Carrefour des lecteurs

À quoi servent nos impôts?
Sommes-nous dans un monde réel? Tous les jours nous pouvons lire que nos gouvernements sont très généreux non pas pour des besoins urgents comme le système de santé ou d'éducation.
Encore récemment, dans Le Nouvelliste, nos constatons que nos politiciens vont verser une somme de 13,8 M$ pour une marina et un autre 1,8 M$ pour des améliorations à un parc portuaire. La ministre est très heureuse d'être photographiée avec les maires, mairesses etc.
Il serait grand temps que le ministre de la Santé visite les CHSLD et autres institutions pour personnes âgées et soit photographié avec une personne alitée, en chaise roulante ou encore assise, souffrant de la maladie d'Alzheimer. 
Je crois que son sourire serait plutôt des larmes, ce qui pourrait soulager tous les préposés qui, eux, doivent toujours sourire pour accomplir leurs tâches très pénibles.
Verrons-nous le jour ou nous pourrons constater que nos politiciens auront compris que le système de santé, l'éducation et l'aide aux personnes âgées sont des priorités.
Un jour, c'est eux qui auront besoin de ces services. 
En espérant qu'ils n'auront pas les mêmes que ceux que nous recevons actuellement...
Bernard Vincent
Trois-Rivières
Parce qu'on a fait les bons choix? Vraiment?
Philippe Couillard, lors du lancement de la campagne pour l'élection partielle dans Louis-Hébert, le 31 août dernier, a déclaré ceci: «On va dans la bonne direction parce qu'on a fait les bons choix».
Ou bien M. Couillard est comme M. Trump: si manipulateur et démagogue que ses dénis sont tenaces et ses malversations bien assumées. Ou bien, il prend vraiment les Québécois pour des imbéciles.
Quel est le réel sens à l'affirmation de Philippe Couillard: «...parce qu'on a fait les bons choix»? 
Pensez à l'éducation et à la santé avec le PLQ de ces douze à quinze dernières années: que des gestions maladroites, mal préparées, coûteuses, «louches» et finalement bien désolantes et attristantes pour l'ensemble des Québécois.
Plus je vois Philippe Couillard, plus je vois Jean Charest: un très mauvais «politicien-premier ministre». 
On ne le croit pas.
Jacques Lambert
Saint-Barnabé