Carrefour des lecteurs

Il en va de notre sécurité
En réaction à l'éditorial de Martin Francoeur intitulé «Une question de sécurité», publié dans notre édition du 3 août dernier. 
Je suis bien d'accord avec les propos de M. Francoeur concernant la couverture cellulaire le long de la route 155.
J'ai une résidence d'été à Saint-Roch-de-Mékinac et le signal pour mon cellulaire atteint à peine trois barres, deux la plupart du temps. Aussi, si nous quittons le village en direction de Shawinigan, nous roulons 5 km environ et le signal pour cellulaire est inexistant. Nous le retrouvons au sommet de la grande côte, juste après avoir dépassé Grandes-Piles. Nous sommes en 2017, imaginez-vous! 
Juste pour vous démontrer l'absurdité de ce dossier, si vous allez au Mexique, vous aurez du wifi sur la plage! Ici, nous avons à peine le cellulaire et l'accès à Internet est complexe.
En espérant que quelqu'un quelque part va se réveiller car il en va de notre sécurité! Nous ne sommes pas en ville alors raison de plus pour améliorer le système en cas d'urgence.
Gilles Groleau
Saint-Roch-de-Mékinac
Le machisme existe encore
Des goûts et des couleurs, on ne discute point. Je ne suis pas une adepte de courses automobiles; néanmoins, je me réjouis du succès grandissant du GP3R pour notre ville. Les amateurs viennent de partout et ils sont nombreux.
Malgré mon manque de participation à cet événement, je lis dans les pages sports du Nouvelliste les comptes-rendus de chaque journée.
Quelle ne fut pas ma surprise de voir la photo des gagnants de la course entourés de quatre jolies jeunes femmes dont on ignore les noms et leurs fonctions. J'ai imaginé qu'elles pouvaient être des «cheerleaders», des hôtesses, que sais-je?
Cette photo m'a ramenée aux années 70 lorsque j'étais féministe active et faisais pression sur les gouvernements pour cesser d'utiliser le corps de la femme à des fins publicitaires telles que des femmes étendues sur le devant des autos afin de plaire aux hommes qui, à cette époque, étaient plus nombreux que les femmes à acheter des autos.
Ce que j'ai vu l'autre matin est tellement rétrograde et j'espère que des membres du Conseil du statut de la femme pourront voir cette photo aussi et prendre action. 
Le machisme existe encore.
Jocelyne Bruneau
Trois-Rivières