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Montréal

Centre des sciences de Montréal: les coulisses de l’animation

Qu’ont en commun Madagascar, Dragons 2 et Les Trolls? Créés par le célèbre studio DreamWorks, ces films d’animation ont séduit des milliers de spectateurs au grand écran. Cet été, on vient découvrir l’art complexe de l’animation, du croquis à l’écran. Bienvenue en coulisses!

Le Centre des sciences de Montréal nous a habitué à la découverte. Voué à la vulgarisation scientifique, le Centre des sciences nous amène cet été dans l’univers créatif d’un des plus grands studios d’animation en Amérique. On y découvre l’art complexe de l’animation à travers plus de 400 figurines et objets ainsi qu’une panoplie d’expériences numériques immer­sives et interactives. Petits et grands sont invités à mettre la main à la pâte, jouant avec la lumière, recréant les expressions faciales de leurs personnages préférés ou fabriquant leur propre séquence de film.

Dans l’univers de Shrek et de Kung Fu Panda

Trois sections font voyager à travers l’histoire, l’univers des œuvres et les personnages de films animés dont les populaires  «têtes d’affiche» du studio DreamWorks: Shrek, Po de Kung Fu Panda et Alex et sa bande de Madagascar. Les enfants vont en raffoler.

Les extras

Une entrée à DreamWorks vous ouvre les portes des expositions permanentes. On s’en voudrait de rater les défis créatifs de Fabrik, un atelier imaginatif où «bidouiller» et inventer prend tout son sens. On en profite pour s’offrir  l’Aventure musicale américaine 3D en faisant un saut à la Nouvelle-Orléans, à Miami et à New York. Où ça? Au cinéma IMAX TELUS, tout simplement.

DreamWorks: jusqu’au 16 septembre

Montréal

Musée de l’Holocauste Montréal

Ce musée vous invite à visiter son exposition permanente, qui raconte la vie des communautés juives avant, pendant et après l’Holocauste.

À travers les histoires des survivants montréalais,  vous êtes invités  à réfléchir sur la destruction engendrée par les préjugés, le racisme et l’antisémitisme. À chaque étape historique, les objets et les témoignages des survivants ajoutent une dimension humaine à la présentation de l’Histoire. Le Cœur d’Auschwitz,  ce carnet, signé par 19 femmes prisonnières à Auschwitz et offert à Fania Fainer pour son  vingtième anniversaire, en est un parfait exemple. De plus, du 6 juin au 17 août 2018, l’exposition itinérante Ensemble contre le génocide: comprendre, questionner, prévenir sera présentée au musée. Au fil de témoignages et d’archives, elle identifie les similitudes et les différences de quatre génocides: arménien, cambodgien, ceux des Tutsis du Rwanda et de l’Holocauste.

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Écomusée du fier monde

L’Écomusée du fier monde est un musée d’histoire industrielle et ouvrière de Montréal et un musée citoyen.

Son exposition permanente «À cœur de jour! Grandeurs et misères d’un quartier populaire» raconte l’histoire du Centre-Sud, un microcosme de la Révolution industrielle à Montréal. Elle permet au public d’être témoin des impacts de l’industrie sur le travail et les conditions de vie des familles ouvrières, et d’explorer la réalité actuelle d’un milieu en pleine mutation. 

Logé dans l’ancien bain public Généreux, le site de l’Écomusée vaut en soi une visite. Ce bâtiment construit en 1927 a longtemps répondu aux besoins d’hygiène de nombreux résidents du quartier qui occupaient des logements dépourvus de bains et de douches. 

Aussi, jusqu’au 26 août, à travers les œuvres de l’artiste André Michel, l’exposition Nomades ou itinérants - Peuples en danger, aborde les enjeux liés à la présence d’Autochtones en situation d’itinérance dans la ville de Montréal.

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Pointe-à-Callière: reines d’Égypte

Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal, propose jusqu’au 4 novembre l’exposition «Reines d’Égypte», réalisée en collaboration avec le Museo Egizio de Turin. Le dépaysement est assuré avec ce voyage qui retourne 3000 ans en arrière pour rencontrer ces femmes de pouvoir fascinantes.

Les reines légendaires égyptiennes telles que Néfertari et Néfertiti vous révèleront quelques-uns de leurs secrets cet été à Pointe-à-Callière. Quelque 350 objets rares et précieux tels que des statues monumentales, des fresques, des sarcophages et des bijoux ont été réunis pour l’occasion. Ils transportent les visiteurs dans l’univers intriguant des grandes épouses royales, des sœurs et des filles de pharaons. 

«Ces femmes de pouvoir occupaient une place importante dans la société de l’Égypte antique qui était particulièrement ingénieuse et raffinée », raconte Francine Lelièvre, directrice générale de Pointe-à-Callière. Pour accentuer le volet immersif de l’exposition, le Musée a collaboré avec Ubisoft Montréal dont le jeu Assassin’s Creed Origins se déroule en Égypte ancienne. 

Il faut aussi profiter de son passage à Pointe-à-Callière pour visiter l’exposition permanente Ici a été fondée Montréal, inaugurée l’an dernier. Le Musée a trouvé les traces du Fort de Ville-Marie, première installation temporaire que les Français avaient érigée en 1642, et les a mises en valeur à travers un plancher de verre suspendu. L’exposition rend également hommage aux 49 fondateurs de Montréal. 

Pointe-à-Callière permet aussi depuis l’an dernier de marcher dans le premier égout collecteur construit en Amérique du Nord. Magie et mystère se rencontrent dans cet égout de pierre taillée où l’installation Collecteur de mémoires offre une expérience multisensorielle inoubliable.

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Espace pour la vie: cet été, la nature nous habite!

Les activités abondent cet été, à Espace pour la vie. Cette année, sous le thème «La nature nous habite», la programmation se penche sur les différentes façons qu’a le vivant d’habiter la planète, de la minuscule fourmi jusqu’à l’humain sur Terre!

Le Biodôme – bien que fermé pour se refaire une beauté – propose un parcours immersif fascinant avec l’Insectarium sur le site du Jardin botanique. Pénétrez dans la tanière d’un ours. Prenez-vous pour un grand pic dans un tronc d’arbre. Glissez dans une tente comme celles fabriquées par des chenilles.

C’est l’expérience inusitée que vous proposent cet été les animateurs du Biodôme et de l’Insec­tarium dans La nature pour toit. Sept abris de mammifères, d’oiseaux et d’insectes ont été recréés, à échelle humaine, pour former ce parcours immersif au Jardin botanique. «Les abris réalisés par des artistes sont vraiment impressionnants et chouettes à visiter», affirme Anne Charpentier, directrice de l’Insectarium. 

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Musée Redpath: l’histoire naturelle à son meilleur

Des musées, on en trouve des milliers au Canada. Mais où trouve-t-on le plus ancien immeuble conçu à des fins muséales au pays? À Montréal ! En effet, établi en 1882, le Musée Redpath présente à l’heure actuelle d’impressionnantes collections d’histoire naturelle et d’histoire humaine.

Le Musée Redpath, c’est avant tout une unité de recherche de l’Université McGill qui a pour mandat l’étude de l’histoire de la vie et la biodiversité de notre planète. Pour ce faire, l’établissement situé au centre-ville de Montréal conserve et présente de vastes collections d’histoire naturelle et des cultures du monde, comprenant des spécimens anciens et modernes, des minéraux et des objets qui célèbrent la diversité culturelle.

La recherche scientifique réalisée au Musée s’appuie ainsi sur des collections de plus de trois millions de spécimens de fossiles, d’animaux et de minéraux, ainsi que des artéfacts provenant de diverses cultures. Véritable fenêtre sur le monde académique, le Musée est ainsi un incontournable pour les amateurs d’histoire et les curieux de tous âges.

Fort de ses galeries d’histoire naturelle et des cultures du monde, le Musée impressionne par ailleurs par son architecture de style victorien qui date de 1882. «Lorsque les visiteurs entrent pour la première fois, ils ont un effet de surprise et d’émerveillement en raison de notre architecture du 19e siècle. Concernant nos collections, les dinosaures et notre exposition sur l’Égypte ancienne, où l’on expose trois momies humaines et plusieurs momies animales, sont très populaires», souligne Annie Lussier du Musée Redpath.

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Château Ramezay : La vie de château au 18e siècle

Il y a bien des façons de se prendre pour un autre. Cet été, la meilleure est de faire un tour au Château Ramezay pour découvrir cette ancienne résidence où le gouverneur éponyme et son épouse vécurent les grandeurs et les misères de la vie de château, entourés de leurs domestiques (et de leurs esclaves!). Un voyage passionnant au cœur du 18e siècle.

Situé dans le Vieux-Montréal, le Château Ramezay est le premier édifice classé monument historique au Québec. En plus d’être un musée préservant une collection de plus de 36000 objets raconteurs d’histoire, le Château Ramezay est un lieu historique, témoin privilégié de l’histoire de Montréal. Envie d’obtenir les clés de celle-ci? La visite de l’exposition Hochelaga, Ville-Marie, Montréal est votre passe-partout. L’exposition La vie de Château: grandeurs et misères en Nouvelle-France vous plonge quant à elle au cœur du quotidien des Ramezay. Grâce au circuit audio en six langues, on y joue les espions, surprenant leurs domestiques de la cuisine à la chambre à coucher. 

Gratuit: le Jardin du Gouverneur 

Faites la visite d’un potager, d’un verger et d’un jardin d’agrément aménagés à la française à la manière du 18e siècle. Apportez votre pique-nique pour profiter de la terrasse offrant une vue sur cette oasis dans le Vieux-Montréal.

Lumières sous la ville: un patrimoine archéologique vivant

C’est l’exposition de l’été! Mettant en vedette l’archéologie montréalaise, l’exposition propose une importante sélection d’artéfacts illustrant la vie de ceux et celles qui ont vécu à Montréal, des Amérindiens de la préhistoire jusqu’aux Montréalais d’aujourd’hui. 

Château Ramezay
Montréal
514 861-3708
www.chateauramezay.qc.ca

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Musée des Beaux-arts de Montréal: faire dialoguer les cultures par l’art

Véritable phare culturel, le Musée des beaux-arts de Montréal multiplie les projets – tels que le récent Pavillon pour la Paix Michal et Renata Hornstein – et les expositions d’envergure. Parmi les incontournables cet été, on visite celles sur Picasso et sur la place des Noirs au pays.

L’exposition D’Afrique aux Amériques, Picasso en face-à-face, d’hier à aujourd’hui, réunit près de 300 œuvres qui racontent la relation que Picasso a entretenue avec ces arts créés hors Occident longtemps minorés au rang de curiosités ethnographiques. «Auparavant, ces objets appartenant aux cultures lointaines étaient considérés sans intérêt, mais de grands artistes comme Picasso les ont vus comme des œuvres d’art, c’est alors très émouvant comme exposition», affirme Nathalie Bondil, directrice générale et conservatrice en chef du Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM).

Né en 1881, quatre ans avant le partage de l’Afrique par les empires coloniaux européens, le maître espagnol est décédé en 1973, deux ans avant la dernière décolonisation d’Afrique. L’exposition explique notamment les rapports que l’artiste a eus avec les œuvres venues d’Afrique tout en mettant de l’avant des traditions de 35 pays. Plusieurs d’entre elles proviennent du musée du quai Branly – Jacques Chirac, mais aussi de collections particulières comme celle dirigée par Guy Laliberté.

Proposition inédite: la vie et l’œuvre de Picasso participent à une réflexion sur l’évolution des mentalités et sur notre rapport à ces arts du XIXe siècle à nos jours. Au fil du parcours, des artistes de la scène contemporaine d’ascendances africaines – de Samuel Fosso à Zanele Muholi – confrontent une lecture occidentalisée de l’histoire. «L’eurocentrisme culturel est à revoir dans une histoire de l’art à réinventer», affirme Nathalie Bondil, qui considère cette exposition tout aussi audacieuse que nécessaire. 

Le MBAM, dont les grandes expositions sont exportées aux quatre coins du monde, présente l’exposition sur Picasso jusqu’au 16 septembre. Elle intègre près de cent œuvres de l’artiste. C’est une occasion à ne pas manquer, d’autant plus qu’il n’y a pas eu d’exposition sur Picasso depuis plus de 15 ans au Québec. 

«On y découvre des chefs-­d’œuvre de Picasso bien sûr, mais aussi des œuvres inusitées, comme du papier découpé et des figurines de fil de fer qui sont complètement étonnantes, raconte Nathalie Bondil. C’est comme si l’on entrait dans l’atelier de Picasso et que l’on découvrait les secrets des ressorts de sa création.» 

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Basilique Notre-Dame de Montréal: découvrir un joyau de la métropole

La basilique Notre-Dame de Montréal attire chaque année presque un million de visiteurs, principalement des touristes internationaux. Ce lieu phare de Montréal, véritable joyau architectural où se sont tenus plusieurs événements religieux et culturels importants, a tout pour séduire les Québécois.

Chaque soir, du mardi au samedi, une file se forme devant la basilique Notre-Dame de Montréal. Les visiteurs accourent pour assister à AURA, l’expérience lumineuse créée par la firme montréalaise réputée internationalement Moment Factory afin de mettre en valeur les trésors de la Basilique. 

AURA invite d’abord le public à explorer le lieu en découvrant ses œuvres magnifiées par des installations multimédias. Puis, les visiteurs prennent place au centre de la Basilique. Ils y vivent une expérience immersive alors que le sanctuaire et tous les détails de sa décoration réalisés avec des feuilles d’or brillent de mille feux. 

Plusieurs Québécois font une première visite à la Basilique grâce à AURA, puis cette expérience lumineuse leur donne envie de revenir par la suite le jour pour voir l’église au naturel et en apprendre davantage sur son histoire.

Première église de style néo-gothique construite au Canada, elle a été élevée au rang de basilique mineure en 1982 par le pape Jean-Paul II. On a ainsi reconnu l’importance religieuse, historique et artistique de ce joyau du patrimoine québécois. 

C’est d’ailleurs la basilique Notre-Dame, véritable œuvre d’art, que Céline Dion a choisie pour célébrer son mariage avec René Angélil en 1994. On y a aussi tenu les funérailles de grandes personnalités du Québec telles que Maurice Richard, Pierre-Elliot Trudeau et Jean Drapeau. 

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Musée des Sœurs de Miséricorde : une histoire qui ne laisse personne indifférent

Plongez au cœur d’une histoire bouleversante qui touche des milliers de familles québécoises. Explorez l’époque où les femmes enceintes non mariées étaient généralement rejetées par leurs parents et méprisées par la société. Pour dissimuler leur état, elles venaient de partout au Québec pour se refugier à l’Hôpital de la Miséricorde de Montréal. Faute de moyens, la plupart d’entre elles devaient se résoudre à confier leur enfant à l’adoption.

Lors de votre passage à ce musée, vous examinerez les services développés par les Sœurs de Miséricorde pour aider les mères célibataires et leurs enfants. Vous ferez aussi la connaissance de Rosalie Cadron-Jetté, la fondatrice de cette œuvre. Tabous, mépris et secrets de famille d’hier prendront un sens nouveau à la suite de votre visite. Vous aurez la possibilité d’admirer la chapelle circulaire de la communauté et de vous recueillir sur la tombe de Rosalie. 

Tout au long de l’année, le Musée offre différentes animations telles une capsule historique sur les sages-femmes et une autre faisant revivre l’époque de la fon­dation. Un musée de cire et un diorama illustrant la vie de Rosalie sont aussi disponibles sur demande. Pour explorer les magnifiques environs du musée, un circuit guidé autonome est offert de juin à octobre. 

Le musée est ouvert sur rendez-vous. Des visites sans réservation sont offertes tous les premiers vendredis et samedis de chaque mois. Départs de ces visites à 10h30 et à 14h. D’autres dates sont aussi disponibles sur le site Web du musée. Entrée gratuite.