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Opinions

Urgent besoin d’humanité

ÉDITORIAL / Invraisemblable. Surréaliste. Absurde. Inacceptable. Voilà autant d’adjectifs qui peuvent décrire le système mis en place par le ministère de l’Immigration pour soi-disant distribuer équitablement les 750 autorisations de parrainage de réfugiés. La course au dépôt de dossiers était, disons-le, digne d’une république de bananes.

Un Trifluvien, Francis Fortin, a été un témoin direct – voire un acteur malgré lui – de ce fiasco. Pour faire une histoire courte, le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration (MIFI) avait indiqué que dans le cadre de son programme de parrainage collectif, il ne recevrait que 750 demandes, dont 100 provenant de particuliers. Déjà que le nombre était restreint, on avait décidé que ces demandes n’allaient pas être évaluées au mérite ou selon les garanties offertes par les parrains, mais plutôt selon la règle du premier arrivé, premier servi. Parce que oui, il fallait les présenter en personne.

Opinions

Ne jetez pas le bébé avec l’eau du bain

OPINION / Lettre adressée au ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge.

On a su, dernièrement, que vous voulez abolir les cours où il y aurait des notions de religion dans nos établissements scolaires au Québec. Vous me faites penser à ce malheureux professeur de musique qui avait interdit que ses élèves chantent la chanson «L’hymne à l’amour» d’Édith Piaf, juste parce que dans la dernière phrase de la chanson il y avait le mot Dieu.

Opinions

Le Québec en action contre la pauvreté

OPINION / L’auteur, Jean Boulet, est ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale et ministre responsable de la Mauricie.

L’économie québécoise roule présentement à plein régime. Le taux de chômage est au plus bas et les salaires augmentent. Le taux d’assistance sociale atteint un creux historique, alors que seulement 5,3 % de la population bénéficie des programmes d’assistance sociale. Mais malgré cela, la pauvreté demeure une dure réalité contre laquelle nous devons continuer de lutter. Nous devons continuer de resserrer le filet social qui nous distingue et qui fait notre force. Nous devons continuer de faire ce que les Québécois font de mieux: se serrer les coudes.

L'actualité vue par Jean Isabelle

L'actualité vue par Jean Isabelle

Éditorial

Une consultation nécessaire

ÉDITORIAL / On en a peu entendu parler mais le gouvernement fédéral vient de lancer un processus de consultation sur un sujet des plus importants: la mise à jour de la loi sur l’aide médicale à mourir. Sommairement, on veut prendre le pouls des Canadiens pour voir de quelle façon la loi pourrait être adaptée afin de se conformer à la décision de la Cour supérieure du Québec. C’est un sujet des plus délicats qui mérite qu’on y porte une attention particulière.

La décision de la juge Christine Baudouin avait été rendue en septembre dernier, la journée même du déclenchement de la campagne électorale. Essentiellement, ce jugement venait déclarer inconstitutionnel le fait de limiter l’accès à l’aide médicale à mourir aux personnes en fin de vie. Du même coup, la juge donnait au gouvernement fédéral un délai de six mois pour modifier les critères d’admissibilité prévus dans la loi actuelle et éviter ainsi un vide juridique au Québec.

Opinions

Se démarquer!

OPINIONS / L’auteur, Dany Dubé, est un animateur et commentateur sportif qui a déjà été joueur et entraîneur des Patriotes de l’UQTR (hockey). Il est membre du comité de la relance des Patriotes.

Aujourd’hui il m’apparaît important, en tant que membre du comité de la relance des Patriotes, de vous faire part des raisons qui m’ont poussé à joindre le comité piloté par Daniel Lamarre. L’excellence! L’homme à la tête de ce comité m’a inspiré dès mes débuts lors de ma deuxième carrière en communication. Daniel était à l’époque le président de TVA. Nos liens remontent donc aux années 90. Mais, plus encore, la Mauricie est notre point d’ancrage. Trois-Rivières est ma terre d’adoption et Daniel a vu le jour à Shawinigan et possède donc un lien très fort ainsi que des racines dans notre région. Tous deux sommes animés par ce même engagement de redonner à ceux qui ont marqué notre passage.

Opinions

2019 nous en a fait voir de toutes les couleurs sur le plan politique...

OPINIONS / L’auteure, Julie Boulet, a été députée de Laviolette à l’Assemblée nationale de 2001 à 2018. Elle a également occupé plusieurs fonctions ministérielles, notamment au Tourisme, aux Transports, à l’Emploi et à la Solidarité sociale.

L’année 2019 vient de se terminer et nous pouvons dire, en toute honnêteté, qu’elle aura été riche en actualité politique sur la scène municipale, provinciale ainsi qu’au fédéral.

Point de vue

Notre panier d’épicerie en 2020

POINT DE VUE / Durant les Fêtes, les gens aiment se gâter, et pourquoi pas. La plupart d’entre nous mangeront toute sorte de choses, et parfois un peu trop. Durant cette période de festivités, le coût des aliments devient un élément secondaire. Mais tôt ou tard, la réalité des dépenses nous rattrape.

Le rapport annuel sur le prix des aliments, présenté par les universités Dalhousie et Guelph, nous révélait de mauvaises nouvelles au début décembre. Chaque famille devra dépenser environ 500 dollars de plus en 2020 pour se nourrir. Le taux d’inflation alimentaire dépassera vraisemblablement celui de l’inflation générale pour une quatrième année consécutive. Et les consommateurs le remarquent. En effet, un récent sondage d’Angus Reid, en partenariat avec l’Université Dalhousie, démontrait que 87 % des Canadiens estiment que le prix des aliments augmente plus rapidement que le revenu de leur ménage. Cela dépasse largement ce que nous anticipions. D’ailleurs, c’est au Québec et en Alberta où les consommateurs se sentent les plus vulnérables au pays. Tout le monde aime critiquer la hausse des prix alimentaires, certes, mais un pourcentage de 87 % nous indique un niveau important de vulnérabilité financière à travers le pays. Pratiquement neuf Canadiens sur dix qui visitent un supermarché croient que la portée de leur argent a écopé depuis quelques années. Après tout, plusieurs familles canadiennes dépenseront pour la première fois au-delà de 13 000 $ en alimentation en 2020.

Bien sûr, le prix des légumes, des fruits et de la viande inquiète. Pour les autres produits en magasin, l’inflation alimentaire ne constitue pas une problématique aussi sérieuse. Certaines sections même, comme les produits surgelés, jouissent d’une immunité face à l’inflation alimentaire. Les aliments surgelés ont augmenté de peu cette année comparativement aux légumes (12 %).

Pour économiser, 60 % des Canadiens expriment leur intention de manger moins souvent au restaurant. Un vœu bien pieux, compte tenu du rythme de vie effréné de tout un chacun. En revanche, on ne s’étonnerait pas si certains décidaient de fréquenter des établissements moins dispendieux en 2020. En somme, et sans surprise, 73 % des Albertains ont l’intention de manger moins souvent au restaurant en 2020, tandis que 71 % des Manitobains ont l’intention de faire de même.

Au total, 49 % souhaitent utiliser fréquemment des circulaires et des bons de réduction, surtout au Québec où les résidents sont les champions du couponnage au pays. D’autre part, 48 % des Canadiens veulent visiter d’autres supermarchés en 2020 à la recherche de rabais. L’achat en vrac devient également un choix populaire pour 41 % des Canadiens. Alors que 31 % souhaitent consommer plus de produits à base de plantes et moins de viande, 24 % envisagent de se rendre plus souvent dans l’allée des aliments surgelés l’année prochaine pour économiser de l’argent.

Le sondage a également demandé aux Canadiens quelle résolution en matière d’alimentation ils avaient l’intention d’adopter pour 2020. La volonté de réduire le gaspillage alimentaire représentait le choix numéro un dans toutes les régions, à l’exception de la Saskatchewan. Une résolution intéressante, étant donné que le gaspillage alimentaire est aussi souvent associé aux changements climatiques. Au total, 53 % des Canadiens ont l’intention de réduire au maximum leurs déchets en 2020. Manger plus de légumes et de fruits représentait le deuxième choix le plus populaire, à 46 %.

Au total, 44 % des Canadiens promettent de cuisiner davantage en 2020 qu’en 2019. Plusieurs ont déballé un livre de recettes à Noël. Mais le livre sera-t-il utilisé, ou trônera-t-il sur la table à café en accumulant la poussière? Une résolution survivra au test du temps seulement si des convictions profondes la soutiennent.

Vouloir changer de régime (42 %), manger plus de restes (30 %), apporter un lunch au travail plus souvent (25 %), gérer son emploi du temps plus sagement (23 %), découvrir de nouvelles cuisines (18 %) constituaient les meilleurs choix pour les Canadiens en 2020.

En principe, la majorité des Canadiens souhaitent changer leurs habitudes alimentaires en 2020, question d’épargner un peu. Mais ce qui ressort principalement du sondage est fort simple. Notre relation collective avec l’alimentation change, bouleversée par des facteurs que nous ne pouvons contrôler. Ces facteurs nous incitent à investir davantage du temps et de l’argent sur nos habitudes alimentaires. En soi, ce n’est peut-être pas une mauvaise chose.

Joyeuses Fêtes tout le monde.

Opinions

Nous faut-il un nouveau chemin pour se rendre à Rome?

OPINIONS / L’auteur, Robert Aubin, a été député de Trois-Rivières à la Chambre des communes de 2011 à 2019.

Si cette vieille expression proverbiale nous rappelle l’importance qu’avait le réseau routier de l’Empire romain ou le centre névralgique de la chrétienté par lequel on pouvait espérer transiter pour atteindre Dieu, aujourd’hui, elle laisse plutôt sous-entendre que tous les chemins devraient nous permettre d’atteindre notre but. Or, il n’en est rien et les exemples ne manquent pas pour démontrer qu’il nous faudra ouvrir de nouvelles voies pour réussir là où le succès n’est pas encore advenu.

Opinions

Un geste qui mérite d’être souligné

OPINIONS / Le mardi, c’est l’après-midi «Bingo» au CHSLD Cooke. Le 17 décembre dernier, une belle surprise nous attendait. Les élèves de 5e année de l’école Curé-Chamberland, classe de Madame Louise Chaîné, sont venus participer à l’activité. Ils n’ont pas seulement chanté les plus belles chansons de Noël, ils ont distribué des cartes de vœux en plus de jouer au bingo.

C’était magnifique. Nous avons tous et toutes retrouvé nos cœurs d’enfants.

Carrefour des lecteurs

Relations de travail au Québec: un bilan de l’année 2019

OPINION / L’auteur, Jean-Claude Bernatchez, est professeur titulaire en relations de travail à l’Université du Québec à Trois-Rivières.

Les relations de travail au Québec en 2019 se sont actualisées dans un contexte de reprise économique. D’une part, le Québec déclare des surplus budgétaires depuis quelques années et d’autre part, les entreprises ont généralement engrangé des profits convenables. Par conséquent, les travailleurs ont senti le moment propice pour en tirer avantage.

Éditorial

Des vœux en vrac

ÉDITORIAL / En ce début d’année 2020, voici quelques vœux personnalisés pour différents acteurs politiques, artistiques, économiques ou institutionnels de la région...

À Jean Lamarche: de l’unité au conseil de ville et du monde en masse dans le nouveau Colisée et dans les autobus de la ville…

L'actualité vue par Jean Isabelle

L'actualité vue par Jean Isabelle

Opinions

Power Corporation: la cible appropriée pour les retraités des journaux régionaux

OPINIONS / En voyant s’étioler leur fonds de retraite à la suite de la quasi-faillite de leur employeur, les retraités des journaux du Groupe Capitales Médias subissent une injustice inqualifiable.

Voici qu’ils se tournent maintenant vers leur ancien employeur, Power Corporation, celui-là même qui a fui ses responsabilités, en vendant ses journaux avant leur effondrement.

Éditorial

Cannabis: encore beaucoup de travail à faire

ÉDITORIAL / Manifestement, il y a encore du travail de sensibilisation à faire concernant la conduite avec les facultés affaiblies par le cannabis. Particulièrement chez les 18-34 ans. C’est une des conclusions qu’on peut tirer en prenant connaissance des résultats d’un sondage commandé par l’Association canadienne des automobilistes (CAA).

Le sondage en question révèle que le quart des jeunes Canadiens de 18 à 34 ans auraient déjà conduit après avoir consommé du cannabis ou été passagers d’un véhicule dont le conducteur avait les facultés affaiblies par le cannabis. C’est considérable. Le CAA estime qu’il est, à la lumière de ces résultats, nécessaire d’accroître la sensibilisation du public sur le sujet. Cela doit, en effet, devenir une priorité.

Opinions

Greta et les quatre chevaliers de la substitution

OPINIONS / L’auteur, Frédéric Laurin, est professeur d’économie à l’École de gestion de l’Université du Québec à Trois-Rivières. Il est également chercheur à l’Institut de recherche sur les PME.

En ce 24 décembre 2019, la petite Greta regardait la neige tomber doucement, à travers la fenêtre du salon de sa demeure à Stockholm. Bien calée dans un grand sofa de cuir chaud et douillet, elle songea à son long pèlerinage des derniers mois, à tenter de convaincre les gouvernements d’agir promptement contre le réchauffement de la planète. Un sentiment d’épuisement et de lassitude l’envahissait.

Opinions

À propos du nouveau Colisée...

OPINIONS / Pour ajouter à l’article du mardi 19 décembre concernant M. Daniel Lamarre et le plan d’affaires que l’UQTR a présenté à la Ville de Trois-Rivières, dans le dossier du nouveau Colisée, j’aimerais apporter une opinion complémentaire à considérer dans la réflexion que font nos dirigeants et aux contribuables qui s’intéressent au dossier.

Le nouveau Colisée est un actif qui appartient à la communauté et qui devrait servir à la communauté. L’UQTR en fait partie et y joue un rôle important à Trois Rivières, en Mauricie et au Centre-du-Québec.

Opinions

La COP 25 de la procrastination

OPINIONS / Depuis la fin des années 1950, les scientifiques n’ont cessé de constater les différents impacts invasifs des innovations industrielles sur les systèmes qui régularisent les interactions qui assurent le bon fonctionnement de la planète. Ainsi, les scientifiques ont pris conscience de la dégradation environnementale et, même si ça ne plaît pas, de la catastrophe généralisée qui s’annonce en parlant d’urgence climatique.

Différents groupes se sont mis à l’ouvrage pour mesure l’étendue des dégâts. Il y a presque 50 ans, le Club de Rome se formait et publiait en 1972 le livre Halte à la croissance! où sont évalués les impacts industriels sur l’environnement. Les auteurs y intègrent la première version du Rapport Meadows rédigé par Donella et Denis Meadows ainsi que par Jorgen Randers, des scientifiques du Massachusetts Institute of Technology (MIT). Des graphiques y illustrent des courbes de rétroactions positives qui compilent les croissances des activités humaines agissant sur l’environnement: démographie, production industrielle et agricole, exploitation des ressources, pollution dont la production de CO2…

Opinions

Merci, Madame Vallières!

OPINIONS / Encore une fois cette année, Madame Jocelyne Vallières, assistée à la production par Mme Micheline Bélanger et M. Michel Chrétien, a produit le spectacle Ciel en feu! – L’Histoire d’American Pie au profit de l’Association de la paralysie Cérébrale Mauricie–Centre-du-Québec, spectacle-bénéfice qui a eu lieu le 2 novembre dernier à la salle J.-A.-Thompson sous la présidence d’honneur de M. Denis Normandin, président de Trois-Rivières BMW et Trois-Rivières Mini.

Cette activité de financement nous permet d’offrir des services d’accompagnement aux membres de l’Association.

Opinions

Quand on veut enseigner aux dictateurs

OPINIONS / On s’émeut d’apprendre que Philippe Couillard, alors ministre de la Santé et des Services sociaux, ait eu le dessein d’apprendre des choses au fils d’un dictateur libyen?

Sachons qu’en 1773, Denis Diderot, l’âme de l’Encyclopédie française, se rendit rencontrer en Russie Catherine II. Celle-ci n’était pas une enfant de chœur ayant, une dizaine d’années auparavant, fait assassiner son mari Pierre III par un bataillon à la tête duquel se trouvait son amant.

Opinions

Le contribuable: un citron que l’on presse

OPINIONS / Un citron que l’on presse pour en extraire le plus de jus possible; voilà la définition du contribuable trifluvien. Le conseil municipal de Trois-Rivières se félicite d’une hausse de taxes de 2,75 % car il justifie essentiellement cette décision sur la base d’une aide additionnelle au transport en commun.

Mais le Conseil s’est-il demandé combien de Trifluviens ont vu leurs revenus augmenter de 2,75 % cette année, alors que le gouvernement offre à ses employés une augmentation de 7 % sur cinq ans? Majoration de taxes qui dépasse même le taux d’inflation de 0,75 %, donc absolument inexcusable à mon avis, parce que nous, les citoyens, devons payer des subventions et rembourser des dettes sans que nous ayons eu un seul mot à dire sur toutes ces dépenses. Budget, à ma surprise, adopté à l’unanimité! Même la pasionaria des Forges s’est docilement inclinée...

Votre opinion

L’arrogance de passagers à bord d’Air Canada

OPINION / Je voyage fréquemment pour le travail et j’utilise principalement Air Canada et ses affiliés à partir d’Ottawa. Récemment, une nouvelle loi est maintenant imposée aux diverses compagnies aériennes et je voudrais partager avec vous mon expérience d’aujourd’hui car l’aéroport de Toronto est débordée en raison de la température (je crois) et par conséquent les pistes utilisables sont restreintes.

Je suis membre Super Élite avec Air Canada depuis plusieurs années et je fais en moyenne entre 80-100 vols par année, vers les États-Unis, l’Europe, etc. Je me considère comme une personne expérimentée dans le domaine.

Malheureusement le vol AC7581 (YOW - YYZ) a été retardé de plus de 7 heures et par conséquent les horaires d’environ 50 personnes ont été « bousculé » : rencontre d’affaires, visite familiale, voyage de dernière minute en raison d’un proche très malade ou simplement un voyage familial pour se détendre durant le temps des Fêtes.

Peu importe la raison, pourquoi certains passagers se réservent le droit d’être arrogants envers les agents de bord ? Leur description de tâches n’inclue pas le contrôle de la température ou de se faire parler avec arrogance — ils sont en premier lieu pour la sécurité des passagers et leur bien-être durant les vols. Et maintenant avec la fameuse « loi », certains gens (et en particulier cette dame assise dans la rangée 26 ou 27 de notre vol) se croient plus importants que les 49 autres passagers et s’adressent aux agents avec arrogance et «imposent » que l’on s’occupe d’eux ou qu’ils reçoivent les documents pour la compensation...

Cette dame devrait apprendre qu’une personne a toujours un meilleur service avec courtoisie et respect. Les agents font leur possible. Au lieu d’harceler et créer un environnement de stress pour les autres passagers autour, pourquoi pas simplement prendre son téléphone et se diriger sur la page web d’Air Canada, de cette façon les gens autour peuvent eux aussi gérer leur stress plus calmement.

Finalement, mon message est dirigé vers ceux qui ont eu l’idée géniale d’imposer cette réglementation, les gens d’affaires qui sont critiques pour la survie d’une compagnie aérienne canadienne comme Air Canada sont majoritairement ceux qui ne perdront pas leur temps à demander compensation puisque c’est la vie et les changements climatiques en sont la cause principale. Preuve que notre société est centrée sur elle-même. De plus, les frais engendrés par ces situations n’auront qu’un effet négatif sur les prix des billets d’avion et les gens d’affaires devront en payer le prix ou bien qu’Air Canada devienne une compagnie américaine... 

Cette dame devrait prendre un vol avec US Air ou United... elle comprendrait pourquoi j’appuie Air Canada. Elle saurait c’est quoi être « le traitement d’arrogance ».

Personnellement, je voudrais remercier le personnel d’Air Cananda d’Ottawa et Toronto, car j’ai toujours été servi avec la meilleure intention.

L'auteure est Patricia A Sargeant, via Internet

Éditorial

Jean Charest: oui, mais...

ÉDITORIAL / Il y a quelques jours à peine, alors que le chef conservateur Andrew Scheer annonçait son départ, les spéculations concernant un successeur potentiel n’ont pas tardé à surgir de toutes parts. Certaines étaient d’un réalisme évident, d’autres relevaient presque du fantasme politique. Mais personne ou à peu près n’avait vu venir la possible candidature de Jean Charest. Et quand on y pense, c’est loin d’être une mauvaise candidature.

Essentiellement, on retiendra du départ d’Andrew Scheer le constat qu’il n’a pas su livrer complètement la marchandise en campagne électorale. Une campagne plutôt terne, mais avec des publicités belliqueuses, une piètre performance lors des débats en français et la préséance des positions personnelles du chef sur le programme du parti auront laissé peu de chances aux conservateurs.

Opinions

Une question pertinente

ÉDITORIAL / C’est vrai qu’il y a une certaine injustice dans le fait d’avoir implanté le tarif unique de 8,25 $ par jour pour les enfants qui fréquentent les services de garde subventionnés. Les parents qui sont contraints d’envoyer leurs enfants dans des garderies non subventionnées se retrouvent dans une situation où ils doivent payer beaucoup plus cher que les parents, même plus fortunés, qui ont la chance d’avoir eu une place en CPE subventionné pour leur enfant.

La grande question qui se pose: est-ce vraiment de la discrimination?

Opinions

La faim avant la planète

COMMENTAIRE / Le prix des aliments augmente partout. Il faut toujours s’attendre à un taux d’inflation alimentaire quelconque chaque année. Mais l’année 2020 s’annonce particulièrement difficile pour les consommateurs plus vulnérables financièrement, ici comme ailleurs à travers le monde. Une hausse importante de l’inflation alimentaire arrive à un bien mauvais moment pour l’ensemble des pays industrialisés à l’aube d’un ralentissement économique.

Une réelle menace de choc sur les prix alimentaires plane sur 2020. Certains économistes ont récemment exprimé leurs inquiétudes en lien à trois facteurs potentiels d’augmentation du coût des aliments : les répercussions liées aux conditions météorologiques, la hausse du prix du pétrole et une forte dépréciation du dollar américain. Si on y ajoute le contexte nationaliste qui incite les pays à fermer leurs frontières aux produits de l’importation, les choses peuvent se compliquer drôlement.

Opinions

Un bon citoyen corporatif, Power Corporation? Plus maintenant!

OPINION / L’auteur, Louis Ménard, est journaliste à l’emploi du Nouvelliste depuis 35 ans et est le président du conseil d’administration de la nouvelle coopérative Le Nouvelliste.

Au cours des 35 dernières années, j’ai contribué hebdomadairement au fonds de pension des employés du Nouvelliste, quotidien qui a longtemps appartenu à la famille Desmarais qui l’avait acquis à la fin des années 60. En 2015, Le Nouvelliste a été cédé à Martin Cauchon en même temps que La Tribune (Sherbrooke), La Voix de l’Est (Granby), Le Soleil (Québec), Le Quotidien (Chicoutimi) et Le Droit (Ottawa) pour former le Groupe Capitales Médias

Opinions

Carrefour des lecteurs

En français!

OPINION / Saluons la lettre d’opinion de Marcel Leblanc, publiée dans Le Nouvelliste du mercredi 4 décembre dernier au sujet de l’Open Trois-Rivières au centre-ville, installé au grand dam de la langue française; une expression de désolation comme l’avait fait aussi avant lui il y a quelques jours, Roger Kemp.

Ajoutons qu’au sujet de notre belle langue, ce qui choque aussi mais là, les oreilles, c’est d’entendre dans les restaurants, les cafés et les bars (au moment des 5 à 7) de l’anglais à profusion alors qu’il existe de nos jours tant de sites de chansons exclusivement en français.

Éditorial

Colisée: qui dit vrai?

ÉDITORIAL / Le nouveau colisée de Trois-Rivières n’est même pas encore inauguré qu’il commence déjà à donner des maux de tête au conseil de ville. Qui occupera le nouvel amphithéâtre? Les conseillers et le maire Jean Lamarche ont étudié le dossier cette semaine et ils doivent en principe annoncer leur décision mardi prochain. Un club de la East Coast League? Les Patriotes de l’UQTR? Les paris sont ouverts.

Or, nous avons appris au cours des dernières heures que les conseillers trifluviens avaient mandaté le maire de contacter Dean MacDonald, l’homme d’affaires derrière le projet d’une formation de la ECHL à Trois-Rivières, pour aller plus loin dans les négociations. «Pour vider la question», précise-t-on. M. Lamarche aurait bel et bien contacté M. MacDonald, mais pour lui mentionner que l’administration trifluvienne n’allait finalement pas donner suite à son projet. C’est du moins la version du promoteur originaire des Maritimes.