues à la radio (et Dieu sait qu'il en fait beaucoup), ou sur le terrain, le maire Lévesque est clairement en campagne électorale. On parle même de débat. Et pourtant, il ne s'est pas encore inscrit officiellement!
Ça change quoi, me direz-vous?
Eh bien ça change beaucoup de choses.
Il se sert de sa tribune de maire pour faire sa campagne.
Il bénéficie de la «machine» de la Ville pour faire ses annonces électorales. 
S'il était candidat officiel, il devrait, tout comme monsieur Aubin, payer chacune de ses sorties, de ses activités, faire approuver ses dépenses, etc. Je suis donc très mal à l'aise que mon argent (taxes) puisse profiter à un candidat en tant qu'élu!
De plus, étant aussi passionnée de réseaux sociaux, je suis avec intérêt les pages des deux... candidats. Du côté de monsieur Aubin, c'est limpide, il annonce ses couleurs, il permet même à des gens ne partageant pas ses points de vue de s'exprimer. Tout est fait en transparence et clarté et ça fait du bien!
Du côté de monsieur Lévesque, c'est une page officielle de Maire, où pourtant se promènent allègrement des commentaires électoraux! Hum... Je pense que l'éthique est bafouée ici et que le DGE devrait être attentif...
Bref, si nous sommes bien en campagne électorale comme les ondes, les réseaux sociaux et les journaux nous le rappellent constamment, donnons des armes égales aux candidats.
Monsieur Lévesque, qu'attendez-vous pour plonger?
Marjolaine Cloutier
Trois-Rivières
Bien d'accord
Je suis bien d'accord avec les propos de l'éditorialiste Martin Francoeur lorsqu'il dit que l'implantation d'un cimetière musulman ne devrait pas reposer entre les mains d'un petit groupe de citoyens, dans une municipalité comme Saint-Apollinaire.
Il s'agit d'un débat beaucoup plus large, qui dépasse les questions de zonage ou d'aménagement du territoire. Le gouvernement provincial devrait intervenir dans un cas comme celui-là.
Sylvie St-Onge
Shawinigan
Deux poids, deux mesures
Je ne comprends pas pourquoi la direction de l'hôpital n'oblige pas l'anesthésiste qui a le moins d'ancienneté à travailler en surtemps ou à retarder son congé jusqu'à ce qu'il y ait un anesthésiste disponible. Après tout, vous obligez présentement les infirmières et autres à faire du surtemps lorsqu'il en manque. C'est deux poids, deux mesures. 
Je suis persuadé que la réponse qu'on me donnerait serait que les médecins sont des travailleurs autonomes. Dans ce cas, pourquoi ne pas mettre dans le contrat de travail une clause qui oblige le plus jeune en ancienneté à travailler ou à retarder ses congés? Ou que le gouvernement mette ses culottes et signe avec les médecins un contrat qui oblige le médecin ou autre professionnel de chaque hôpital qui a le moins d'ancienneté à travailler pour qu'il n'y ait plus de rupture de service comme cela va se produire en Haute-Mauricie.
En ce qui me concerne, ça serait fini la récréation pour ces bébés gâtés. Et s'ils menacent de quitter la province, je passerais une loi qui les obligerait à travailler ici pendant dix années, sinon ils devraient rembourser leurs frais d'études. Présentement, plusieurs font leurs études ici et par la suite quittent la province car c'est ici que le coût des études est le moins élevé. Je suis persuadé qu'ils y penseraient deux fois avant de mettre leurs menaces à exécution.
Gilles Desaulniers
Trois-Rivières