À Trois-Rivières, une piscine n’est pas un caprice mais une nécessité

OPINIONS / En réaction à l’éditorial de Martin Francoeur intitulé «Et si on écoutait madame Normand?», publié dans notre édition du 18 septembre.

Merci de nous soutenir encore une fois dans nos revendications pour la construction d’une piscine municipale. Vos propos ainsi que ceux de madame Normand sont tellement justes.

On le sait, la population de Trois-Rivières est vieillissante. Il y a quelques années, en tant que nouvelle retraitée, j’ai pu constater que la piscine du CAPS était presque exclusivement occupée par des personnes âgées aux heures matinales. Pour la majorité d’entre elles, la piscine est surtout un remède qui soigne bien des maux physiques. J’en sais quelque chose.

Pour certaines douleurs, il n’y a que l’eau, son effet d’apesanteur et la douceur des mouvements sur tout le corps qu’elle permet d’effectuer qui me soulagent et me permettent ainsi de pouvoir profiter pleinement d’autres sports.

Rappelez-vous également de l’hiver dernier où alternaient froid sibérien et pluie, les conditions pour la marche à l’extérieur ne semblaient jamais réunies.

Le cri du cœur de madame Normand n’est pas un caprice ou une lubie. Plusieurs personnes âgées souffrent en silence de ne plus avoir accès à cette fontaine de jouvence.

Pour toutes ces raisons, je crois qu’une piscine n’est pas un caprice ou une lubie mais une nécessité.

J’espère que nos jeunes élus vont nous entendre.

Johanne Lavergne

Trois-Rivières