Bisbille à l’Association de tennis de Trois-Rivières

OPINIONS / Encore une fois cette année, la bisbille ronge l’atmosphère sur les courts de tennis du parc Martin-Bergeron. Un règlement du conseil d’administration limite à quatre le nombre de terrains occupés par des ligues (sur les huit existants) dans un même temps. Laissant ainsi les quatre autres terrains libres aux autres membres en règle, et ils sont nombreux, pour pratiquer leur sport préféré: le tennis.

Pour bien me faire comprendre, habituellement une ou des ligues occupent un, deux, trois ou même quatre terrains disons de 10 h à midi. À ce moment, aucune autre ligue ne peut occuper d’autres terrains. Le bât blesse lorsqu’une des ligues en occupe trois et qu’une autre voudrait en occuper deux et c’est justement le cas.

Une personne dont je tairai le nom, par courtoisie, aurait fait intervenir des personnes de la Ville auprès de l’Association de tennis de Trois-Rivières (ATTR). Une tentative d’accommodation avait été tentée: elle pourrait enregistrer ses heures supplémentaires pour sa ligue si un terrain était disponible, mais seulement dans les 48 heures précédant l’activité de la ligue. Il semble bien que cette personne prenait les autres membres pour des imbéciles: elle s’inscrivait personnellement ou par prête-nom sur un autre terrain, alors que dans les faits, c’était sa ligue qui l’occupait, et ce bien avant les 48 heures entendues. Il faut bien comprendre que d’autres heures – et elles sont nombreuses – sont disponibles, où sa ligue n’entrerait pas en conflit d’horaire (par exemple de 8 h à 10 h).

Autre renseignement utile: le conseil d’administration a été élu et les règlements que ses administrateurs votent, vont dans l’intérêt de l’ensemble des membres, qu’ils fassent partie de ligues ou qu’ils veuillent simplement pratiquer leur sport entre amis à des heures convenables. Je verrais mal un conseil municipal ne pas appuyer un conseil d’administration dûment élu, selon les règles de sa constitution, ayant le pouvoir de promulguer des règlements. Sinon, que deviendraient vos propres règlements et comment pourriez-vous les faire respecter?

Personnellement, j’en ai marre de tout le grenouillage qui persiste depuis quelques années. J’en ai marre des ego surdimensionnés qui croient que les terrains leur appartiennent. Tenez-vous-le pour dit, ils sont à la Ville, pour le bénéfice de tous les citoyens qui veulent en faire usage aux fins prévues, et administrés par l’ATTR qui en édicte les règlements que vous devez respecter.

J’invite donc nos élus municipaux à adhérer aux principes que je viens d’énoncer et à laisser ceux qui ont été élus au sein de l’ATTR gérer les terrains sans interférences inappropriées, si tant est qu’elles aient pu exister.

La-dessus je vous laisse et j’invite tous mes amis du tennis à retrouver le plaisir de s’amuser ensemble.

Jacques Gimaïel

Trois-Rivières