Donald Pelletier, Lucie Hamelin, Christina Béland, Sébastien Houle, François Beaudry et Jacques Defoy composent l'Équipe Action Saint-Élie.

À l'écoute!

L'auteur, Sébastien Houle, est candidat à la mairie de Saint-Élie-de-Caxton.
Dans la société hypermédiatisée qui est la nôtre, une période électorale peut quelquefois se limiter à des annonces successives de candidatures et à une analyse de campagne qui s'apparente à la description d'un match de boxe. 
Gardons toutefois en tête qu'elle devrait être, d'abord et avant tout, un moment de discussion démocratique. Dans les semaines qui viennent, et dans un monde idéal, c'est aux citoyennes et citoyens - devenus électrices et électeurs - que la parole devrait être donnée. Une élection est un moment privilégié où la communauté prend un pas de recul pour évaluer ses acquis et pour réfléchir sur son avenir. 
Pour une deuxième fois, je sollicite chez moi, dans mon cher Saint-Élie-de-Caxton, la confiance des miens. Je le fais cette fois-ci à titre de candidat à la mairie, après avoir oeuvré comme conseiller municipal pendant quatre ans.
C'est de porte en porte que j'entends à nouveau aller à la rencontre des citoyennes et citoyens de chez nous. J'ai aussi rassemblé autour de moi une équipe que je sais digne de confiance. Ensemble, c'est dans une attitude d'ouverture et de valorisation de la parole citoyenne que nous continuerons à bâtir notre projet. Point de négativisme. 
Nous ne ferons pas campagne contre personne, mais bien pour nos idées. Si celles-ci doivent porter, c'est qu'elles auront d'abord trouvé écho dans la population. Pour y aller d'un exemple concret, tout récemment notre municipalité a fait l'acquisition de la Caisse populaire qui venait de fermer ses portes et les rumeurs circulent abondamment sur la vocation future du bâtiment et de son magnifique terrain. Nous croyons qu'il est impératif que les élus - ou les futurs élus - avant de statuer sur l'avenir de ce bien collectif, consultent au préalable la population. 
Jean-Paul L'Allier, le regretté maire de la ville de Québec, se plaisait à reprendre un proverbe africain qui lui était cher, et qui allait comme suit: «Ce que tu veux faire pour moi, si tu le fais sans moi, tu risques de le faire contre moi». 
À un moment où les micros sont tendus et que la course à la meilleure idée ou au projet le plus rutilant fait la manchette, ces paroles de sagesse devraient nous revenir à l'esprit. Le citoyen le mérite bien.