Fidel Castro

À propos de Castro...

Avec le décès de Fidel Castro, ce fidèle disciple des Lénine, Staline, Mao, et autres «bouffons sanguinaires» du même genre, nous espérons que le peuple cubain s'éloignera en douceur de cette rigidité idéologique où le petit cubain doit «avoir les mains propres et le cerveau lavé».
Aujourd'hui, notre cégépien prétendument catholique d'Ottawa, Son Éminence Justin 1er, qui voit la Chine communiste comme un modèle pour le monde, s'empresse de chanter les mérites du seigneur Don Fidel Castro Ruz, un maître ès performances en matière de vices et de crimes s'il en est un.
Ainsi, les amis du «Líder Máximo» n'ont pas peur des mots ni des maux: «Nous savons que Castro est un assassin, mais il est des nôtres», clament-ils avec admiration! Ne promettait-il pas, comme il se doit, de faire périr les «rats intellectuels» et d'incendier «tout le continent américain»?
Mais voilà que des esprits mal tournés exagèrent. N'y a-t-il pas du bon partout, surtout du côté socialiste? Qu'il s'agisse du commissaire du peuple, du policier de la pensée ou de «l'éducateur-éducastriste», l'intention est noble! Et le petit jeu «il y a du pour et du contre» est typique chez nos bien-pensants: quand on ne parvient plus à penser un phénomène dans son organicité, alors on l'aborde en pointillés, par une succession d'approches sélectives, de justifications gratuites ou autres trucs empruntés à la psychologie populaire.
Heureusement, il y a encore chez nous des «irréguliers» qui refusent de s'associer à ces irrémédiables incultes pour lesquels «le blasphème contre l'Esprit» ne trouve aucun écho et qui, par là, pratiquent une «euthanasie de la raison» avec la plus grande fierté!
André Désilets
Trois-Rivières