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La Vague Bleue: une honte pour notre ville

OPINIONS / C’est avec soulagement que nous avons appris que la Vague Bleue 2, un rassemblement d’extrême-droite anti-immigration et islamophobe, a dû annuler sa manifestation du 29 juin à Trois-Rivières. En plein Festivoix, la venue d’un tel rassemblement n’aurait pu que ternir l’image de notre ville qui est pourtant un lieu d’accueil pour les immigrants. Toutefois, les organisateurs de la Vague Bleue annoncent une nouvelle date pour leur événement à Trois-Rivières en plein centre-ville.

Nous croyons qu’un tel rassemblement n’a pas sa place dans notre ville, et ce, qu’il y ait des festivités touristiques ou non.

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Si un jour la démence…

OPINIONS / À mon conjoint,

Nous en avons discuté souvent mais je te réitère et te confirme ma décision. Si un jour je suis perdue ne sachant et ne comprenant pas ce qui m’arrive, laisse-moi partir. Si un jour, je ne peux plus tenir ma fourchette pour me nourrir et qu’on doive me gaver de nourriture et de médicaments, laisse-moi partir. Si un jour, une préposée doit changer ma couche, de grâce, laisse-moi partir. Si un jour je redeviens comme un bébé dont il faut veiller et s’occuper 24 heures sur 24, de grâce, laisse-moi partir. Ne laisse pas le chagrin et les inquiétudes te ronger car si mon état s’aggrave et te préoccupe trop, tu dois me laisser partir. Je ne veux pas que tu perdes ta santé physique et mentale parce que la mienne ne reviendra plus. Je ne veux pas être comme une enfant que l’on doit laver, nourrir, habiller, coucher, lever, déplacer et si mes yeux sont vides de vie et que l’étincelle dans mes yeux s’est éteinte, de grâce, laisse-moi partir.

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Accros du plastique

OPINIONS / L’auteur, Sylvain Charlebois, est professeur en distribution et politiques agroalimentaires à l’Université Dalhousie et directeur scientifique à l’Institut des Sciences analytiques en agroalimentaire.

«Nous sommes tous accros du plastique qu’on le veuille ou non. L’industrie agroalimentaire peine à trouver des solutions de rechange à ce problème complexe, mais elle y arrivera ; il faudra cependant s’armer d’un peu de patience.»

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Oui, nous avons le droit de savoir…

OPINIONS / En droit de réponse à l’éditorial publié par M. Stéphan Frappier le samedi 8 juin 2019 dans Le Nouvelliste, je lui réponds ceci: Oui les Trifluviens ont le droit de savoir pourquoi M. Lévesque avait pris un congé de maladie au début du mois d’octobre 2018 suivi de sa démission officielle en janvier 2019! Pourquoi avons-nous le droit? Parce que ceci nous coûte, à nous les Trifluviens, 250 000 $ pour sa prime de départ et de transition et un million de dollars pour les élections de mai 2019.

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Les travailleurs de l’ABI et Legault

OPINIONS / «Le syndicat n’est pas raisonnable», a dit François Legault à la suite de sa rencontre avec les parties intéressées dans le conflit entre l’ABI et les travailleurs de l’ABI pour le renouvellement de leur convention collective. François Legault, homme d’expérience et jeune premier ministre d’un gouvernement majoritaire, n’a jamais parlé à travers son chapeau, et ni lui ni son gouvernement ne sont au service d’autres intérêts que ceux de ses électeurs et de la population du Québec.

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Déraisonnable? Vraiment?

OPINIONS / Dans le conflit chez ABI, plusieurs faits véhiculés sont erronés. Malheureusement, nous avons un premier ministre qui n’est absolument pas au fait lorsqu’il dit que le syndicat des Métallos, plus précisément le syndicat d’ABI, n’est pas raisonnable dans ses demandes salariales. La réalité est que le syndicat n’a jamais été en demande salariale et a même fait des concessions au niveau du fonds de pensions.

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Règlement inutile

OPINIONS / Tel que cité: «La ville souhaite conscientiser les Trifluviens sur certains comportements tout en s’assurant de faire une saine gestion de cette ressource que nous payons collectivement.»

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Jouer à la victime avant de devoir partir

OPINIONS / Avec des titres de journaux comme celui-ci: «Trump admet, brièvement, que Moscou l’a aidé à être élu», on est en droit de se demander à quel moment son «déni originel» ne pourra plus l’aider à se protéger et à se défendre de quiconque. Est-ce qu’on peut imaginer Donald Trump en début de stratégie de victimisation – afin de planifier sa sortie (voire sa démission) de la politique d’une manière la moins honteuse possible?

À un moment ou à un autre, il ne pourra strictement plus faire avancer ses projets (idiots et inconcevables pour la plupart mais malheureusement démagogiques, dommageables et revanchards). D’une part, les républicains sont de plus en plus nombreux et inquiets de ses comportements maladroits et de ses politiques malfaisantes; d’autre part, la Chambre des représentants est formée à majorité d’élus démocrates. Et puis, il y a «l’affaire russe» qui continue de faire jaser certains et d’en faire japper d’autres. Bref, l’obstruction de Trump – dans l’enquête de l’ingérence russe dans la campagne présidentielle – n’est pas encore officiellement tranchée dans l’opinion publique mais elle demeure «officieuse» pour la classe des juristes américains (et d’ailleurs).