Des trucs pour prolonger la récolte des légumes

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Des trucs pour prolonger la récolte des légumes

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
On sent bien que c’est l’automne. Les nuits sont plus fraîches, les journées sont plus courtes et peut-être même qu’on annonce un léger gel nocturne au petit matin. Mais cela ne veut pas dire que la saison de récolte des légumes est terminée. On peut même, dans certains cas, la prolonger jusqu’en novembre si dame Nature nous donne un coup de main.

Chaque plante réagit différemment au froid. Certains légumes sont très frileux et arrêtent de mûrir quand la température nocturne est inférieure à 10°C, mais habituellement leur croissance reprend si la température remonte le lendemain. Plusieurs nuits d’affilée à moins de 10°C, par contre, peuvent sonner le glas de ces légumes, un groupe qui comprend les tomates, les poivrons et les concombres, qui refuseront souvent de progresser par la suite.

Au contraire, d’autres sont peu ou pas dérangés par le froid et continueront à croître, bien que plus lentement, même à 1°C, notamment les légumes racines et beaucoup de légumes-feuilles. D’ailleurs, certains légumes prennent même un goût plus sucré après une gelée : choux, poireaux, panais, navet, etc. Si l’on paille bien le sol, on peut même laisser les poireaux et les topinambours en terre tout l’hiver et les récolter tôt au printemps!

La façon de cultiver les légumes est aussi un facteur. Laissez ramper une courge d’hiver comme la citrouille au sol et elle profitera de la chaleur accumulée par la terre et pourrait alors continuer de mûrir même quand ses feuilles les plus exposées ont été tuées par le gel. Par contre, faites monter une courge d’hiver sur un treillis, donc très exposée à l’air, et une simple touche de gel sera fatale à toute la plante.

Le livre <em>Les plantes d’intérieur</em> de retour sur les rayons

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Le livre Les plantes d’intérieur de retour sur les rayons

Francis Higgins
Francis Higgins
Le Soleil
Un des «classiques» du chroniqueur horticole du Mag Larry Hodgson fait peau neuve. D’abord publié en 1998, l’ouvrage à succès Les plantes d’intérieur vient tout juste d’être mis à jour et bonifié de 40 nouvelles fiches informatives.

Au total, ce sont donc plus de 300 fiches qui fournissent aux lecteurs et amateurs de jardinage des renseignements sur un millier de plantes à conserver chez soi. «L’édition précédente est le livre utilisé par les écoles d’horticulture partout au Québec pour enseigner les plantes d’intérieur», affirme M. Hodgson, qu’on surnomme le «jardinier paresseux».

Cette troisième édition est offerte partout en librairie et sur le site Web des Éditions Broquet.

Prix : 39,95 $.

Info : broquet.qc.ca

Comprendre les zones de rusticité

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Comprendre les zones de rusticité

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
L’hiver paraît encore loin, mais en fait, il est presque à notre porte. Et avec l’explosion de l’intérêt pour le jardinage en 2020, cela veut dire que des milliers d’apprentis jardiniers auront bientôt à faire face à un premier hiver. 

Sachez tout de suite que si vous ne faites qu’un potager, la vaste majorité de nos légumes sont des plantes annuelles. Elles ne passeront pas l’hiver et il va falloir en resemer ou replanter l’an prochain. Parmi les rares exceptions, il y a l’asperge et la rhubarbe, des plantes solidement rustiques (zone 3) et que vous pouvez planter en permanence. L’ail aussi est très rustique (zone 3) : on le plante à l’automne et il pousse au printemps, permettant une récolte à la fin de l’été. 

Quant aux fruitiers, par contre, c’est le contraire. Ce sont presque toutes des plantes pérennes. Aussi les plantes ornementales que nous voyons dans nos jardins: arbres, arbustes, conifères et vivaces. Toutes ces plantes reviennent d’année en année… si on les plante dans la bonne zone de rusticité. Et voilà notre sujet aujourd’hui : comment fonctionnent ces zones de rusticité? 

Une rusticité variable

En horticulture, les mots «rusticité» et rustiques «réfèrent» à la résistance au froid et «pérenne», à la capacité d’une plante de revenir d’année en année. Cette rusticité est très variable. Force est de constater que les bananiers et des palmiers sont des plantes pérennes, car elles vivent plusieurs années… mais seulement dans les régions où il n’y a pas de gel. Au Québec, les hivers sont tellement froids que seulement une petite minorité de plantes peuvent y survivre. Et c’est la zone de rusticité qui aide à déterminer si une plante serait viable à Miami ou à Iqualuit. 

D’où l’idée de diviser le Canada en zones climatiques basées sur la résistance des plantes aux conditions hivernales. C’est plus complexe que tout simplement la température minimale, car d’autres facteurs (couverture de neige, intensité du vent, altitude, durée du froid et plusieurs autres) sont impliqués. Sur la carte, on peut distinguer les différentes zones par leur couleur.

Il y a 9 zones au total, allant de 0, comme à Iqualuit, où aucune culture n’est possible, à 8, trouvée uniquement en Colombie-Britannique côtière, où le climat est tellement doux qu’il est même possible d’y cultiver certains palmiers. Donc, pour simplifier, plus le chiffre est petit, plus l’hiver y est froid; plus qu’il est élevé, moins l’hiver est rigoureux

Pour peaufiner le système, chaque zone est subdivisée en deux sous-zones, a et b. La sous-zone b étant un peu plus chaude que la sous-zone a. 

Donc, Québec est placée dans la zone 4b (un peu plus chaude que la zone 4a), Montréal dans la zone 5b, Chicoutimi en zone 3b, Chibougamau en zone 1b. 

Et les végétaux?

Mais les plantes aussi sont assignées à une zone, soit la plus froide qu’elle peut normalement tolérer. Ainsi, l’hosta et l’hémérocalle sont de zone 3, mais la jacinthe et le hêtre américain sont de la zone 4. Si vous les plantez en zone 3 (plus froide), ils risquent de mourir ou du moins, de souffrir de graves dommages.

La règle est facile : vous pouvez choisir des plantes de votre zone et de toute zone moindre, mais il faut éviter les plantes de zone supérieure à votre zone. Donc, à Québec (zone 4b), choisissez des plantes des zones 1, 2, 3 ou 4, mais pas 5 ou plus. À Montréal (zone 5b), vous avez plus de choix : des plantes de zones 1, 2, 3, 4 ou 5, mais pas des zones 6 ou plus, etc. À Chicoutimi (3b), le choix diminue : oui pour les plantes des zones 1, 2 ou 3, mais non pour les plantes des zones 4 ou plus.

Vous trouverez les zones de rusticité des plantes indiquées dans les livres de jardinage, dans les sites Web et aussi sur les étiquettes des magasins. Si aucune zone n’est indiquée sur une étiquette, la plante est probablement considérée comme une annuelle. Aucune zone n’est donnée, puisque la plante ne survit pas à l’hiver.

Et ma zone?

Quant à votre zone de rusticité, vous trouverez peut-être votre zone sur la carte ci-contre. Sinon, voici un tableau qui indique les zones de plusieurs villes au Québec. Retenez votre zone de rusticité : l’avoir en tête rend le choix de plantes beaucoup plus facile!

Récupérez un gazon en détresse

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Récupérez un gazon en détresse

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
L’été 2020 a été très stressant pour les pelouses québécoises, avec des records de température et presque un mois de sécheresse en juillet. Évidemment, quand un gazon est affaibli, les insectes ravageurs et les mauvaises herbes en profitent pour le miner encore davantage.

Mais les températures s’abaissent, la pluie est revenue et la plupart des gazons récupèrent très bien. Mais pas tous. Que faire si votre gazon est encore rempli de plaques mortes ou de graminées parsemées?

L’automne : la saison parfaite pour la récup

Certains propriétaires pensent attendre au printemps pour essayer de refaire leur gazon, mais ils ont tort. Le début d’automne (fin d’août jusqu’à la mi-septembre) est la meilleure période pour le faire. Le gazon germe et s’enracine mieux quand le sol est assez chaud, mais l’air est raisonnablement frais et quand la pluie et la rosée sont abondantes. En même temps, les mauvaises herbes germent peu à l’automne, laissant toute la place aux graminées et au trèfle. 

Aussi, au printemps, la chaleur et la sécheresse arrivent souvent trop tôt et tuent les jeunes graminées avant qu’elles ne soient bien établies. Le froid d’octobre et de novembre ne nuit pas aux jeunes graminées. Au contraire, il stimule un meilleur enracinement.

Traitement localisé

Si les «dégâts» sont localisés — des parcelles de gazon beige çà et là —, mais que le gazon dans son ensemble va bien, la réparation est relativement facile. Grattez les surfaces atteintes avec un binette ou autre outil de culture afin d’en retirer le gazon mort et les mauvaises herbes. Ramassez aussi racines, pierres et autres débris. Maintenant, terreautez-les avec une bonne terre à gazon ou du compost. Ne lésinez pas sur la qualité et surtout, évitez la soi-disant terre noire, qui n’est essentiellement qu’un produit bidon. Appliquez environ 2 cm de terre sur la surface, un peu plus dans les dépressions, puis égalisez au râteau. 

Semez maintenant à la volée des semences de gazon de qualité. De préférence, employez un gazon à entretien minimal (à entretien réduit, explications plus loin). Tassez un peu le sol avec le dos du râteau pour que les semences soient bien en contact avec le sol.

Enfin, arrosez doucement… et maintenez le sol humide pendant les quatre prochaines semaines, arrosant si la pluie manque.

Si le gazon est à refaire

Si le gazon est mort ou affaiblit sur plus que la moitié de sa surface, il sera plus facile de recommencer à zéro. Fort probablement que la terre n’était pas vraiment convenable; soit qu’elle ne l’ait jamais été ou encore elle était très dégradée et un simple sursemis ne donnera pas des résultats très intéressants. 

Attention aux plantes «pas touche»! [PHOTOS]

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Attention aux plantes «pas touche»! [PHOTOS]

Larry Hodgson
Larry Hodgson
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La plupart des plantes sont assez bénignes. Elles sont vertes, nourrissent les oiseaux et les papillons, embellissent notre monde avec leurs fleurs, etc. Elles ne nous attaquent pas (les plantes mangeuses d’hommes relèvent de la pure science-fiction!). Même la plupart des plantes toxiques, et pourtant, elles sont nombreuses, ne causent pas de tort tant qu’on n’avale pas la partie toxique. D’accord, certaines plantes ont des épines (rosiers, aubépines, ronces, cactus, etc.), mais, en général, on voit ces épines et on peut alors facilement les éviter. Par contre, il y a certaines plantes qui causent des irritations par le simple toucher. Il suffit de les frôler pour que les composés toxiques qu’elles dégagent provoquent des irritations… et, contrairement aux épines très visibles, elles ne nous avisent pas de leur agressivité. Il faut apprendre à les reconnaître si vous voulez les éviter.

Voici les six variétés les plus courantes :

Herbe à la puce (Toxicodendron radicans)
En haut de la liste à cause de la gravité de la réaction des gens, l’herbe à la puce est présente un peu partout dans la vallée du Saint-Laurent, même en pleine ville. C’est un petit arbuste ou couvre-sol. On peut le reconnaître par ses feuilles alternes à trois folioles ovales pointues. Toutes ses parties (feuilles, tiges, fruits, racines, etc.) sont couvertes d’une huile appelée toxicodendrol qui provoque des démangeaisons et des éruptions cutanées allergiques. La majorité des gens y réagissent très vivement.

Livre: des plantes aux multiples vertus

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Livre: des plantes aux multiples vertus

Raphaëlle Plante
Raphaëlle Plante
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«Dans les peuplements forestiers et les marais intacts de la province foisonne une panacée thérapeutique méconnue : le monde végétal sauvage indigène.» Voilà le monde que fait découvrir Anny Schneider dans son ouvrage Plantes médicinales indigènes du Québec et du sud-est du Canada.

L’herboriste-thérapeute, également autrice de La nouvelle pharmacie verte et Je me soigne avec les plantes sauvages, décrit dans ce nouveau livre plus de 70 espèces choisies pour l’importance de leur apport à la pharmacopée locale ou de leur distribution sur le territoire. 

On y trouve tous les détails sur l’identification, la récolte, la transformation, l’utilisation et les vertus majeures de plantes telles que le peuplier, l’asclépiade, la pruche, l’ail des bois, le sureau… 

Mme Schneider, qui a étudié à l’Académie de phytothérapie du Canada et à l’Herbothèque — et compte plus de 25 ans d’expérience à explorer la flore du Québec — présente aussi l’origine et l’évolution de l’herboristerie chez nous, en soulignant notamment l’inestimable savoir des Autochtones. 

10 trucs pour protéger les abeilles

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10 trucs pour protéger les abeilles

Larry Hodgson
Larry Hodgson
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Nous savons tous, j’espère, que les abeilles sont très importantes pour nos cultures. Pommiers, courges, bleuetiers, concombres, etc. Sans abeilles pour les polliniser, ils ne nous donneront pas leurs délicieux fruits et légumes. Pourtant, le nombre d’abeilles baisse constamment… et cette baisse est fortement liée à notre façon de cultiver nos jardins.

Le problème est que nous traitons aussi nos jardins contre les insectes nuisibles et les autres ravageurs : pucerons, charançons, chenilles, altises, acariens, limaces, etc. Même si on utilise des produits dits biologiques, un insecticide demeure un insecticide et risque de tuer les abeilles qui sont, après tout, des insectes. Même les fongicides, utilisés pour contrôler les maladies, pas les insectes, sont souvent toxiques aux abeilles. Parmi les insecticides les plus toxiques aux abeilles, par exemple, il y a la terre de diatomée, un produit bien biologique et largement considéré sécuritaire… pour les humains. Mais si une abeille atterrit sur une feuille saupoudrée de terre de diatomée…

Comment jardiner en préservant les abeilles 

Voici 10 trucs qui, si on les met attentivement en pratique, pourront aider à protéger les abeilles qui visitent nos jardins… et également les autres pollinisateurs.

1) Apprenez à tolérer un certain degré de prédation. Quelques feuilles mâchouillées tuent rarement une plante et ne méritent peut-être pas un traitement.

2) Cultivez des plantes résistantes aux ravageurs. Ainsi, aucun traitement insecticide ne sera nécessaire. Et en corollaire, éliminez de votre répertoire les plantes qui se sont avérées très touchées par les insectes et les autres ravageurs. Par exemple, les limaces raffolent de la laitue en feuilles, mais laissent la laitue romaine intacte. Ainsi, aucun traitement antiparasitaire ne sera nécessaire.

3) Traitez avec des insecticides qui n’affectent pas les abeilles. Le Btk (Bacillus thuringiensis kurstaki), par exemple, est spécifique aux chenilles de papillons et ne touchera pas les abeilles. Un jet d’eau fera tomber les pucerons, mais n’empoisonnera pas la plante. Les abeilles n’aiment pas l’eau… mais celle-ci ne les tue pas.

4) Utilisez des insecticides moins nocifs aux abeilles. Le savon insecticide et le neem, par exemple, peuvent tuer les abeilles, mais seulement s’ils sont vaporisés directement sur elles. Une fois séchés, ils n’ont plus effet sur nos amies butineuses. 

Pratiquez la distanciation… au jardin!

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Pratiquez la distanciation… au jardin!

Larry Hodgson
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Dans cette période de déconfinement, le terme «distanciation sociale» est sur toutes les lèvres. Il faut rester à 2 mètres des autres quand on est en public. Mais saviez-vous qu’il faut pratiquer une distanciation chez les plantes potagères aussi?

Non pas pour prévenir la COVID-19, bien sûr. Mais pour empêcher les croisements indésirables. C’est un facteur dont vous devriez tenir compte uniquement si vous voulez récolter et conserver les semences pour l’année prochaine. Voici une explication.

Des plantes dévergondées

Vous remarquerez que les fleurs de la courgette (zucchini) sont identiques à celle de la citrouille. C’est normal, puisqu’il s’agit de deux variantes de la même plante, la courge. Les fleurs sont pollinisées par les abeilles et d’autres insectes, qui apportent le pollen d’une fleur à une autre et d’une plante à une autre. Si vous plantez une courgette et une citrouille côte à côte, le pollen de la courgette aboutira presque inévitablement sur la citrouille et vice-versa. 

Pour l’année en cours, cela ne change rien. Le plant de courgette ne produira que des courgettes, même si il est pollinisé par une citrouille. Et la citrouille ne produira que des citrouilles, même si elle est pollinisée par une courgette. Parfait! Mais si vous récoltez les semences d’une courgette qui a reçu du pollen d’une citrouille et les semez l’année suivante, vous hériterez d’un fruit intermédiaire, ni allongé, ni rond et au goût très quelconque. Un hybride accidentel, autrement dit… ou un bâtard.

Il faut récolter les légumes à point

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Il faut récolter les légumes à point

Larry Hodgson
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En cette année de la COVID-19, où tant de citoyens ordinaires ont découvert qu’ils avaient l’âme d’un jardiner et où les jardins de la victoire ont proliféré partout au Québec, il y a beaucoup de jardiniers novices qui cherchent à savoir une chose : quand récolter les fruits de leur labeur? Car les légumes poussent, poussent, poussent et il n’est pas toujours évident de savoir quand ils sont à point.

En cas de doute, cependant, voici un truc presque infaillible. Regardez le légume. Est-il de la taille du même légume vu au supermarché? Et de la même couleur? Si oui, il est probablement prêt. S’il paraît encore un peu petit, ou n’a pas sa coloration finale, attendez encore. Il ne faut pas laisser la plupart des légumes se développer trop, sinon leur texture et leur goût se détériorent. 

Mais soyons plus précis. Voici 25 légumes populaires avec davantage d’explications sur le moment de la récolte.

› Ail : pour la fleur d’ail, quand la tige fait un tour et demi; pour le bulbe d’ail, au début d’août, quand le feuillage commence à jaunir.

› Bette à carde : les feuilles sont comestibles à tout stade, petites ou grandes.

› Betterave : en 40 à 50 jours, pour les bébés betteraves; quand elles ont 4 à 5 cm de diamètre pour les autres. 

› Brocoli :  quand les bourgeons sont encore denses et bien verts. Habituellement, la tête est plus petite que ce que l’on voit au marché. N’arrachez pas toute la plante, ne prélevez plutôt que les tiges qui sont prêtes. Ainsi la plante produira une deuxième récolte.

› Carotte :  à partir du milieu de l’été jusqu’au moment où le sol gèle. Les récoltes hâtives donneront des bébés carottes, tout simplement!

Des arbres pour remplacer les frênes

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Des arbres pour remplacer les frênes

Larry Hodgson
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Se promener dans certains quartiers de la ville est devenu assez désolant, avec un peu partout des arbres mourants marqués d’un X orange. Il s’agit de frênes (Fraxinus) moribonds, leur vie coupée courte par l’arrivée de l’agrile du frêne (Agrilus planipennis), cet insecte foreur de bois importé accidentellement de l’Asie et dévastateur pour les frênes indigènes. 

D’après certaines estimations, plus de 45 000 frênes vont mourir d’ici 10 ans uniquement dans la ville de Québec. Et le règlement municipal oblige l’abattage des arbres atteints, et ce, quand l’insecte est inactif, soit avant le 1er avril ou après le 30 septembre.

Il est vrai qu’il est possible de sauver une certaine portion de ces arbres en les traitant par injection avec un insecticide, mais le traitement est réservé aux arbres qui ne sont pas encore atteints de l’agrile et est assez coûteux, nécessitant de plus une reprise du traitement tous les deux ans, tant que l’arbre vivra. Donc, probablement que l’on sauvera 400 ou 500 sur les 45 000 frênes actuels. Les autres vont mourir, et ce, en relativement peu de temps, de surcroît. 

Sept mythes qui ont la vie dure sur le jardinage

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Sept mythes qui ont la vie dure sur le jardinage

Larry Hodgson
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Le jardinage serait beaucoup plus facile s’il n’y avait pas autant de fausses informations qui circulaient à son sujet. En voici sept… et la vérité derrière chaque mythe.

› Mythe 1 : il faut supprimer les gourmands qui poussent sur les plantes de tomate. 

Les branches secondaires que nous voyons sur les plantes de tomate ne sont pas vraiment des gourmands. D’accord, le terme est passé dans le langage courant, mais en fait, un gourmand, dans le sens horticole, est une tige qui ne produit pas de fleurs ni de fruits. Mais les branches des tomates fleurissent et fructifient… si l’on ne les supprime pas. Et peuvent même jusqu’à doubler la récolte. De plus, alors que le mot «gourmand» semble suggérer que ces branches soutirent l’énergie de la plante, c’est tout le contraire. Avec leur feuillage vert, elles donnent plus d’énergie à la plante, car elles font de la photosynthèse et produisent alors des sucres. Vous pouvez supprimer les «faux gourmands» si vous le voulez, mais cela amoindrira votre récolte et augmentera les risques de maladie, qui s’installent dans les nombreuses blessures provoquées par la taille. 

Typiquement, les jardiniers qui tuteurent leurs tomates suppriment les branches secondaires, car il est difficile de fixer tant de branches pleines de fruits à un tuteur unique. Ceux qui utilisent une cage à tomates, cependant, les laissent intactes, car une cage de bonne taille peut facilement supporter jusqu’à 40 branches fructifères.

› Mythe 2 : on peut utiliser le «savon à vaisselle» pour contrôler les insectes nuisibles.

Cela a déjà été vrai… il y a un demi-siècle ou plus, quand les «liquides à vaisselle», comme on devrait les appeler, étaient composés de savon. De nos jours, ils sont surtout composés de détersifs et contiennent des colorants, des moussants, des bactéricides et divers autres produits chimiques, mais aucun savon. Or, c’est le savon qui étouffe efficacement les insectes. D’ailleurs, ce sont surtout les savons de type «acide gras à longue chaîne» qui sont efficaces contre les insectes. Les détersifs sont souvent toxiques aux plantes, les endommageant tout en laissant les insectes indemnes. 

Préférez, en faisant des traitements contre les insectes, un «savon insecticide», un produit biologique offert en jardinerie et en quincaillerie, car il est fabriqué d’acides gras à longue chaîne qui tuent les insectes sans endommager les végétaux.

› Mythe 3 : il ne faut pas mettre les feuilles de rhubarbe dans le composteur, car elles sont toxiques.

Oui, la feuille de la rhubarbe est légèrement toxique… aux humains. Ainsi, on mange le pétiole («tige»), mais pas le limbe (partie plate de la feuille). Mais elle n’est nullement toxique aux microorganismes qui décomposent le compost. Même, ils l’adorent! En fait, la feuille de rhubarbe est un bon accélérateur de compostage. 

10 trucs pour avoir de beaux concombres

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10 trucs pour avoir de beaux concombres

Larry Hodgson
Larry Hodgson
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Le concombre est l’un des légumes les plus populaires de nos jardins et sa culture est relativement facile. Malgré tout, parfois il nous déçoit par une production faible ou des fruits difformes ou amers. Que faire pour avoir de beaux concombres? Voici quelques trucs.

1 Bien choisir la variété. L’erreur principale des jardiniers est d’acheter n’importe quel concombre sans égard aux résultats désirés. Il existe, entre autres, des concombres à mariner, avec de petits fruits parfaits pour les cornichons, mais qui ne font pas de bons concombres de table; des concombres de table qui ne font pas de bons cornichons et les concombres anglais qui ne donnent de bons résultats qu’en serre. Vous pouvez même choisir des variétés résistantes aux maladies et résistantes aux insectes, comme le ‘Marketmore 76’, et alors éviter des problèmes majeurs plus tard dans la saison. 

2 Attendez la chaleur avant de les planter. Le concombre est une plante tropicale. Il ne sert à rien de le planter tôt dans la saison. Attendez qu’à la fois le sol et l’air soient réchauffés, avec une température minimum de 13 °C la nuit. Pourtant, je vois les gens acheter des plants à la fin de mai, quand les nuits descendent encore à moins de 5 °C! Habituellement, il faut attendre la 2e semaine de juin avant de les planter dans la région de Québec, plus tard encore dans le Bas du fleuve et le nord.

3 Démarrez-les dans la maison. Cela n’est pas obligatoire dans le sud du Québec, surtout si votre potager est protégé du vent, mais si vous semez vos concombres à l’intérieur vers le 15 mai à Québec (1er mai près de Montréal, 1er juin dans le nord), vous aurez de beaux plants à repiquer — et, en plus, pas chers! — 3 à 4 semaines plus tard, soit au bon moment pour le repiquage. Et ils vous donneront une petite avance sur la saison. Semez-les dans des pots de tourbe pour ne pas endommager les racines lors du repiquage. Ne les semez pas trop tôt (une erreur de débutant très courante!), toutefois, sinon les plants deviennent étiolés et reprennent difficilement. Vous voudriez de petits semis portant encore leurs cotylédons et 2 ou 3 feuilles adultes, pas plus. 

Bien entretenir votre jardin de la victoire 2.0

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Bien entretenir votre jardin de la victoire 2.0

Larry Hodgson
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En cet été de déconfinement progressif, les jardins de la victoire 2.0 sont devenus une planche de salut pour bien des gens, leur permettant de renouer avec la tradition millénaire du potager familial. Si c’est votre première expérience de potager ou votre 55e, voici quelques conseils pour bien en assurer l’entretien.

Arrosage

Toutes les plantes ont besoin d’eau, mais mère Nature n’est pas toujours fiable. Ainsi faut-il compléter ses efforts avec des arrosages supplémentaires. L’idéal n’est pas de garder le sol détrempé par des arrosages quotidiens, ce qui peut mener à la pourriture, mais d’arroser en profondeur seulement quand la terre commence à se dessécher. La fréquence variera selon l’ensoleillement, la chaleur, la taille des plantes et beaucoup d’autres facteurs, mais on peut facilement savoir quand arroser : enfoncez l’index dans le sol jusqu’à la deuxième jointure. Si la terre est sèche au toucher, arrosez abondamment. Sinon, n’arrosez pas. 

Jardins de Métis: premiers dimanches du mois gratuits

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Jardins de Métis: premiers dimanches du mois gratuits

Johanne Fournier
Johanne Fournier
Collaboration spéciale
Dès dimanche, les Jardins de Métis lancent la série «Dimanches gratuits». Sur présentation d'une carte d'identité valide, les résidents du Québec sont conviés gratuitement les premiers dimanches de juillet, d'août et de septembre au coeur de cette attraction touristique située aux portes de la Gaspésie.

Afin de diminuer l'achalandage et de respecter la distanciation physique, il est recommandé de réserver en ligne et de respecter l'horaire de départ sélectionné. À l'entrée, des paniers de pique-nique à assembler seront en vente et, pour l'occasion, un menu brunch. 

Lors de ces journées spéciales, le site fermera exceptionnellement à 20h. Une fois entrés dans les Jardins, les visiteurs pourront profiter de cette occasion de jeu en nature aussi longtemps que souhaité. 

De la lecture horticole estivale

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De la lecture horticole estivale

Larry Hodgson
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Votre potager est installé, vos jardinières sont plantées et vos jardins fonctionnent à merveille en cette année du jardin de la victoire COVID-19? Parfait! Et pendant que vous vous reposez près de votre piscine d’enfants lors de ces vacances forcées à la maison, voici un peu de lecture horticole pour que vous en appreniez plus sur le sujet fascinant du jardinage!

Arbres et arbustes fruitiers
Marianne Baril et Nicolas Auger, Éditions Broquet 256 pages, 29,95 $

Si vous avez toujours rêvé de cultiver vos propres fruits — pommes, bleuets, fraises, camerises, etc. — voici le livre qu’il vous faut. Il a été écrit au Québec par les propriétaires de la Pépinière ancestrale dans les montagnes près de Saint-Ferdinand, ils cultivent une vaste gamme de fruitiers chez eux. Le climat y est tellement rude qu’ils disent : «si ça pousse chez nous, ça pousse chez vous!» Ils partagent alors toutes leurs connaissances sur ce sujet assez complexe dans ce livre abondamment illustré. À noter surtout les variétés spécifiquement recommandées pour notre climat, un détail vital si vous voulez vraiment réussir les fruitiers. Mais il y a beaucoup plus que des descriptions de variétés recommandées : les auteurs expliquent en détails tout sur la culture des fruitiers, dont la plantation, la taille et le contrôle des insectes et des maladies.

Les jardins rouvrent: visitez-les!

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Les jardins rouvrent: visitez-les!

Larry Hodgson
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Comme bien des établissements, les jardins publics du Québec ont été fermés lors du confinement dû au COVID-19, mais s’ouvrent désormais, plusieurs d’ailleurs aujourd’hui. Par pure coïncidence, c’est aussi la Journée nationale du jardin! Leur réouverture est une excellente nouvelle pour les amateurs de beaux jardins.

Sauvons nos jardins!

Il faut se rappeler que le confinement laisse plusieurs jardins en très mauvais état financier. Alors que les jardineries ont connu un achalandage record ce printemps suite à une poussée sans précédent d’intérêt pour le jardinage, la situation est très différente pour les jardins publics. L’absence de tourisme venant des provinces voisines et des États-Unis cet été coupera sérieusement dans leurs revenus et, contrairement aux autres entreprises faisant face aux pertes de revenus causées par le coronavirus, ils ne recevront aucun financement spécial des gouvernements. Il y a risque de fermeture pour plusieurs. 

Si vous voulez que les jardins publics au Québec survivent, il faut donc les encourager. Et c’est le tourisme local qui les fera vivre cet été. À nous, citoyens de la province, de faire notre part et de les redécouvrir. Vous ne pouvez pas aller sur les plages de la Virginie cet été? Visitez un jardin du Québec à la place… ou même plusieurs! Avec toute la famille, d’ailleurs. Et en payant votre prix d’entrée, pourquoi ne pas faire un don supplémentaire?

Ouverts ou fermés

Les parcs publics sont désormais ouverts partout au Québec — à Québec, pensez au Domaine Maizerets, au Parc du Bois-de-Coulonge, au Parc des Champs-de-Bataille avec le magnifique Jardin Jeanne-d’Arc, à la Villa Bagatelle et au Domaine Cataraqui — et l’achalandage d’ailleurs est en nette augmentation (parlez-en aux jardiniers!)… mais ils sont soutenus par diverses instances gouvernementales et leur survie n’est pas menacée. Ce sont les autres jardins qu’il faudrait davantage soutenir, comme:

Domaine Joly-De Lotbinière 
L’un des plus beaux jardins du Québec et à un jet de pierre de Québec. Il ouvre pour la saison aujourd’hui. On peut le visiter tous les jours de 10h à 17h jusqu’au 12 octobre.
7015 route de Pointe Platon, Sainte-Croix
Site Web : domainejoly.com
Téléphone : 418 926-2462

› Jardins de Métis 
Ce véritable bijou de jardin est mondialement reconnu. Ne manquez pas ces célèbres pavots bleus! Les Jardins ouvrent ce samedi 20 juin. Heures : 8h30 à 17h jusqu’au 8 septembre.
200, route 132, Grand-Métis
Site Web : jardinsdemetis.com
Téléphone : 418 775-2222, 418 775-2222

Les Journées du jardin… sous la COVID-19

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Les Journées du jardin… sous la COVID-19

Larry Hodgson
Larry Hodgson
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Depuis déjà plusieurs années, la deuxième semaine de juin est dédiée aux Journées du jardin, cette année du 13 au 21 juin, une célébration nationale de notre culture du jardin et du rôle vital des jardins et du jardinage dans nos communautés et nos vies. Ce programme d’activités et de promotions, organisé par le Conseil canadien du jardin, est destiné aux amateurs de jardinage, aux familles, aux écoles et aux touristes. J’ai d’ailleurs le plaisir et l’honneur d’être le porte-parole national de l’événement.

On ne baisse pas les bras devant la COVID-19

Il était sérieusement question d’annuler les Journées du jardin en 2020. Avec les jardins publics fermés (notez qu’on attend la réouverture de plusieurs d’une journée à l’autre) et tant de jardiniers confinés chez eux, il semblait au début qu’il n’y avait rien à célébrer. Mais cela aurait été comme renier la résilience des jardiniers et de leur passion pour l’horticulture. À la place, l’activité continue, mais avec un accent tout spécial sur le jardinage chez soi. 

Et tant mieux, car, finalement, plutôt que de couper le désir de jardiner aux Québécois, la COVID-19 l’a stimulé. Jamais on n’a vu autant de gens se lancer dans le jardinage pour la première fois, les jardineries ont fait des ventes records (certaines rapportent une augmentation de 250 %!), les semenciers ont été vidés de leur stock, il y a même un mouvement lancé : le jardin de la victoire 2.0. Le confinement a poussé les gens à chercher des loisirs près de chez eux et quoi de mieux que le jardinage, qui peut se faire n’importe où, même sur le rebord d’une fenêtre. De plus, le jardinage est excellent pour la santé, mentale comme physique. Cultiver ses propres légumes et fines herbes nous procure un sentiment de sécurité dans un monde qui paraît de plus en plus fragile.

Les Exceptionnelles 2020: encore d’autres belles découvertes!

Horticulture

Les Exceptionnelles 2020: encore d’autres belles découvertes!

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
La semaine dernière, je vous ai présenté six fleurs annuelles gagnantes d’un pr­ix Les Exceptionnelles 2020. Voici les deux autres.

1) Némésie Aromance Pink (Nemesia fruticans ‘INNEMAROPI’)

Voici une jolie annuelle à port buissonnant qui se couvre de grappes de fleurs rose bicolore qui rappellent de mini-mufliers… et elles sont délicieusement parfumées de surcroît. Chacune est composée d’une lèvre supérieure de quatre pétales rose soutenu et d’une lèvre inférieure à deux pétales rose pâle, le tout centré autour d’une gorge jaune contrastante. Contrairement aux autres némésies, qui arrêtent de fleurir en période de canicule, ce cultivar continue de s’épanouir. Et comme la plante est autonettoyante, nul besoin de supprimer les fleurs fanées. Un excellent choix pour la plate-bande ou pour la culture en pot. Pour le soleil. Hauteur : 24-45 cm. Largeur : 30-45 cm.

Des trucs pour un potager productif

Horticulture

Des trucs pour un potager productif

Raphaëlle Plante
Raphaëlle Plante
Le Soleil
Mercredi prochain, le 3 juin, la toute nouvelle Académie Potagère propose la formation gratuite en ligne «Se nourrir avec un potager productif — Tendre vers l’autonomie alimentaire».

Le maraîcher Dany Bouchard présentera notamment comment faire pour optimiser l’espace disponible afin de produire un maximum de légumes, quels sont les meilleurs légumes à produire pour des récoltes abondantes, comment travailler avec les «alliés» vivant dans le sol, ainsi que des conseils pour arriver à prendre des vacances sans perdre le contrôle de son potager. 

Pour assister à la formation qui débute à 19h, il faut d’abord s’inscrire ici: bit.ly/formation potagerproductif.
Pour plus d’infos: @academiepotagere sur Facebook

Les Exceptionnelles 2020: de belles découvertes!

Horticulture

Les Exceptionnelles 2020: de belles découvertes!

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
Beaucoup de jardiniers connaissent Les Exceptionnelles, ce programme de sélection des meilleures nouveautés québécoises qui lance, tous les ans, de belles plantes originales à découvrir. Voici la cuvée 2020.

1. Armoise de Mauï Makana Silver (Artemisia mauiensis ‘TNARTMS’)

Sans doute la plante la plus originale du lot, voici une annuelle qui ne fleurit même pas (ou plutôt très discrètement). Sa beauté réside uniquement dans son feuillage. Finement découpé, de couleur blanc argenté, même un peu parfumée, il crée une masse mousseuse qui brille en plate-bande ou en pot. Il s’agit en fait d’un arbuste originaire d’Hawaii, mais cette armoise se cultive comme plante annuelle chez nous. Et elle fait aussi une excellente plante d’intérieur. C’est une plante de plein soleil qui préfère un sol bien drainé, même un peu sec. Hauteur : 60 cm. Largeur : 60-90 cm.

La Maison Smith aménage un potager pour ses employés

Le Mag

La Maison Smith aménage un potager pour ses employés

Raphaëlle Plante
Raphaëlle Plante
Le Soleil
Les cafés La Maison Smith viennent de recevoir une belle nouvelle: la Ville de Québec a octroyé à l’entreprise de la capitale quelque 8000$ pour l’aménagement d’un potager sur son toit, qui fournira ses employés en fines herbes, légumes et fruits frais. 

«On vient juste de l’apprendre!» s’est réjoui Mathilde Plante St-Arnaud, contactée par Le Soleil mercredi, au lendemain de l’annonce. La directrice générale de La Maison Smith en était à contacter ses partenaires pour mettre en branle le projet. «On s’est associé avec les Urbainculteurs, qui vont contribuer à l’aménagement du potager, et la ferme Onésime Pouliot doit nous fournir des framboisiers», explique-t-elle. 

La Maison Smith prévoit avoir un potager fonctionnel «d’ici quelques semaines» sur le toit de sa maison mère située sur la 3e Avenue, dans Limoilou. «Il y a une partie du toit qui est plus basse, avec vue sur le Vieux-Québec. Ça représente un espace entre 4000 à 5000 pi2 pour y aménager le potager», signale Mme Plante St-Arnaud.

Les récoltes seront partagées entre les employés des six succursales, qui sont pour la plupart des jeunes étudiants ayant des revenus modestes. Des paniers de légumes seront aussi donnés à l’organisme limoulois Le Relais d’Espérance, indique la dg. 

«On souhaite aussi partager nos surplus par des paniers qu’on mettrait dans nos succursales pour la clientèle, mais ce volet est à réévaluer compte tenu de la situation actuelle», ajoute-t-elle en référence à la crise de la COVID-19. 

«C’est la deuxième année qu’on applique pour obtenir une subvention de la Ville, on est très contents que cette fois ça ait marché!»

À LIRE AUSSI : La Ville de Québec investit dans des «jardins partagés» privés

Les salades à couper: toujours prêtes!

Horticulture

Les salades à couper: toujours prêtes!

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
Connaissez-vous les salades à couper, aussi appelées salades perpétuelles? Il s’agit de légumes-feuilles qu’on récolte graduellement sur deux, trois, ou même quatre mois, tout au long de l’été. À cette fin, on ne récolte que les feuilles de l’extérieur de la rosette, laissant le cœur, soit la pointe de croissance, intact, ce qui préserve la plante et lui permet de continuer de produire.

La bette à carde comme exemple

La plupart des jardiniers connaissent déjà cette technique, mais ne la pratiquent que sur la bette à carde, cette belle plante aux pétioles épais si colorés. Plutôt que de récolter en coupant la plante au complet au sol, mettant ainsi fin à sa production, ils récoltent deux ou trois feuilles de l’extérieur de la plante, laissant le cœur intact. Alors, la plante continue de pousser. Une semaine ou deux plus tard, ils récoltent encore quelques feuilles, mais en laissant toujours le cœur indemne. Cette récolte régulière des feuilles extérieures empêche la plante de mûrir et provoque un état de jeunesse perpétuelle, l’empêchant de monter en graine. Ainsi, elle continuera de produire, souvent jusqu’aux gels.

Les secrets de culture de trois légumes populaires

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Les secrets de culture de trois légumes populaires

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
Si cet été vous faites un premier potager ou si c’est votre trentième, il est toujours bon de connaître les secrets de culture de vos légumes préférés. En voici trois à découvrir ou à redécouvrir.

Carotte 

La carotte occupe peu d’espace dans le potager; ainsi, on peut le planter densément et augmenter la récolte.

Semez-la assez tôt, quand la température du sol atteint 10 °C. 

Évitez les endroits où il y avait des carottes l’année précédente, et ce, pour confondre la mouche de la carotte, sa pire ennemie.

Le sol doit être léger et libre de pierres, sinon les racines peuvent fourcher.

› Semez les graines à seulement 5 mm de profondeur, les espaçant de 1 cm. Couvrez à peine de terre et vaporisez d’eau plutôt que d’arroser pour ne pas les déranger.

Les graines germent lentement, en 7 à 21 jours. Le sol doit rester légèrement humide tout ce temps. Ainsi, il peut être utile de couvrir le rang d’une planche, ce qui réduira l’évaporation et gardera le sol plus humide. Levez-la aux 2 ou 3 jours pour voir et dès que vous voyez la germination, retirez-la.

› Le taux de germination est souvent faible, dépassant rarement 40 %.

Pas trop d’engrais! Les engrais riches en azote stimulent la croissance des fanes (feuilles) plutôt que la racine.

Éclaircissez les semis à 8 cm d’espacement (10 cm pour de grosses carottes) quand les semis commencent à se toucher. On peut manger les semis éclaircis (oui, le feuillage est comestible).

On peut récolter à tout stade de croissance, de bébé carotte en début d’été à grosse carotte à l’automne.

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Jardin de la victoire sur un balcon

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Jardin de la victoire sur un balcon

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
Cette année, le terme «jardin de la victoire» est sur toutes les lèvres. Victoire sur la COVID-19 bien sûr. Le concept? Planter un potager de légumes pour s’offrir une certaine autosuffisance alimentaire en ces temps incertains et commencer un projet qui stimulera toute la famille pendant la période de confinement.

La semaine dernière, vous avons regardé un potager plus classique, au sol bien sûr. Mais on peut installer un potager sur un balcon aussi. C’est facile et même rapide à faire. Et accessible à tous, de surcroît. 

Potager dans un bac à rangement

Un simple bac à rangement en plastique fait un excellent jardin. Gros, large et profond, il offre assez pour plusieurs légumes : un véritable mini-potager. Voici comment faire.

Les matériaux

Trouvez un bac de rangement en plastique. Vous en avez probablement exactement le bac qu’il faut sous la main : un bac d’au moins 30 cm de profond (moins de 30 cm, les plantes risquent de sécher trop rapidement). Rubbermaid offre un bac classique de 53 L de 61 cm de haut, 41 cm de large et 32 de haut. C’est ce qu’on utilisera pour ce projet, mais si votre bac est d’une autre marque, plus gros ou un peu plus petit, ce n’est pas grave.

Le jardin de la victoire 2.0

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Le jardin de la victoire 2.0

Larry Hodgson
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Le Soleil
Le «jardin de la victoire», originalement un potager conçu pour assurer une suffisance alimentaire durant les périodes difficiles des deux dernières guerres mondiales, est redevenu d’actualité en 2020. Le jardin de la victoire version 2.0 symbolise désormais la résistance contre le coronavirus. Le but? Produire vous-mêmes des légumes frais pour la table en cette période de confinement.

Mais pour produire des légumes, il faut un jardin. Voici une technique rapide pour en installer un. En effet, vous pourriez convertir tout espace gazonné — ou même un bout de stationnement! — en un potager productif en un seul après-midi. 

Choisir l’emplacement

Il faut un maximum de soleil pour un potager, au moins 6 heures par jour. Évitez aussi les emplacements envahis par les racines d’arbres… et une source d’eau à proximité est toujours bien appréciée.

Le cadre

Un cadre n’est pas obligatoire, mais est bien pratique. Préférez un bois peu putrescible afin que la structure dure longtemps. Le cèdre coûte cher, le bois composite encore plus, mais le mélèze est presque imputrescible et relativement bon marché. Ou traitez l’épinette, très bon marché, avec l’huile de lin, un des rares produits imperméabilisants acceptés en jardinage biologique. Évitez le bois traité, considéré impropre pour un potager à cause du cuivre qu’il peut dégager.

Magasiner les produits horticoles sous la COVID-19

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Magasiner les produits horticoles sous la COVID-19

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
Vous avez peut-être entendu la bonne nouvelle : depuis le 15 avril, les serres, les jardineries et les pépinières, fermées depuis la mi-mars pour limiter la propagation de la COVID-19, ont de nouveau le droit d’ouvrir au public. Aussi, la plupart des autres services horticoles, comme l’aménagement paysager, l’entretien paysager, l’arboriculture et l’irrigation, peuvent désormais offrir leur collaboration au public encore. Mais ce n’est pas «business as usual». Les magasins ont dû sérieusement modifier leur façon de fonctionner pour respecter les directives de la santé publique. Comment alors magasiner sous les restrictions appliquées pour la COVID-19?

D’abord, sachez que toutes les jardineries ne sont pas encore ouvertes. Dans la grande région de Québec, celles qui sont normalement ouvertes à l’année le sont désormais, mais ailleurs, plusieurs jardineries ont l’habitude de fermer l’hiver pour n’ouvrir qu’à diverses dates au printemps. Elles sont donc peut-être encore fermées.

Alors, téléphonez ou visitez leur site Web avant de vous déplacer. Eh oui, vous pouvez les joindre : même si leurs portes sont fermées, les employés sont à l’œuvre dans les serres, préparant les plantes pour la saison à venir.

Magasinez, mais ne flânez pas

Vous trouverez que la plupart des jardineries fonctionnent un peu à la manière des supermarchés et grandes surfaces. Il y aura probablement des cordages à l’extérieur, des flèches au sol pour indiquer la distanciation sociale prévue (2 mètres) et des restrictions quant au nombre de clients qui peuvent entrer en même temps. Il peut aussi avoir des files d’attente à l’entrée. Pour faciliter la circulation, seulement une personne par famille sera admise. 

Si vous présentez des symptômes tels que de la toux, de la fièvre ou des difficultés respiratoires, veuillez reporter vos achats ou commandez à distance. Si vous avez à tousser ou à éternuer lors de votre visite, faites-le dans votre coude.

Micropotager sur un rebord de fenêtre

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Micropotager sur un rebord de fenêtre

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
Voici un petit projet facile à réaliser qui vous assurera de récoltes régulières de légumes frais et nutritifs, un excellent projet pour vous divertir pendant votre confinement dû au coronavirus. Et vous pouvez le faire sur un rebord de fenêtre ensoleillé à la maison ou en appartement, et cela, en toute saison. Nul besoin d’un potager en pleine terre. Et, oui, les enfants peuvent participer aussi!

Le projet? Produire soi-même des micropousses.

Vous en avez vu utiliser comme garniture dans un restaurant chic… et votre supermarché en vend aussi. Il s’agit de jeunes pousses — des graines germées — de légumes et de fines herbes. L’idée est de les semer, les faire pousser et les récolter rapidement, habituellement en moins de deux semaines. À ce stade, elles ne ressemblent pas encore aux légumes et aux fines herbes qu’elles seraient devenues si on les avait laissées mûrir. Il n’y a qu’une mince tige, deux cotylédons (les deux premières feuilles d’un semis) et peut-être le début d’une feuille adulte. 

On les cultive sur une couche de terreau (les spécialistes vendent aussi des tapis conçus comme substrat pour leur culture) dans un bac ou un plateau, sur le rebord de la fenêtre. La production se fait si rapidement qu’il n’y ait pas le temps pour que quelque chose aille mal: même les pouces noirs réussissent les micropousses!

Semis à la maison: un projet pour le temps du coronavirus 

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Semis à la maison: un projet pour le temps du coronavirus 

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
En cette période de confinement à la maison dû au coronavirus, beaucoup de gens cherchent à s’occuper de façon agréable autour de leur demeure. Pourquoi alors ne pas faire vos propres semis de légumes et de fleurs annuelles, semis que vous allez pouvoir repiquer dans votre jardin ou boîte à fleurs l’été venu? C’est un projet facile à faire sur un simple rebord de fenêtre, peu coûteux et à la portée de tous. Et un excellent projet à entreprendre avec les enfants. Voici comment faire.

Matériaux

Il vous faudrait du terreau à semis et des semences. Contactez votre jardinerie par courriel ou téléphone pour les faire livrer ou encore, allez (ou envoyez un parent ou ami) en chercher en quincaillerie. 

Quant aux pots, oui, on peut en acheter aussi, mais sans doute que vous avez de petits contenants que vous pouvez recycler à cette fin : vieux pots et caissettes, pots de margarine et de yogourt, tasses de plastique ou styromousse, etc. Nettoyez-les bien et percez un trou dans le fond (s’il n’y en a pas déjà).

Il faudrait également un plateau sur lequel placer les pots et un dôme transparent pour les recouvrir. À cette fin, pensez aux barquettes dans lesquelles vous achetez légumes et pâtisseries.

Vous avez déjà tous les outils nécessaires et les trouverez dans votre cuisine, bureau ou salle de lavage : cuiller, couteau, ciseaux, crayon, pulvérisateur, etc.

Quand faire le semis?

Les dates recommandées pour faire les semis varient d’un type de plante à un autre. Normalement, le sachet indique le nombre de semaines avant le dernier gel pour faire le semis, sinon cherchez sur l’Internet ou dans un livre. Calculez le 10 juin comme date du dernier gel pour la région de Québec. On peut semer un peu en retard, mais évitez de semer trop tôt: cela donne des semis faibles et étiolés.

Prisonnier à la maison? On jardine!

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Prisonnier à la maison? On jardine!

Larry Hodgson
Larry Hodgson
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Le jardinage resurgit toujours en temps de crise et on peut le sentir ressusciter en cette période où le coronavirus confine une large partie de la population à la maison. Une fois qu’on a soupé de la télé en direct et des films, des vieux romans qu’on a sortis des boîtes de rangement et des rencontres familiales à distance sur la tablette, on cherche à s’occuper, à faire quelque chose d’utile, à ne plus tourner en rond. Pourquoi alors ne pas jardiner?

Jardiner ne coûte pas cher, est facile à faire et permet de mettre de la nourriture saine sur la table. Pour ceux qui ont des jeunes à la maison, on peut même le faire en famille. Et on peut le faire n’importe où, même sur le balcon ou le rebord de la fenêtre.

Heureusement, les matériaux de jardinage demeurent facilement accessibles. Même si le magasin de la plupart des jardineries est fermé, plusieurs offrent une vaste gamme de produits (outils, pots, semences terreaux, etc.) sur livraison ou par cueillette à l’auto. Les quincailleries sont encore ouvertes et vendent aussi beaucoup de fourniture de jardinage. Enfin, les commerces en ligne, comme les semenciers, fonctionnent normalement et offrent un bon choix si jamais vous ne pouvez pas sortir du tout.

Projets de jardinage

Quels projets de jardinage entreprendre ce printemps? Le choix est vaste!

Pourquoi ne pas faire un potager? Clouez 4 planches ensemble pour faire une couche surélevée et remplissez-la de terre achetée… que vous pouvez faire livrer. Pensez à cultiver les légumes que votre famille aime le plus. Vous devez semer certains légumes vous-même alors que pour d’autres, des plants seront disponibles au moment propice. (La production de plantes comestibles est considérée comme prioritaire par le gouvernement du Québec et alors les serres de production fonctionnent toujours. Ainsi, on devrait pouvoir trouver des plants de légu­mes en quincaillerie et en supermarché en mai si jamais les jardineries ne sont pas encore ouvertes).

Calendrier horticole du 14 mars 2020 [MIS À JOUR]

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Calendrier horticole du 14 mars 2020 [MIS À JOUR]

*MISE À JOUR (19 mars 2020) : Des changements ont été apportées à ce calendrier puisque plusieurs activités et conférences ont été annulées ou reportées en raison de la COVID-19. Nous tenons à rappeler que le gouvernement recommande de s'isoler (particulièrement les gens de plus de 70 ans) et d'éviter les regroupements ainsi que les sorties non essentielles.

Le bouturage pour les boîtes à fleurs (REPORTÉE AU 31 MAI)
Le dimanche 15 mars 2020 (10h), la Société éducative Roger-Van den Hende présentera la conférence «Le bouturage pour accroître les plantes en vue de la confection des boîtes à fleurs» donnée par Jean Brisson. On y étudiera les boîtes à fleurs, le jar­dinage en pots, les espèces appropriées, les techniques, le choix des pots et la fertilisation. Présentation à la jardinerie Floralies Jouvence (2020, avenue Jules-Verne, à Québec). Prix : gratuit pour les membres, 2 $ pour les non-membres, 1 $ pour les membres d’une autre société horticole. Réservation jusqu’à 9h45 : Jean Denis Brisson à societeeducativervdh@gmail.com ou 418 908-1096

Les jardins d’eau (MAINTENUE POUR L'INSTANT)
Le dimanche 22 mars 2020 (10h), la Société éducative Roger-Van den Hende présentera la conférence «Les règles d’or pour l’aménagement d’un jardin d’eau» donnée par Michel Bédard. Au programme : la conception, la réalisa­tion et l’entretien, en plus d’une dizaine de règles d’or à respecter. Présentation à la jardinerie Floralies Jouvence (2020, avenue Jules-Verne, à Québec). Prix : gratuit pour les membres, 2 $ pour les non-membres, 1 $ pour les membres d’une autre société horticole. Réservation jusqu’à 9h45 : Jean Denis Brisson à societeeducativervdh@gmail.com ou 418 908-1096

Les plantes couvre-sol (ANNULÉE)
Le mardi 24 mars 2020 (19h30 à 21h), la Société d’horticulture de Sainte-Foy présentera la conférence «Les plantes couvre-sol» donnée par Rock Giguère, spécialiste horticole et auteur. La présentation aura lieu à la sacristie de la Visitation, au 801, route de l’Église, à Québec. Prix : gratuit pour les membres, 8 $ pour les non-membres. Info : Nicole Caron au 581 981-4441, nicky101.2008@outlook.fr ou shsf.ca ou facebook.com/societe.horticulture.ste.foy

La passion des hostas (ANNULÉE)
Le mardi 31 mars 2020 (19h30 à 21h), la Société d’horticulture de Sainte-Foy présentera la conférence «Notre passion pour les hostas» donnée par Daniel Lemieux, copropriétaire des Vivaces du Merle Bleu. On y dévoilera des renseignements sur les hostas, les tendances et les nouvelles caractéristiques développées par les hybrideurs et sélectionneurs. La présentation aura lieu à la sacristie de la Visitation, au 801, route de l’Église, à Québec. Prix : gratuit pour les membres, 8 $ pour les non-membres. Info : Nicole Caron au 581 981-4441, nicky101.2008@outlook.fr ou shsf.ca ou facebook.com/societe.horticulture.ste.foy

Arbres et arbustes à fleurs (REPORTÉE)
Le 1er avril 2020 (19h), la Société de l’arbre mariveraine (SAMAR) présentera la conférence «Arbres et arbustes à fleurs pour jardiniers paresseux» par le chroniqueur horticole Larry Hodgson. La rencontre aura lieu dans la salle du conseil de l’hôtel de ville de Sainte-Marie, en Beauce (270, avenue Marguerite-Bourgeoys). Entrée gratuite.

Cours d’aménagement paysager (MAINTENUE POUR L'INSTANT)
Tous les mercredis soir du 15 avril au 20 mai 2020 (19h à 22h), la Société d’horticulture de Sainte-Foy offrira le cours «Aménagement paysager», donné par l’horticulteur Yvon Trudeau. Cette formation d’une durée de six semaines consécutives est destinée à ceux qui veulent apprendre les étapes pour préparer eux-mêmes leur plan d’aménagement paysager. Coût : 125 $ pour les membres, 150 $ pour les non-membres, 220 $ par couple membre, 260 $ par couple non membre (un rabais de 25 $ et de 35 $ pour les couples sera appliqué pour tous sur la carte de membre 2020-2021). Le cours aura lieu à la sacristie de la Visitation, au 801, route de l’Église, à Québec. Info et inscription : France Doyon au 418 658-9844

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Pour toute activité horticole, écrivez-nous à lemag@lesoleil.com. Si vos activités sont annulées ou reportées en raison de la COVID-19, informez-nous en et nous modifierons ce calendrier.