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À VOTRE TOUR!

Parce que reprendre, c’est aussi entreprendre!

Une équipe et des administrateurs engagés, une approche rassembleuse qui intègre des intervenants du milieu et des experts privés: le CTEQ s’appuie sur une formule gagnante. Les résultats enregistrés par l’organisation confirment que le travail de sensibilisation visant à amener les chefs d’entreprises à s’afficher, tout comme le recrutement de repreneurs motivés issus de différents horizons, portent leurs fruits.

«Parce que reprendre, c’est aussi entreprendre !, insiste le président-directeur général du CTEQ, Vincent Lecorne. En mai 2019, à Québec, nous en serons d’ailleurs à notre troisième Sommet international du repreneuriat, un rendez-vous qui constitue souvent un point de départ pour les cédants et les repreneurs. L’événement mise sur le partage de savoirs et des meilleures pratiques et regroupe les acteurs majeurs de l’écosytème repreneurial.»    

Si une tournée régionale est associée au Sommet, certains mandats permettent également au CTEQ de soutenir plus spécifiquement les entrepreneurs. Depuis novembre 2017, l’organisation propose une démarche d’accompagnement personnalisée aux entreprises touristiques. Dans le contexte du manque de relève, le Centre assure en outre le déploiement du Programme de soutien à la reprise collective selon le modèle coopératif.        

Certification et nouveau fonds
Plus récemment, en collaboration avec l’Institut de Leadership, le CTEQ procédait à la création d’une certification en gestion de transfert d’entreprise. Couvrant tout autant le processus que le volet humain de la transaction, cette certification, conçue pour les professionnels du milieu, conduit à l’intégration d’une perspective globale du transfert afin d’en maximiser le succès. Dès janvier, une deuxième cohorte de participants sera lancée. 

«Accessible depuis peu, le Fonds en transfert d’entreprise (FTEQ), anciennement appelé Fonds Relève, vient quant à lui ajouter un outil de plus à un coffre bien garni destiné à répondre à la multiplicité des besoins en repreneuriat, annonce M. Lecorne. Le FTEQ offre ainsi la possibilité de devenir entrepreneur en profitant de taux préférentiels, d’avantages concurrentiels et de judicieux conseils prodigués par de nombreux partenaires aguerris.»      

UNIVERSITÉ LAVAL AU CŒUR DE NOS VIES

Mieux protéger les droits des aînés

En collaboration avec Le Soleil, l’Université Laval signe une série d’articles présentant les retom­bées de ses recherches sur le quotidien des gens. Cette semaine, nous mettons en lumière la Faculté de Droit.

Alors que la population vieillit, les aînés peuvent s’avérer une cible de choix pour des gens mal intentionnés. La protection de leurs droits passe souvent par l’information. En matière d’abus financiers par exemple, les juristes peuvent jouer un rôle en matière de prévention. Christine Morin, professeure à la Faculté de droit de l’Université Laval, travaille notamment sur cet enjeu. 

Savez-vous vraiment ce que signifie une procuration générale? Si vous la signez pour permettre à un proche de gérer vos biens et vos finances, pourrez-vous continuer à faire vous-même des transactions? Bien sûr que oui! Pourtant, lors d’une recherche-action, le quart de la centaine de personnes âgées autonomes sondées, de Montréal et Québec, n’était pas au courant. Cette étude de la Chaire de recherche Antoine-Turmel sur la protection juridique des aînés, dont Christine Morin est titulaire, a été réa­lisée avec Option consom­mateurs. On a aussi demandé aux participants si la procuration peut être révoquée en tout temps, sans l’accord du mandataire. Encore une fois, la réponse est affirmative et seulement les deux tiers des répondants étaient au courant. 

«Les avocats, les notaires et les conseillers financiers tiennent souvent pour acquis que tout le monde connaît cette information, mais nous avons vu qu’une grande proportion de personnes âgées ne connaissent pas bien les différents instruments juridiques qu’elles signent et qu’elles les signent néanmoins», explique Christine Morin. 

Ces documents peuvent bien sûr être très utiles. Par exemple, si une personne âgée passe plusieurs mois par année à l’extérieur du pays. «Si ces outils sont mal utilisés, ils peuvent cependant mener à des abus, précise Me Morin. C’est comme signer un chèque en blanc. Le man­dataire doit vraiment être de confiance.» 

Branché Belles de nuit, Belles de jour

De tout pour toutes les femmes… Pour se sentir bien dans sa peau

Sujet souvent tabou, les seins ont de quoi faire jaser. Peu importe l’apparence de sa poitrine, l’important est toutefois de se sentir belle et bien dans son corps, grâce à un soutien-gorge bien ajusté. Une vision qui représente bien la boutique Belles de nuit Belles de jour qui offre un service d’ajustement personnalisé pour les soutiens-gorge. En effet, depuis plus de 10 ans, des milliers de femmes ont fait confiance à Annie Hardy et à son équipe de corsetières expérimentées pour combler tous leurs besoins.

Un service personnalisé hors du commun

Il peut parfois être difficile pour certaines femmes de trouver un soutien-gorge ou un maillot de bain adapté à leur morphologie. La boutique Belles de nuit Belles de jour s’avère toutefois être LA solution à tous leurs problèmes, grâce à son service d’ajustement personnalisé pour les soutiens-gorge dans les tours de taille allant de 30 à 50 et les bonnets allant de AA à JJ, en plus des maillots de bain disponibles dans les tailles de 6 à 26 ans avec profondeur de bonnets de A à H. La boutique située dans le secteur Cap-de-la-Madeleine offre également un vaste choix de vêtements de voyage, de détente, de prêt-à-porter, ainsi qu’une multitude d’accessoires à découvrir.

À votre tour!

Véronique Tougas: déployer sa vision

Quand Véronique Tougas devient actionnaire de contrôle du Groupe Cambli, une PME spécialisée dans la fabrication de véhicules tactiques et de camions blindés destinés au transport de valeurs, l’entreprise fondée par son père est sur le point de traverser une crise. Misant sur son leadership, la jeune dirigeante décide alors de déployer sa vision. En 2012, à la faveur d’un redressement, elle remet Cambli en selle.

Aujourd’hui présidente de la société, Véronique Tougas fait ses débuts comme commis comptable et gravit peu à peu les échelons. Avant d’in­tégrer définitivement l’entreprise familiale, en 2001, elle termine toutefois ses études, un souhait de son père qui a toujours valorisé la formation. Il y a huit ans, lorsque le chiffre d’affaires double, voilà que celui-ci songe à passer le flambeau. À l’aube de la cinquantaine, il sent son énergie moins présente. 

«La gestion ne lui inspirait plus le même élan. En 2012, j’ai donc acquis 51% des actions avec droit de vote, mais sans être propriétaire. Même si l’entreprise appartenait encore à mon père, j’étais décisionnaire. La négociation en vue du rachat de ses actions avec droit de participation s’est achevée il y a deux ans. La totalité d’entre elles m’est revenue, soit les 85% qu’il possédait, le reste allant à son partenaire d’affaires», résume Véronique Tougas.

En zone de turbulence
Cette période de l’histoire du Groupe Cambli ne sera cependant pas de tout repos. L’entreprise doit se réengager sur la voie de la croissance et Mme Tougas choisit de procéder à l’embauche d’un expert en redressement. «Le processus de transfert était aussi en cours et la façon de voir les choses propre à une génération est venue se heurter à l’approche d’une autre génération. Les plans de mon père étaient différents des miens», confie-t-elle.

Si la transaction connaît finalement une issue heureuse, l’entrepreneure de Saint-Jean-sur-Richelieu retient de 2015 et 2016 des années riches en émotions. «Maintenant, mon équipe et moi travaillons à une diversification liée aux compétences de base de Cambli, les véhicules spécialisés, et défrichons des marchés étrangers où des occasions d’expansion peuvent être saisies», conclut celle qui se fait ambassadrice du repreneuriat pour le CTEQ.

SECRETS DE RÉUSSITE

Les défis  
Il importe de clarifier la place de chacun au moment du transfert; le processus n’est pas que fiscal, il est surtout émotionnel. Il faut s’adjoindre une aide professionnelle pour créer le meilleur environnement possible et ne pas chercher à négocier soi-même.

Les bonnes pratiques 
Il y a plusieurs étapes à franchir et il vaut mieux s’y prendre dix ans d’avance pour assurer un transfert progressif, car les choses vont évoluer et les gens aussi. J’ai parfois dit à mon père: «Laisse-moi faire mes erreurs tandis que tu es encore là!» 

Un conseil 
Les ressources d’aide que l’on va chercher sont un investissement nécessaire à la fois pour préserver les relations familiales et pour la pérennité de l’entreprise. L’impact du transfert sur les employés ne doit pas non plus être sous-estimé.

À PROPOS DU CTEQ
Créé en 2015, le CTEQ coordonne les démarches des repreneurs et des cédants dans leur projet de transfert d’entreprise. Présente sur tout le territoire québécois, son équipe de conseillers propose des formations et des événements (sommets, conférences, 5@7, etc.), mais aussi un service de mise en relation et de référencement d’occasions de reprise et de profils de repreneurs, l’INDEX. 

Le Centre de transfert d’entreprise du Québec (CTEQ) poursuit sa mission et rayonne de plus en plus dans le milieu économique. Dans cette série d’articles, découvrez l’engagement de personnalités d’affaires qui partagent tellement la même vision du CTEQ qu’elles ont choisi d’en devenir des ambassadeurs ou des membres du conseil d’administration.

QUATRIÈME DE 11  • Prochain rendez-vous : le 27 novembre

https://ctequebec.com/