Les Québécois ont connu un bien meilleur entretien des chaussées il y a plus de dix ans, quand le gouvernement s'occupait de ses citoyens.

Ça ne va pas recommencer?

Nous sommes habitués au mauvais entretien des chaussées d'hiver au Québec...
Attendre de passer la gratte et le sel avant qu'un pouce de neige ne soit tombée au sol, que les pneus des automobiles auront vite transformée en glace vive avec les sorties de route qui s'ensuivent, les accidents graves avec blessés ou bris de matériel.
Le saupoudrage de sable avec un faible dosage de sel sur la ligne centrale de la route, «pour sauver les petits poissons dans les ruisseaux, faut pas trop mettre de sel». Et l'être humain handicapé à vie par un accident fâcheux, on en fait quoi? 
Les fonctionnaires qui craignent les quelques grains de sel dans l'eau, où étaient-ils lors des deux derniers «flushgate» de Montréal et de Québec? Ils ne se sont pas gênés pour salir le fleuve. Et les petits poissons, eux...
Il faut se souvenir que les citoyens ont déjà payé par leurs taxes et leurs impôts pour des rues, des routes et des autoroutes sécuritaires. 
Les petits poissons ont peut-être une durée de vie de dix ans, mais un citoyen handicapé à vie peut en avoir pour 40 à 50 ans en chaise roulante ou avec une prothèse, parce que la Ville ou le gouvernement a voulu «sauver un peu de sel...» C'est honteux d'agir de cette façon.
Les Québécois ont connu un bien meilleur entretien des chaussées il y a plus de dix ans, quand le gouvernement s'occupait de ses citoyens.
Claude G. Genest
Trois-Rivières