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L’Union des municipalités du Québec (UMQ): passer de la parole aux actes

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L’Union des municipalités du Québec (UMQ): passer de la parole aux actes

L’Union des municipalités du Québec (UMQ) s’est toujours montrée à l’avant-garde des enjeux municipaux. Au cours des derniers mois, plusieurs initiatives ont été mises de l’avant par l’organisation afin de nourrir la réflexion à l’égard du développement économique et de la prospérité durable des régions. Regard sur les priorités de l’UMQ… pour passer de la parole aux actes.

À l’issu de ses assises annuelles tenues en mai, l’UMQ a adopté une plateforme municipale destinée à guider les partis politiques dans leurs engagements. Depuis, une tournée des régions a été entreprise, prélude au Sommet municipal 2018 qui aura lieu à Québec le 14 septembre. Entrevue avec Alexandre Cusson, président de l’UMQ et maire de Drummondville.

Village, paroisse, canton, ville ou municipalité ?

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Village, paroisse, canton, ville ou municipalité ?

Au Québec, les municipalités locales détiennent des pouvoirs et des responsabilités établies en fonction de la Loi sur les cités et villes ou, a contrario, du Code municipal du Québec. Elles sont respectivement catégorisées en municipalités rurales ou de campagne et en municipalités de ville. Les municipalités locales n’ont pas toutes la même désignation; le terme désigne aussi bien une ville, une municipalité, un village, une paroisse, un canton ou des cantons unis, mais aussi un village nordique, cri ou naskapi.

Pour être appelée village, une municipalité de campagne doit avoir sur son territoire au moins 40 maisons sur une superficie de moins de 60 arpents et une ­évaluation foncière minimale de 50 000$. Les municipalités de villes sont désignées pour
leur part comme des villes ou des cités. Sauf exceptions, les ­municipalités de ville comptent au moins 2000 habitants. 

Les sept autres chartes existantes encadrent des municipalités locales particulières. Par exemple, les deux villes les plus peuplées de la province, Montréal et Québec, possèdent des chartes indépendantes depuis 1831. Les autres municipalités, encadrées par des lois particulières, sont les villages nordiques, les villages cris et naskapis et la municipalité Eeyou Istchee Baie-James. 

En 2018, on dénombre 649 municipalités, 227 villes, 145 paroisses, 43 villages, 42 cantons et 2 cantons-unis pour un grand total de 1108.

*À l’exception de la municipalité des Îles-de-la-Madeleine, de la municipalité de Lac-Etchemin et du village de Senneville qui sont régis par la Loi sur les cités et villes.


Le poids des municipalités de l’UMQ au sein du Québec

Les 320 municipalités membres de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) représentent 85% de la population québécoise. Voici comment elles sont réparties dans chacune des régions du Québec:

Abitibi-Témiscamingue:  14 municipalités, 75% de la population

Bas-Saint-Laurent:  23 municipalités, 59% de la population

Centre-du-Québec:  8 municipalités, 64% de la population

Chaudière-Appalaches:  16 municipalités, 59% de la population

Côte-Nord:  19 municipalités, 85% de la population

Estrie:  16 municipalités, 73% de la population

Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine:  10 municipalités, 43% de la population

Laval:  1 municipalités, 10% de la population

Lanaudière:  19 municipalités, 73% de la population

Laurentides:  43 municipalités, 85% de la population

Mauricie-Bois-Francs:  9 municipalités, 80% de la population

Montérégie:  62 municipalités, 85% de la population

Montréal:  16 municipalités, 100% de la population

Nord-du-Québec:  6 municipalités, 100% de la population

Outaouais:  30 municipalités, 87% de la population

Québec:  19 municipalités, 88% de la population

Saguenay–Lac-Saint-Jean:  9 municipalités, 78% de la population

Exercer sa pleine autonomie

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Exercer sa pleine autonomie

Grâce à l’adoption, en juin 2017, du projet de loi 122, les municipalités disposent désormais d’une plus grande autonomie et jouissent de nouveaux pouvoirs. Cette autonomie doit cependant continuer de se déployer dans toutes les sphères de compétence de celles qui sont devenues de véritables gouvernements de proximité.

La Loi visant principalement à reconnaître que les municipalités sont des gouvernements de proximité et à augmenter, à ce titre, leur autonomie et leurs pouvoirs marque un virage. Inspirée du Livre blanc municipal déposé par l’UMQ en 2012, cette loi vient évidemment teinter toute la campagne menée par l’organisation. L’objectif ? S’assurer que le prochain gouvernement du Québec pose des gestes qui permettront de concrétiser ce statut.

Durant la dernière année, l’UMQ a entrepris des travaux afin d’accompagner ses membres dans leur adaptation à ce nouveau cadre législatif. Elle l’a notamment fait par l’élaboration d’une politique-cadre de participation citoyenne; la mise à jour du guide sur la rémunération des élues et élus municipaux; l’élaboration d’un règlement-cadre de gestion des contrats; et par la préparation de formations ciblées sur les nouveaux pouvoirs.  

L’UMQ souhaite que le début de cette nouvelle ère redéfinisse fondamentalement le partenariat entre Québec et les municipalités et que l’avenir puisse être envisagé sur la base de deux ordres de gouvernement qui ont leurs responsabilités propres et qui travaillent ensemble au service du même contribuable. La Loi résulte de cinq années d’échanges entre les milieux politiques, les citoyens et les acteurs socioéconomiques. 


ENJEUX:

  • Pleine reconnaissance des compétences municipales dans l’adoption de projets de lois.
  • Financement cohérent avec le statut de gouvernement de proximité.

LES GOUVERNEMENTS DE PROXIMITÉ RÉCLAMENT:

  • Une loi sur l’aménagement et l’urbanisme qui reconnaît leur pleine autonomie et compétence;
  • L’autorisation de conclure des ententes de financement avec le gouvernement fédéral;
  • Le pouvoir de décider de l’utilisation des fonds mis à leur disposition.


CE QU'ILS ONT DIT…

«Enfin, le législateur reconnaît que les conseils municipaux sont élus, responsables et imputables, et qu’ils possèdent la légitimité nécessaire pour gouverner. En rapprochant les décisions des citoyens, cette loi permettra de bâtir des communautés plus fortes et durables tout en favorisant une plus grande participation citoyenne.»
Bernard Sévigny, ex-président de l’UMQ 

«Il faut favoriser une forte participation citoyenne. Le milieu municipal est prêt pour ces changements. Les municipalités sont parfaitement capables d’exercer leurs compétences et le font dans l’intérêt collectif.»
Maxime Pedneaud-Jobin, président du Caucus des grandes villes de l’UMQ et maire de Gatineau

«La reconnaissance du statut de gouvernement de proximité pour les municipalités représente un gain majeur sur papier. Mais si ceci est arrivé dans la loi, il faut maintenant que cela arrive dans la vie.»
Alexandre Cusson, président de l’UMQ et maire de Drummondville


QUELQUES CHIFFRES

16 juin 2017
date à laquelle a été sanctionnée la Loi visant principalement à reconnaître que les municipalités sont des gouvernements de proximité et à augmenter, à ce titre, leur autonomie et leurs pouvoirs

50 
modifications législatives comprises dans la redéfinition des relations Québec-municipalités

13 
propositions contenues dans la plateforme qui permet de hisser au rang des priorités les enjeux municipaux

Vers une plus grande justice fiscale

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Vers une plus grande justice fiscale

Il y a quelques mois, l’UMQ dévoilait les résultats d’une vaste étude menée par la firme Aviseo Conseil sur les perspectives de l’impôt foncier au Québec. Le constat qui s’en dégage est on ne peut plus clair: la croissance de l’économie numérique et les changements démographiques ébranlent indéniablement la fiscalité municipale.

L’étude confirme que les municipalités québécoises sont de plus en plus dépendantes de l’impôt foncier et en sont davantage tributaires que partout ailleurs au Canada. Ceci dans un contexte où l’économie tend à devenir de plus en plus numérique et de moins en moins matérielle. Cette dématérialisation, caractérisée par la prolifération des services électroniques, permet dorénavant à l’économie de croître sans cadre bâti. 

Si les ventes en ligne –et la concurrence étrangère qui y est liée– menacent les artères commerciales, plusieurs indicateurs démontrent également le recul progressif du secteur manufacturier. Près de 1800 établissements industriels ont par exemple disparu entre 2008 et 2016. La robotisation rend possible la fabrication de plus de biens et requiert moins d’espace, ce qui ne profite pas aux municipalités qui ne taxent que les immeubles.

Autre réalité : le résidentiel ne sera plus un moteur de croissance foncière. Les mises en chantier diminueront de 40% d’ici 15 ans, une baisse qui réduira l’augmentation des revenus pour les municipalités. Le marché des habitations multiples est appelé à croître au détriment de l’unifamilial, dont la valeur foncière est plus élevée. Le vieillissement de la population favorisera le «déjà bâti» plutôt que le «neuf» et encouragera la rénovation. 

ENJEUX

  • Diversification des revenus 
  • Rééquilibrage fiscal favo­risant les choix écologiques et l’aménagement durable
  • Effets du décrochage entre le foncier et la croissance économique
  • Nouvelle économie

LES GOUVERNEMETNS DE PROXIMITÉS RÉCLAMENT

  • Le paiement complet des taxes foncières des immeubles gouvernementaux;
  • Le plein remboursement de la taxe de vente du Québec payée par les municipalités;
  • Des revenus liés à la nouvelle économie;
  • Un véritable partage des redevances sur les ressources naturelles;
  • Un Accord de partenariat 2020-2023 qui contribue à l’autonomie fiscale des gouvernements de proximité.


CE QU'ILS ONT DIT...

«Une hausse des taxes foncières nuirait à l’emploi et les commerçants qui ont pignon sur rue ne peuvent compenser les pertes fiscales. Les ménages se sont quant à eux endettés significativement dans les dernières années, notamment pour accéder à la propriété.»  
Jean-Pierre Lessard, associé chez Aviseo Conseil et auteur de l’étude Économie numérique et changements démographiques : quel avenir pour l’impôt foncier ?

«Moins de commerces équivaut à moins de loyers, à moins d’employés, à des centres-villes dévitalisés et donc, à moins de revenus pour les besoins en services toujours à la hausse.»
Léopold Turgeon, président-directeur général du Conseil québécois du commerce de détail

«Les conclusions de l’étude sont claires : les municipalités se dirigent vers une impasse fiscale, alors qu’il y a un net décrochage entre les nouvelles réalités démographiques et économiques et la base fiscale municipale. Le principe de justice fiscale, c’est de faire en sorte que tous les paliers de gouvernement puissent bénéficier des fruits de la croissance et de la nouvelle économie.» 
Alexandre Cusson, président de l’UMQ et maire de Drummondville


QUELQUES CHIFFRES

70 %, soit 13,4 G $ 
c’est la part de revenus que les municipalités du Québec tirent de la taxe foncière

65 millions $ 
ont été perdus en valeur foncière en 2016 en raison des achats en ligne, soit l’équivalent de 350 magasins Walmart

150 millions $ 
par année, c’est le manque à gagner pour les municipalités qui ne perçoivent actuellement pas le plein paiement des impôts fonciers sur les immeubles gouvernementaux

Le défi de la mobilité durable

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Le défi de la mobilité durable

Le secteur des transports et de la mobilité représente le principal poste de dépenses des municipalités, ces dernières consacrant chaque année, uniquement pour le transport collectif, quelque 2,5 milliards $. La demande pour répondre aux besoins des citoyens et les coûts explosent, mais le financement, lui, stagne.

Si le gouvernement contribue entre 50 et 100% des immobilisations en transport en commun, les charges relatives à l’exploitation de ce service sont actuellement assumées à 85% par les municipalités. Ne pouvant suivre le rythme, celles-ci font annuellement face à un manque à gagner de 400 millions$. À l’égard des infrastructures, le portrait n’est guère plus reluisant avec des besoins estimés à 8 milliards$ d’ici les cinq pro­chaines années. 

Par ailleurs, à ce jour, l’offre proposée n’a pas réussi à gagner l’adhésion de la population qui a toujours recours – et de plus en plus – à l’auto solo. En dehors de la métropole et dans les régions du Québec, l’accès au transport collectif est encore limité. Pour relever le défi d’une mobilité qui favorisera la qualité de vie, le développement économique, la protection de l’environnement et l’occupation du territoire, il faut la penser autrement.

En avril, le gouvernement du Québec dévoilait sa Politique de mobilité durable 2030. Cette politique vise à ce que 70% de la population ait accès à des services de mobilité durable qui assureront une meilleure fluidité des déplacements et moins de perte de temps. Elle instaure aussi un principe d’écoconditionnalité obligeant les municipalités à élaborer des plans de mobilité intégrés d’ici 2023 afin d’avoir accès à des sources de financement.


ENJEUX DU TRANSPORT COLLECTIF :

  • Financement
  • Gouvernance
  • Accessibilité

ENJEUX DU TRANSPORT AÉRIEN :

  • Maintenir et développer les infrastructures aéroportuaires
  • Améliorer la desserte aérienne
  • Stimuler la concurrence pour faire diminuer les prix des billets d’avion

ENJEUX DU TRANSPORT MARITIME :

  • Mise à niveau des infrastructures portuaires (transfert des ports fédéraux)
  • Croisières et traversiers

LES GOUVERNEMENTS DE PROXIMITÉ RÉCLAMENT :

  • Un modèle équitable de partage des coûts d’exploitation du transport collectif;
  • Des investissements massifs en transports dans toutes les régions du Québec.


CE QU'ILS ONT DIT

«Le transport collectif est le moteur du développement économique. Il implique la mobilité de la main-d’œuvre, l’accessibilité aux emplois, aux établissements d’enseignement et de recherche, etc. La mobilité est à la base de la vitalité sociale, car elle rend à portée les services essentiels, les activités communautaires, notamment en région où elle contribue à briser l’isolement.»
Florence Ferraris, journaliste au Devoir

«Ce que l’on voit depuis plusieurs années, c’est que les pôles d’emplois ont tendance à se décentraliser et le transport collectif offre peu d’options pour les gens qui souhaitent se déplacer en banlieue.»
Florence Paulhiac-Scherrer, professeure au département d’études urbaines et touristiques à l’UQAM

«Il faut faire plus et mieux en matière de mobilité. C’est une question cruciale pour les familles, les jeunes, les aînés, les travailleurs, les employeurs et la planète. Il faut investir plus et partager les coûts équitablement.»
Alexandre Cusson, président de l’UMQ et maire de Drummondville


QUELQUES CHIFFRES

85 %
c’est la part des charges relatives à l’exploitation du transport en commun assumée par les municipalités

400 
millions de $ représente le manque à gagner des municipalités en transport collectif


milliards$, c’est la somme qui correspond aux besoins estimés pour les infrastructures d’ici les cinq prochaines années  

Pour une meilleure occupation du territoire

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Pour une meilleure occupation du territoire

Une stratégie d’occupation du territoire digne de ce nom doit assurer le maintien des emplois gouvernementaux en région, en plus de préserver, d’accroître et de consolider les services. Pour que l’économie du Québec poursuive sa progression et demeure concurrentielle, l’apport des gouvernements de proximité est essentiel.

Les régions du Québec disposent d’agents de développement économique cruciaux et déterminants que sont l’innovation, la disponibilité de la main-d’œuvre, les ressources et le capital. Par leurs actions, les municipalités ont le pouvoir, notamment sur le plan du financement ciblé visant la diversification, de mettre en place des conditions propices à l’émergence de nouveaux pôles de création de richesse ou d’entreprises innovantes. 

Déjà, le rôle des élus municipaux en matière de développement économique local et régional s’est accru depuis l’abolition des centres locaux de développement (CLD) et des conférences régionales des élus (CRÉ) en 2014. Ainsi, les gouvernements de proximité sont à même de contribuer au plein épanouissement des régions, d’autant plus que le contexte budgétaire du gouvernement du Québec est favorable à un réinvestissement. Le déploiement des propositions figurant dans la plateforme municipale de l’UMQ permettra entre autres d’encourager la rétention des jeunes dans les municipalités dévitalisées. L’ensemble de ces priorités est également destiné à soutenir l’occupation du territoire par la mise en valeur du potentiel de chaque région et sera appuyé par l’engagement et le dynamisme des citoyens, des élus et des acteurs socioéconomiques. 

Amos: sécurité, bienveillance, prospérité

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Amos: sécurité, bienveillance, prospérité

Devenue centenaire en 2014, la belle ville d’Amos, toute première à avoir été fondée en Abitibi, est étonnamment jeune et dynamique. Si son passé est mono-industriel, son présent et son avenir témoignent d’une diversification pleine de promesses.

Amos se targue d’ailleurs d’être un milieu de vie par excellence pour les entrepreneurs et les jeunes familles. «Ici, le taux de chômage est très bas, les salaires sont élevés et les possibilités sont infinies», soutient le maire Sébastien D’Astous. Il en est d’ailleurs lui-même l’exemple, dirigeant la ville du haut de sa jeune quarantaine. Il prône une gestion municipale engagée dans la communauté et n’hésite pas à favoriser le déblocage de ­sommes importantes pour lancer des projets moteurs.

Ville-Marie: le berceau du Témiscamingue

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Ville-Marie: le berceau du Témiscamingue

Avec une population de 2600 habitants, Ville-Marie est située au centre du Témiscamingue, lequel s’étend sur 7000 km2. Ce fut la toute première ville à voir le jour en Abitibi-Témiscamingue.

La culture, une seconde nature
Ville-Marie est reconnue pour sa vie culturelle active : salle de spectacle, cinéma, centre d’exposition et restaurants qui mettent à l’avant-plan les artistes et produits régionaux. Outre sa superbe marina aux abords du lac Témiscamingue, les citoyens peuvent profiter annuellement de la Foire gourmande et du Festival des saines habitudes qui attirent des gens de partout, de l’Abitibi-Témiscamingue, du Nord-Est ontarien et d’ailleurs au Québec

Bécancour: un parcours unique

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Bécancour: un parcours unique

Une ville dynamique où il fait bon vivre, six secteurs distincts et un patrimoine historique unique en son genre. Tous des éléments que la Ville de Bécancour, une ville aux six visages et aux 1000 facettes a à offrir, et ce, depuis plus de 50 ans.

Située dans la plaine du Saint-Laurent, à seulement 5 minutes de Trois-Rivières, la ville de Bécancour possède un parcours de vie unique. En effet, première ville-fusion du Québec, Bécancour a officiellement été créée le 17 octobre 1965. Avec le regroupement de 11 corpo­rations municipales étendues sur un vaste territoire, Bécancour est ainsi devenue une des plus grandes villes au Québec en termes de superficie.

Aujourd’hui, les six secteurs qui composent l’agglomération urbaine témoignent, chacun à leur façon, de l’histoire d’une région dont la vocation économique est passée rapidement de l’agriculture à l’industrie lourde. Choyée par un décor enchanteur et dotée d’une richesse culturelle et patrimoniale sans pareil, Bécancour se distingue également par sa vie active du point de vue économique, social, touristique et culturel.

DRUMMONDVILLE: capitale du développement

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DRUMMONDVILLE: capitale du développement

Citée en exemple pour sa vitalité économique, la collectivité drummondvilloise poursuit sa lancée. Au carrefour d’axes routiers majeurs et en plein cœur d’un Québec densément peuplé, Drummondville représente une place de choix tant pour y vivre que pour y brasser des affaires.

Traversée par l’autoroute 55 qui mène vers la Mauricie au nord et vers l’Estrie au sud, et par l’auto­­­route 20, qui permet d’atteindre rapidement Québec, Montréal et Toronto, Drummond­ville bénéficie d’une situation géographique privilégiée qui permet d’aller chercher une diversité de mandats dans plusieurs secteurs : agroalimentaire, commercial, industriel, manufacturier, etc. Le transport ferroviaire de passagers et de marchandises est aussi offert dans la région. Bref, Drummondville est accessible à 70% de la population du Québec en moins d’une heure trente de route! 

Thetford Mines: vers l’avenir

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Thetford Mines: vers l’avenir

Des événements artistiques et sportifs d’envergure, une population d’un dynamisme sans pareil, des maisons d’une valeur moyenne de 134 000 $, le tout entouré de lacs et d’espaces verts, voilà Thetford Mines, une ville qui a su se réinventer et faire passer son image populaire du gris au vert.

« Notre population est fière. Elle s’est retroussé les manches et est allée de l’avant», mentionne le maire, Marc-Alexandre Brousseau. L’économie de l’endroit a long­temps été tributaire de l’exploitation des mines d’ami­ante. Des milliers d’emplois directs et indirects qui en dépendaient, il ne reste plus qu’un gardien de sécurité depuis le chant du cygne des installations en 2011.

Saint-Georges de Beauce: elle a tout d’une grande

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Saint-Georges de Beauce: elle a tout d’une grande

À 50 minutes au sud de Québec, à 40 km de la frontière américaine, Saint-Georges vous accueille fièrement en Beauce. La vie des 33000 habitants ­­­«possède tous les avantages d’une grande ville sans les inconvénients», comme se plaît à le dire Claude Morin. Le maire vante les mérites de sa ville et vous encourage à y venir et à vous y installer.

«Nous avons presque plus d’emplois que d’habitants», poursuit Claude Morin. Véritable plaque tournante du monde des affaires, Saint-Georges est le berceau de l’École d’entrepreneurship de Beauce.

WINDSOR: la petite ville qui en offre gros

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WINDSOR: la petite ville qui en offre gros

On associe souvent Windsor à la papetière Domtar, mais le tissu économique de la ville est bien plus varié ! «Domtar est évidemment un fleuron et un grand partenaire, mais nous comptons également sur plusieurs autres belles entreprises», rappelle la mairesse, Sylvie Bureau.

Le Parc d’affaires de la 55 témoigne de ce dynamisme. Inauguré en novembre, ce secteur industriel léger compte déjà sur de nouvelles entreprises, et d’autres sont à venir. Quant au Groupe Laroche, bien connu en Estrie, il a acheté la presque totalité des terrains commerciaux à l’entrée du parc afin de construire un complexe commercial d’envergure. «Le gouvernement n’a pas hésité à investir pour l’extension du réseau de distribution de gaz naturel, un beau vote de con­fiance pour notre projet. Nous proposons ainsi aux industriels toutes les infrastructures nécessaires: aqueduc, égoût, fibre optique, etc.» 

RICHMOND: un grand carrefour animé !

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RICHMOND: un grand carrefour animé !

Reconnue pour sa qualité de vie, sa vivacité culturelle et son dynamisme économique, la ville de Richmond se démarque par des activités sportives et sociales de grande envergure, des attraits touristiques de qualité et l’émergence de son parc industriel.

Longtemps, Richmond s’est développée pour et par le chemin de fer. Aujourd’hui, elle se démarque avec sa gare intermodale reliant la seule cour de triage en activité en Estrie au parc industriel. Un poste de transbordement et une cour intermodale y permettent la manutention de marchandises spécialisées. Ces installations, combinées à sa situation au carrefour d’axes routiers importants (autoroute 55 et routes 116, 143 et 243), en font le site idéal pour des entreprises de tous secteurs, même d’envergure internationale. «Et on a l’espace pour en accueillir d’autres», précise le directeur général, Rémi-Mario Mayette.

MAGOG: créative de nature

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MAGOG: créative de nature

Plus qu’une destination touristique, Magog se démarque par son dynamisme économique. Pôle important dans les technologies de l’information et des communications (TIC), la ville a su se réinventer.

«La prospérité du Québec passe par le développement des régions», croit fermement la mairesse Vicki-May Hamm. «Nous avons tous quelque chose à offrir: Magog est reconnue pour sa qualité de vie avec ses espaces verts, son lac, ses pistes cyclables même son couloir de nage en eau libre! Pas surprenant qu’autant de retraités s’établissent chez nous. Toutefois, de plus en plus de familles nous choisissent également parce qu’elles y retrouvent tous les services et, surtout, des emplois stimulants et bien rémunérés.»

Ville de Gaspé: loin des bouchons de circulation

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Ville de Gaspé: loin des bouchons de circulation

À la pointe de la péninsule gaspésienne, la ville de Gaspé est une des plus à l’est du Québec. Née de la fusion de 13 municipalités, elle compte aujourd’hui près de 15000 habitants. La pêche, l’industrie éolienne et le tourisme sont les trois grands créneaux de développement de la ville. À 700 km de Québec et près de 1000 km de Montréal, l’enjeu des transports est majeur pour la ville et la région.

«Loin des pôles de croissance naturels de la province, le développement des voies de communication est essentiel pour Gaspé. Notre aéroport municipal est un de nos atouts et nous avons des projets d’investissement qui vont le renforcer», explique Daniel Côté. Le maire de Gaspé se veut confiant, les liens entre sa ville et le reste du Québec vont en s’améliorant.

Des liaisons multiples
Si l’avion est un moyen rapide pour relier Gaspé aux grandes villes du Québec et du Canada, le maire déplore la fermeture de la voie ferrée. On prévoit un retour des trains à Gaspé en 2021-2022. «Les pales d’éoliennes fabriquées à Gaspé doivent être transportées par la route et prennent beaucoup de place sur la 132», précise le maire.

Sainte-Agathe-des-Monts: accueillir et accompagner les entrepreneurs

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Sainte-Agathe-des-Monts: accueillir et accompagner les entrepreneurs

Il y a un an, la Ville de Sainte-Agathe-des-Monts, en collaboration avec de nombreux partenaires, notamment la Corporation de développement économique (CDE) des Laurentides, inaugurait La Manufacture, le premier incubateur-accélérateur d’entreprises des Laurentides. L’initiative, visant à stimuler le développement économique de la région, a permis à deux entreprises agroalimentaires de voir le jour en 2018.

«La Manufacture s’inscrit dans notre stratégie de développement économique. C’est un projet que nous avions à cœur depuis plusieurs années et qui est porteur d’avenir», exprime Paul Calce, directeur de la CDE.

Concrètement, La Manufacture accueille des entreprises en démarrage en leur offrant un loyer à prix modique, dans des locaux totalisant 20 000 pieds carrés, en plus de mettre à leur disposition les services de professionnels.

Au bout de cinq ans, les entreprises doivent quitter La Manufacture pour poursuivre leurs opérations. La Ville de Sainte-Agathe-des-Monts s’est positionnée pour être en mesure de les accueillir sur son territoire. «Nos cinq parcs d’affaires comptent plus de 5 millions de pieds carrés inventoriés […] On veut créer de l’emploi, on veut attirer les jeunes chez nous et pour ça il faut être en mesure de leur offrir des emplois de qualité. Avec La Manufacture, on favorise l’émergence et la croissance de nouvelles entreprises», soutient Denis Chalifoux, maire de Sainte-Agathe-des-Monts.

Trois-Rivières: une ville... nouvelle !

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Trois-Rivières: une ville... nouvelle !

Le Québec tout entier reconnaît le succès de Trois-Rivières. Longtemps considérée comme une simple halte, la ville est devenue un incontournable. On s’y attarde, on la visite et on s’y installe.

Un colisée en construction, un amphithéâtre qui présente des spectacles du Cirque du Soleil, un taux de chômage à son plus bas, une population en hausse constante. Qui aurait cru que la ville de Trois-Rivières serait ce qu’elle est aujourd’hui?

Une ville renouvelée 

Trois-Rivières a fait le choix de se réinventer. D’une ville mono-industrielle, elle a entamé un important virage vers la diversification. Elle mise aujourd’hui sur de nouveaux pôles de développement comme l’aéronautique, la transformation métallique, les nouvelles technologies, les sciences de la vie et le tourisme. 

Aux grands maux les grands remèdes, les bâtiments patrimoniaux ont également été revitalisés, de grands chantiers ont démarré et le centre-ville a connu un coup de jeunesse. Ainsi, un terrain désaffecté accueille désormais un amphithéâtre impressionnant, une ancienne usine s’est transformée en musée sur l’industrie des pâtes et papiers, un escalier majestueux se déroule vers les berges du fleuve Saint-Laurent. 

Shawinigan: une ville en pleine effervescence

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Shawinigan: une ville en pleine effervescence

La rivière Saint-Maurice la traverse d’un bout à l’autre, la Cité de l’énergie y présente des spectacles à couper le souffle, le DigiHub en fait sa fierté... Fière de son passé industriel, c’est toutefois sous un visage très différent que se présente désormais la ville de Shawinigan, une ville en pleine effervescence

Cette vision de la ville de Shawinigan, personne ne la croyait possible il y a de cela quelques années à peine, alors que Shawinigan était reconnue comme une ville industrielle en décroissance. C’est pourtant le défi qu’a été en mesure de relever Shawinigan en diversifiant son économie de A à Z.

«Ce qui me rend particulièrement fier à Shawinigan, c’est notre Centre d’entrepreneuriat et, bien sûr, le DigiHub, qui rayonne partout au Québec et en France. Ces éléments nous ont permis de diversifier notre économie et de passer d’une ville industrielle à une ville d’entrepreneurs. De plus, ça fait en sorte que les jeunes restent et reviennent à Shawinigan», avoue le maire, Michel Angers.

La Tuque: une ville en pleine nature

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La Tuque: une ville en pleine nature

Avec un territoire d’une superficie de 30000 km2, soit l’équivalent de 60 fois l’île de Montréal, La Tuque se distingue par son milieu de vie urbain dynamique et par la qualité de vie offerte à ses citoyens, là où les plaisirs de vivre en ville côtoient les joies de la nature et du plein air.

Forte de ses 17000 lacs, de ses nombreuses rivières, de ses 30000 km de chemins forestiers, de ses 64 pourvoiries, de ses 9 zecs, de ses 4100 chalets de villégiature et de ses nombreux sentiers récréotouristiques, La Tuque a de quoi faire rêver.

Destination touristique par excellence très recherchée, notamment lors de la saison de la chasse et de la pêche, La Tuque s’assure de toujours mettre en valeur ses centres d’intérêt et de trouver des solutions afin de poursuivre son développement. On y trouve notamment le parc des Chutes-de-la-Petite-Rivière-Bostonnais, la gare située au centre-ville, ainsi que le lac Saint-Louis, pour ne nommer que
ceux-là.    

«On est en train de faire du lac Saint-Louis un partenariat avec la Nation Atikamekw, par le biais de la nature et des arts ­notamment. Puisque 30% de notre population provient de cette nation, on souhaitait leur redonner une place de choix», mentionne le maire de La Tuque, M. Pierre-David Tremblay.

Hudson

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Hudson

À 60 kilomètres à l’ouest de Montréal se trouve la charmante ville de Hudson. Située aux abords de la rivière Outaouais, elle offre une nature généreuse, prisée des amateurs de plein air.

La beauté des lieux inspire aussi de nombreux artistes qui en ont fait leur chez-soi. Hudson compte d’ailleurs plusieurs événements et établissements culturels, tels que le Festival de musique et le Théâtre du village, fort populaires auprès des touristes.

Tout aussi pittoresque, le centre-ville nous rappelle la belle époque des rues commerciales à dimension humaine avec le marché, les sympathiques petits magasins et les restaurants fins.

Officiellement fondée en 1865, mais habitée bien avant – «nous avons des familles établies ici depuis 300 ans», rappelle le maire Jamie Nicholls –, Hudson jouit d’une riche histoire et d’une communauté forte et dynamique, où francophones et anglophones cohabitent en parfaite harmonie et s’investissent avec passion dans leur milieu.

www.hudson.quebec

Waterloo

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Waterloo

Entourée de collines vallonnées ceinturant un lac ravissant où les adeptes de navigation s’en donnent à cœur joie, Waterloo recèle un patrimoine culturel et historique unique.

Ce joli coin de pays, aux confins de la Montérégie et de l’Estrie, propose également l’ensemble des services – clinique médicale, écoles primaires française et anglaise, commerces, etc. Des investissements municipaux ont été faits dans les parcs, à la plage (ajout de jeux d’eau) et dans l’aménagement de pistes multifonctionnelles pour en offrir toujours plus aux citoyens. «On a aussi une belle offre de loisirs, avec de superbes terrains de tennis et plusieurs pistes cyclables», rappelle le maire Jean-Marie Lachapelle. Les maisons y sont très abordables.

L’accès rapide vers Granby, Montréal ou Sherbrooke via l’autoroute 10 est un atout tant pour les travailleurs que les entrepreneurs. «Notre microsite industriel Horizon Waterloo est en croissance. Combiné à l’ajout de commerces, une soixantaine d’emplois ont ainsi été créés.» 

www.ville.waterloo.qc.ca

BELŒIL: forgée pour innover

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BELŒIL: forgée pour innover

L’ouverture, la créativité et l’innovation portent fruit à Belœil. «À la fin mai, on comptabilisait des travaux de développement de l’ordre de 122M$, du jamais-vu! Et d’autres projets sont en attente de permis», souligne la mairesse, Diane Lavoie.

«Autant des grandes bannières que de petits commerces spécialisés s’établissent chez nous. Le taux de vacances des locaux commerciaux est d’ailleurs très bas, avec moins de 6%.». Parmi les projets en cours, soulignons l’arrivée prochaine d’un parc aquatique intérieur et d’un hôtel, à la sortie 112 en bordure de l’autoroute 20, dans une zone à vocation récréotouristique. 

«Notre secteur industriel est aussi en essor avec 1,8M de pieds carrés à développer et autant de projets sur la table à dessin.» Avec cette forte demande, la Ville est déjà à développer un campus d’affaires aux abords de l’autoroute. 

Sorel-Tracy: l’eau et le tourisme stimulent l’économie

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Sorel-Tracy: l’eau et le tourisme stimulent l’économie

Statera, la 104e île, le nouveau complexe industrialo-portuaire, le quai Catherine-Legardeur, sans oublier l’entrée de la réserve de la biosphère du Lac-Saint-Pierre : Sorel-Tracy est en pleine effervescence. La ville bouge, se transforme et offre des occasions incroyables. Elle valorise son emplacement au confluent du fleuve Saint-Laurent et de la rivière Richelieu.

«Depuis mon arrivée à la mairie, Sorel-Tracy se réinvente autour du fleuve et de la rivière Richelieu. Nos axes de développement tournent autour de l’eau tant sur le plan purement économique que récréotouristique», explique Serge Péloquin. Le maire qui dirige Sorel-Tracy depuis 2013 parle avec enthousiasme de sa ville. 

«La qualité de vie dans un décor exceptionnel est largement reconnue. Les gens sentent que ça bouge, que Sorel-Tracy est dynamique, que la ville s’embellit année après année, que les projets sont multiples», poursuit Serge Péloquin. Tant les inves­tisseurs que les travailleurs ont toutes les raisons de se joindre à ce mouvement.

Thurso: ville de possibilités

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Thurso: ville de possibilités

Au début des années 60, Thurso a obtenu le statut de ville par le gouvernement du Québec en prévision de sa croissance grâce à la papetière. Même si le nombre d’habitants n’a pas encore atteint 5000, la municipalité demeure une ville à part entière. Le Conseil offre à ses citoyens un équilibre entre le développement urbain et le développement humain.

Attirer les jeunes familles

À l’instar de plusieurs municipalités québécoises, Thurso doit négocier avec le vieillissement de sa population. Pour contrer ce phénomène, le développement du secteur résidentiel est au cœur des décisions du Conseil afin d’attirer les familles. «Les jeunes familles sont des consommateurs considérables de produits et de services, essentiels au développement d’une ville comme la nôtre», mentionne le maire Benoît Lauzon. La mairie a d’ailleurs réussi son pari puisque le taux de sa population a augmenté de
5 à 6% depuis trois ans. 

Chelsea: un village en  plein essor

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Chelsea: un village en plein essor

En 2009, le village de Chelsea a organisé un exercice de visionnement pour son centre-village. Plus de 40% des résidents ont répondu à l’appel et, depuis, le village regorge de projets!

Comptant déjà 3000 maisons sur son ­territoire, c’est une variété de 1000 portes s’adressant autant aux jeunes familles qu’aux retraités qui s’ajoutera dans le ­village au cours des prochaines années. Le développement prône une mixité entre le résidentiel et le commercial pour répondre aux besoins des résidents, mais aussi à ceux des nombreux touristes qui viennent s’y aventurer grâce à la proximité du parc de la Gatineau. «Offrir des commerces en plein cœur du village permet de bien servir les touristes et d’encourager l’achat local», soutient la mairesse, Caryl Green. 

Petite-Rivière-Saint-François: la quiétude au naturel

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Petite-Rivière-Saint-François: la quiétude au naturel

Il en est tombé de la neige sur le Massif de Petite-Rivière-Saint-François depuis que Gérald Maltais a quitté son Lac-Saint-Jean natal pour s’y établir, il y a près de 40 ans. À son troisième mandat comme maire, l’homme a vu le village décliner, puis reprendre de la vigueur depuis l’annonce de l’ouverture, en 2020, du  Club Med Québec-Charlevoix». M. Maltais espère que le gouvernement aidera l’administration municipale à gérer une croissance annoncée.

«Déjà, nous constatons une réelle augmentation du trafic sur notre réseau routier. Il y a beaucoup plus de circulation. Nos routes sont en bon état, mais nous devons sensibiliser le gouvernement au flot de circulation qui continuera d’augmenter», dit le maire du village de 800 résidents, un nombre qui a déjà baissé à 700.

Si le taux de taxation est plus qu’avan­tageux, s’établissant à 58 cents du 100$ d’évaluation, la situation géographique du village, niché à flanc de montagne, à cheval sur le fleuve Saint-Laurent, fait toutefois augmenter la valeur des résidences. Les nouveaux arrivants sont souvent des retraités qui reviennent y couler des jours paisibles. Comme l’ensemble de la population, ils doivent toutefois planifier leurs moindres besoins.

L’ancienne-lorette: une ville proche de ses citoyens

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L’ancienne-lorette: une ville proche de ses citoyens

À L’Ancienne-Lorette, les citoyens bénéficient de services et d’infrastructures de première qualité et d’une approche humaine et personnalisée. Les citoyens sont unis par un fort sentiment d’appartenance et les élus sont accessibles et à l’écoute.

Afin de préserver la quiétude des quartiers et la qualité de vie des citoyens, le conseil municipal de cette ville de 17000 habitants a des attentes élevées envers le prochain gouvernement.

«Plusieurs dossiers sont prioritaires, à débuter par la révision du projet de prolongement de l’autoroute 40. Tel que proposé actuellement, ce projet est un non-sens», note Mme Sylvie Falardeau, mairesse suppléante. Le scénario actuel prévoit que l’autoroute passe au milieu de la municipalité, divisant celle-ci en deux. «Nous ne sommes pas contre le projet de prolongement, mais cette trajectoire doit être abandonnée.»

Ville de Saguenay: un potentiel de développement extraordinaire

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Ville de Saguenay: un potentiel de développement extraordinaire

L’arrivée au pouvoir de Josée Néron a insufflé un nouvel erre d’aller à la Ville de Saguenay. Plus que jamais, Saguenay assume son rôle de métropole régionale et s’impose comme un acteur de premier plan pour le développement économique du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

 Zone IP

Entre autres, le dossier de la zone industrialo-portuaire (zone IP) a considérablement avancé. En avril 2018, Québec annonçait une aide de 635 000 $ à Promotion Saguenay pour réaliser une étude visant à doter la zone IP d’infrastructures de services. afin d’accueillir des entreprises majeures telles Métaux Black Rock.

«La concrétisation de la zone IP est cruciale, car elle offre l’occasion de changer le modèle économique régional en développant de nouvelles filières. Le fait que la zone IP optimisera l’intermodalité des transports et la synergie entre les services portuaires, maritimes et les industries constitue un atout majeur pour attirer les entreprises. D’autant plus que Grande-Anse, un port en eaux profondes, accessible à l’année, facilite l’approvi­sionnement et le transit des marchandises vers les marchés nord‑américains et internationaux», affirme la mairesse.