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TOURISME - SOUS LE SIGNE DE LA NOUVEAUTÉ

Quoi faire cet été à Bécancour?

Bécancour possède plusieurs trésors cachés à découvrir à vélo, en voiture ou encore à pied. En nouveauté cette année, vous pourrez même visiter le territoire en….TROLLEY !

Tout le monde à bord!

Les villes de Bécancour et de Trois-Rivières vous offre, tous les dimanches du 30 juin au  2 septembre, un service de navette fluviale entre les rives Sud et Nord cet été. Cette navette est l’occasion idéale de découvrir en vélo ou à pied le charme de Bécancour!

À votre arrivée au quai de Sainte-Angèle, embarquez dans l’autobus touristique pour un circuit express tout à fait gratuit! Dès la fin juillet, cet autobus ce transformera en véritable trolley et apportera un cachet exceptionnel à votre visite chez nous ! Tous les détails au www.tourismebecancour.com

Nos routes cyclables, un incontournable! 

Lors de votre escapade, il n’y a rien de mieux, par une belle journée ensoleillée, qu’une randonnée à vélo ! La région de Bécancour est l’endroit idéal pour sillonner de charmantes et pittoresques routes sur près de 300 km de réseau cyclable. Six parcours de vélo asphaltés, variant de 20 à 70 km, comptant des haltes douceurs, fleuries et gourmandes feront le grand bonheur des cyclistes. D’ailleurs cette année, ne manquez pas  la tournée des clochers Télébec le 3 juin qui partira pour la toute première fois  du quai de Sainte-Angèle ! Il est encore possible de s’y inscrire au www.tourneedesclochers.com .

Venez voir, toucher et sentir la Biodiversité!

Laissez-vous charmer par la toute nouvelle exposition du Centre de la biodiversité du Québec dès le 1er juin ! Cette exposition itinérante intitulée Les envahisseurs sont là a été réalisée par le Musée du Fjord du Saguenay et elle est de passage chez nous pour un temps limité!

Il n’y sera pas question d’extraterrestres, mais bien d’espèces envahissantes du Canada, c’est-à-dire d’espèces exotiques qui ont été introduites au détriment d’espèces locales. En visitant l’exposition, vous découvrirez des espèces fascinantes qui, par leur introduction récente ou anciennes, ont modifié l’environnement dans lequel ils se sont établis causant des dommages à des écosystèmes qui se sont retrouvés déstabilisés. Qu’elles vivent dans l’eau, sur terre ou dans l’air, elles sont un véritable fléau!

Cette visite est libre ou semi-guidée, selon le choix des visiteurs. Forfait LE PRESSÉ 12$/ adulte - 7$/enfant (5 ans et plus) - 10$/ainé et étudiant (carte étudiante) Taxes inclues.

Les sentiers forestiers (4km) sont accessibles avec le Forfait LE PRESSÉ. www.biodiversite.net 

Vivez des activités de plein air mémorables !

Le Parc régional de la rivière Gentilly est une destination plein air incontournable! On y trouve des sentiers de randonnée pédestre et de vélo de montagne accessibles aux familles, et des activités d’hébergement de qualité : camping, chalets prêt-à-camper. www.rivieregentilly.com 

Découvrez pourquoi la Ville de Bécancour arbore un drapeau acadien !

Venez le découvrir en visitant les quatre expositions du Centre d’interprétation les Acadiens à Saint-Grégoire! Soit : L’incroyable histoire des Acadiens, Un moulin pas si banal !, Chantier naval du lac St-Paul et Taillée à même l’étoffe du pays. Ces expositions vous feront vivre toute une épopée et vous en apprendrez davantage sur le passée acadien de Bécancour. Visites guidées offertes dans un décor historique enchanteur! www.sapr.ca

Animez-vous avec la programmation du QUAI EN FÊTE!

Durant tout l’été de nombreuses activités qui allient les sphères culturelles, sportives, sociales et touristiques seront offertes à la population au Quai de Sainte-Angèle. N’oubliez surtout pas les « Mardis scène libre » sur la grande scène du chapiteau ! Tous les mardis, il y aura présentation à 19 h 30 d’un spectacle réalisé par des artistes de la relève ou artistes amateurs, et ce, gratuitement. À chaque fois, vous serez surpris par le haut calibre des artistes amateurs ! 

Visitez un décor historique aux goûts d’époque!

Le Moulin Michel est un site superbe où l’histoire, la richesse du paysage et le calme sont rois et maîtres des lieux. Situé dans le secteur Gentilly, le Moulin Michel est l’endroit de prédilection pour mieux connaître le sarrasin, l’histoire des moulins à farine du Québec et pour s’offrir un repas en plein air ou célébrer un événement spécial; c’est un retour dans le passé au cours duquel vous prendrez conscience de la beauté et du travail que représentait le métier de meunier. Ce métier était, à l’époque, toute une aventure ! La crêperie champêtre du Moulin Michel offre un menu composé de crêpes et de galettes de sarrasin, accompagnées de produits régionaux. Ouvert du 24 juin à la fête du Travail, 7 jours sur 7 de 11h à 14h. www.moulinmichel.qc.ca 

Des gnomes sur le territoire!

Cet été, le territoire bécancourois sera envahi par la douce magie des gnomes! Effectivement,  des maisonnées de gnomes ont poussé sur les terrains de dix attraits de Bécancour afin de créer  un tout nouveau circuit touristique gratuit pour nos tout-petits ! Initiés et mis en place par Tourisme Bécancour, les bâtiments ludiques sont l’œuvre du cadranier et artisan local, Michel Marchand, qui s’est prêté volontiers à ce projet !

Attraits participants : 

Ferme du joual Vair 

Boulangerie la Gertrudoise

Quai de Sainte-Angèle 

Maison de bibi 

Centre de la Biodiversité du Québec

Bureau touristique de Bécancour 

Moulin Michel de Gentilly 

Société acadienne Port-Royal 

Le Jardin des lilas- bibliothèque de Bécancour 

Auberge Godefroy 

On est fait pour… vous divertir!

Avec un parcours de golf de 9 trous au Club de golf Gentilly et un parcours de 18 trous au Club de golf Godefroy), une escapade à cheval à la ferme du Joual Vair et bientôt un Centre équestre de grande envergure à Gentilly, une randonnée pédestre ou à vélo au Parc régional de la Rivière Gentilly, un atelier de confection de savon artisanal à La Maison de bibi, une démonstration de verre soufflé à l’Atelier Où Verre, un achat exceptionnel ou vintage à la Galerie Mavia,  une visite au Parc écologique Godefroy et sa colonie de gnomes ou encore en assistant à un spectacle de Plein Sud.

On est fait pour… vous gâter!

En vous hébergeant au Manoir Bécancourt, à l’Auberge Godefroy, au complexe Hôtelier Le Cinquante-Cinq, au Motel Bécancour, chez Hébert hôtels ou encore au Parc de motorisés Godefroy.

On est fait pour… faire vibrer vos sens!

Au Vignoble Le Fief de la rivière et du Domaine du Clos de l’Isle, au Marché Godefroy, à la Boulangerie artisanale La Gertrudoise, à la fameuse Roulotte à patates de Gentilly ou au P’tit phare de Sainte-
Angèle.  Notre vaste choix de restaurants saura également faire vibrer vos sens : Pub au cochon fumé, Ô Quai des brasseurs, le 55,
Le Manoir Bécancourt et bien d’autres !

www.tourismebecancour.com 

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Pléiades d’occasions de sortir

Visiteurs comme résidents de la Mauricie ne manqueront pas d’expositions à voir dans les musées et centres d’exposition de la région au cours de l’été qui vient.

L’été sera chargé en ce qui a trait aux divers festivals et rassemblements qui se tiendront en Mauricie et au Centre-du-Québec. Autant les amateurs de musique en tout genre que les fervents de grands rassemblements seront servis durant la belle saison. S’il en est un qui fera courir les foules, c’est bien le Festivoix qui compte, entre autres, dans sa programmation: Bad Religion, Three Days Grace et des dizaines d’autres artistes qui seront dispersés sur les différentes scènes dans le centre-ville trifluvien. Répartis dans tous les coins du territoire, les rendez-vous à saveur country occupent une importante proportion de l’offre événementielle estivale. Le plus populaire d’entre eux se tiendra du 7 au 16 septembre dans la petite localité de Saint-Tite. Pour cette 51e édition du Festival western, quelques bribes de la programmation, qui sera dévoilée en entier le 30 mai, ont déjà été annoncées dont l’hommage à Johnny Cash qui devrait attirer un large public. Les passionnés de danse se délecteront de la programmation du Festival Danse Encore, alors que les amoureux de la poésie auront la dure tâche de faire un choix parmi les nombreuses activités proposées lors du festival trifluvien qui lui est dédié. Plusieurs rendez-vous sportifs permettront de mettre en lumière la persévérance et les performances de plusieurs athlètes qui s’élanceront, notamment, dans le parc national de la Mauricie dans le cadre des Défis du parc ou qui tenteront de devenir les rois de la rivière Saint-Maurice à l’occasion de la Classique de canots. Le Festival du cochon de la petite localité de Sainte-Perpétue sera aussi à mettre à l’agenda tout comme le Festival des cinq sens de la MRC de Bécancour à Sainte-Sophie qui gagne à être découvert. Les occasions ne manquent donc pas pour découvrir, redécouvrir ou faire découvrir au plus grand nombre des joyaux de la Mauricie et du Centre-du-Québec.  

Voici un bref aperçu des expositions pour l'été :

Musée POP  1

Notre Far West | Jusqu’au 19 septembre 2019

BDQ: L’art de la bande dessinée québécoise  | Jusqu’au 3 décembre 2018

Quand Boucar Diouf s’intègre au bois... |  Jusqu’au 11 novembre 2018

Les cordes à linge, des Monténégrins aux voisins | Du 31 mai au 21 octobre 2018

Autour d’une Broue: l’aventure de la bière au Québec  | Du 22 juin 2018 au 13 septembre 2020 

Cité de l’énergie 2

Planète énergie - l’expérience | Exposition permanente

Musée du Premier ministre Jean Chrétien | Exposition permanente

Centre d’exposition Léo-Ayotte

Les mondes de la nuit  | Du 1er juin au 16 septembre 2018

Voyage au cœur du Japon | Du 7 au 23 juin et du 20 août au 28 octobre 2018

Musée des religions du monde de Nicolet 3

Êtes-vous près?  | Exposition permanente

Maudite boisson | Du 8 juin 2018 au 14 octobre 2019

L’arche de Noé selon Claude Lafortune | Jusqu’au 31 mars 2019

Amen nous la coupe | Jusqu’au 8 octobre 2018

Boréalis 4

Racines et identité  | Exposition permanente

Espace mémoire: Quand ferme l’usine (court-métrage documentaire)

Centre d’exposition Raymond-Lasnier

Biennale nationale de sculpture contemporaine de Trois-Rivières  | Du 22 juin au 9 septembre 2018

Galerie d’art du Parc

Biennale nationale de sculpture contemporaine de Trois-Rivières |  Du 22 juin au 7 septembre 2018

Musée des Ursulines de Trois-Rivières

Plus de 300 ans de mémoire vive | Exposition permanente

Grandir au pensionnat  | En tout temps

Musée Pierre-Boucher

Biennale nationale de sculpture contemporaine de Trois-Rivières |  Du 21 juin au 3 septembre

 Pour plus de détails, retrouvez l'intégral du cahier ici


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Cirque du soleil - Hommage aux colocs. Une «p’tite nuite» à Trois-Rivières

Il y aura un air festif et plutôt éclaté cet été à l’Amphithéâtre Cogeco de Trois-Rivières. Après avoir rendu hommage à Beau Dommage, Robert Charlebois et Luc Plamondon, c’est à l’œuvre des Colocs que le Cirque du Soleil s’attaque cet été, en présentant Juste une p’tite nuite, le quatrième opus de sa série Hommage à Trois-Rivières.

Et même si l’équipe de 45 Degrees, la branche événementielle du Cirque du Soleil, semble avoir bien pris ses aises à l’amphithéâtre depuis les trois dernières années, le défi de se renouveler, d’aller toujours ailleurs et à la fois de rendre un hommage mérité à l’artiste demeure bien présent dans la tête des créateurs. 

«Je suis agréablement surpris de voir qu’on peut se permettre encore un peu plus que ce que je pensais. Le défi, après quatre ans, c’est évidemment de ne pas faire les mêmes choses, d’aller dans une autre direction. Mais évidemment, se réinventer, ça coûte des sous. Mais de voir que nos idées et notre volonté créative arrive à cadrer dans notre réalité budgétaire, c’est encourageant», lance le metteur en scène, Jean-Guy Legault, en éclatant de rire.

L’univers des Colocs est unique, ça on le sait. Et c’est aussi de cette manière qu’il doit se refléter sur scène, ce qui comporte son lot de défis, constate Jean-Guy Legault.

«On a pris la décision d’en faire un bordel chorégraphié, un bordel organisé, ce qui est loin d’être facile. À la limite, il est parfois plus facile de faire quelque chose de très léché, de bien placé. Ici, on donne l’illusion qu’on crée un gros party hors de contrôle, ce qu’on n’a pas vu au cours des dernières années», renchérit le metteur en scène. 

Déjà, deux extraits musicaux ont été dévoilés au grand public, soit la pièce titre Juste une p’tite nuite, ainsi que Passe-moé la puck, deux extraits revisités par le directeur musical, Jean-Phi Goncalves, qui permettent aussi au public de découvrir un peu la direction que tendra à prendre ce spectacle, qui mettra en vedette 27 acrobates, danseurs et comédiens sur scène.

«Notre public cible reste très large, même si les Colocs n’ont pas été présents 40 ans sur la scène québécoise. La réalité, c’est que les Colocs ne sont jamais disparus des ondes, que leur musique est encore très présente et surtout, qu’elle rejoint toutes les générations», croit Jean-Guy Legault.

À l’Amphithéâtre Cogeco, la fébrilité entourant l’accueil de ce spectacle unique se fait déjà sentir, jusqu’à la billetterie où les soirs de spectacle se remplissent de plus en plus. «On a une réponse extra au niveau de la vente des billets. Déjà, à l’annonce du spectacle, nous avions eu une très bonne réponse de la part du public. Les commentaires étaient positifs et nous avons eu notre plus grande portée sur les réseaux sociaux à ce jour», constate le directeur de la Corporation des événements, Steve Dubé.

Une vente de billets qui, pour le moment, se compare aux années antérieures, alors que le plan de commercialisation n’est pas encore débuté. Au cours des prochaines semaines, l’équipe de la Corporation des événements multipliera les activités promotionnelles et campagnes publicitaires pour faire connaître davantage le produit et inciter les spectateurs à ne pas manquer ce rendez-vous musical et artistique unique.

Si la conception du spectacle est remise à 100 % dans les mains de l’équipe de 45 Degrees et du Cirque du Soleil, l’Amphithéâtre Cogeco, de son côté, travaille à innover et à améliorer l’expérience client d’une année à l’autre. «Après trois ans de spectacles, on se met en mode analyse. Comment est-ce qu’on pourrait aller plus loin pour faire vivre une meilleure expérience aux clients? On a repensé l’arrivée sur le site. Dès que les gens auront passé les guichets, ils verront une énorme différence. Il y aura des infrastructures, de l’animation. On veut que les gens profitent du début jusqu’à la fin de leur expérience et de l’ambiance des lieux, et ça va commencer dès leur arrivée sur le site», promet Steve Dubé, sans toutefois vouloir dévoiler trop de surprises. 

Par ailleurs, l’Amphithéâtre Cogeco fera quelques pas de plus cette année vers une perspective de développement durable, et les commodités et services mis en place sur le site refléteront cette volonté. De plus, la décoration et l’animation entourant le spectacle se feront voir et sentir jusqu’à la rue des Forges, créant le plus possible une unité entre l’offre de l’Amphithéâtre Cogeco et l’ambiance estivale festive du centre-ville de Trois-Rivières.

Juste une p’tite nuite sera présenté du 18 juillet au 18 août à raison de quatre représentations par semaine, du mercredi au samedi. Les billets sont en vente au amphitheatrecogeco.com.

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Festival western: en selle pour encore 50 ans

S’il est un incontournable touristique en Mauricie lorsqu’arrive le mois de septembre, c’est bien le Festival western de Saint-Tite. L’événement, qui souffle cette année ses 51 bougies, s’est d’ailleurs révélé, dernièrement, être l’un des événements au Québec ayant les retombées économiques les plus importantes, avant même le Grand Prix du Canada, le Festival de jazz et le Festival d’été de Québec.

Après une édition enrichie et bonifiée pour marquer le coup du 50e anniversaire en 2017, l’organisation du Festival western se tourne maintenant vers l’avenir, estimant en être à l’an 1 de ses 50 prochaines années. Et c’est en mettant de l’avant l’innovation que se déroulera cette 51e édition, du 7 au 16 septembre.

«On veut faire place à l’innovation, et toute l’équipe travaille en ce sens. On fait place à une nouvelle ère, à nos 50 prochaines années. Dans cette optique, nos activités classiques reviennent, mais nous portons un souci toujours plus important à innover, à améliorer notre produit et le rendre encore plus attrayant pour notre clientèle», explique Karen Montembeault, agente de communication au Festival western.

Ainsi, l’événement profitera de son 51e anniversaire pour améliorer son chapiteau de danse Saloon Hydro-Québec, où toutes les activités de danse ont été regroupées l’an dernier. «C’était une première l’an dernier. Nous avons écouté les commentaires constructifs de nos participants et nous allons améliorer et bonifier notre offre de ce côté. De plus, nous avons une nouvelle responsable de la danse de renommée internationale, Guylaine Bourdages, qui va permettre d’apporter une programmation très enrichie pour les activités de danse», ajoute Mme Montembeault. 

Le festival doit dévoiler toute sa programmation le 30 mai prochain. D’ici là, toute l’équipe est tenue au secret de ce qui composera cette 51e édition. Toutefois, les deux grands spectacles musicaux qui seront présentés en 2018, eux, ont déjà été dévoilés, à commencer par Mon nom est Johnny Cash le 8 septembre, un spectacle hommage au grand de la musique, décédé il y a 15 ans cette année et mettant en vedette Brigitte Boisjoli, Laurence Jalbert, Paul Daraîche, Ludovick Bourgeois et Guylaine Tanguay pour ne nommer que ceux-là. À l’annonce de ce spectacle, la billetterie du festival a littéralement explosé, si bien que le spectacle affichait complet en moins de 24 heures. Une supplémentaire a été annoncée, et affiche elle aussi complet, précise Karen Montembeault.

«On a réalisé à quel point tout le monde aime Johnny Cash, connaît ses succès, a une histoire personnelle ou de famille liée à une de ses chansons. Ça rejoint un très large public», constate-t-elle.

Puis, la grande dame du country Renée Martel sera de retour à Saint-Tite cette année pour la présentation d’un spectacle unique en ouverture du festival le 7 septembre, avec Je voulais marier Renée Martel. La chanteuse sera accompagnée sur scène de Roch Voisine, Marc Hervieux, Michel Louvain, Fabien Cloutier, Pascal Allard et David Thibault. Une distribution 100% masculine pour entourer Renée Martel, qui en profitera pour lancer son nouvel album et également rendre hommage à ses parents en chansons. La vente des billets pour ce spectacle, elle, va bon train et se continue, précise Karen Montembeault.

«On veut faire place à l’innovation, et toute l’équipe travaille en ce sens. On fait place à une nouvelle ère, à nos 50 prochaines années.»

Par ailleurs, l’équipe spectacles du festival travaille d’arrache-pied pour peaufiner une programmation musicale diversifiée et bonifiée pour offrir le plus d’exclusivités possible à la clientèle de Saint-Tite. Une programmation qui sera dévoilée en entier le 30 mai prochain.

La chanteuse Annie Blanchard profitera aussi de l’édition 2018 du festival pour lancer officiellement son nouvel album, le 12 septembre à 20 h. Elle sera pour l’occasion accompagnée sur scène par Maxime Landry et Marc-André Fortin.

L’incontournable de la programmation du festival demeure encore et toujours les 10 rodéos qui seront présentés tout au long du festival, pour lesquels la billetterie ouvrira officiellement le 2 juin dès 9 h. Les membres du fanclub du Festival western auront toutefois accès à une prévente exclusive à compter du 31 mai.

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La Cité de l’Énergie présente Nezha, l’enfant pirate. Une jeune corsaire et son destin

Cet été, Nezha remonte la rivière Saint-Maurice et s’arrête à Shawinigan. À compter du 3 juillet, les artistes et acrobates du Cirque Éloize s’installent à la Cité de l’énergie pour 35 représentations de Nezha, l’enfant pirate.

Après avoir été occupée durant plusieurs étés par l’univers d’Amos Daragon, la scène accueillera le tout nouveau spectacle du Cirque Éloize préparé spécialement pour Shawinigan. Il s’agit d’ailleurs de la première création d’un spectacle permanent pour le cirque qui célèbre son 25e anniversaire.

Dès la tombée de la nuit, les pirates s’animent et envahissent la Cité de l’énergie. Destiné à toute la famille, Nezha, l’enfant pirate raconte l’histoire inspirée d’une très ancienne légende chinoise d’une jeune orpheline abandonnée sur une île mystérieuse. Cette jeune héritière légitime des Drapeaux Rouges devra un jour ou l’autre faire face à son destin. Au fil de ses aventures, elle deviendra à sa façon la plus redoutable pirate de tous les temps.

Avec Saloon, le Cirque Éloize avait fait une place très importante à la musique. Les chansons étaient la trame narrative du spectacle. Nezha, l’enfant pirate devrait également transporter les spectateurs dans un univers musical accrocheur. 

Nous savons déjà que la danse, les acrobaties et les effets visuels seront au cœur de nouveau spectacle qui soulignera le 25e anniversaire de la troupe établie à Montréal. On retrouvera sur scène une quinzaine d’interprètes de même qu’une dizaine de figurants. Mise en scène par Frédéric Bélanger, ce nouveau spectacle promet d’être grandiose et de proposer une histoire envoûtante. 

La scène tournante de la Cité de l’énergie offre de belles possibilités aux créateurs de Nezha. La rivière Saint-Maurice située tout près peut même être intégrée dans le spectacle. 

Les précédents spectacles concoctés par Bryan Perro ont bien démontré toutes les possibilités de cette scène.

Les concepteurs de la production veulent justement profiter pleinement du décor de la scène, de la rivière et de la forêt. Ces décors naturels donneront du réalisme à la production. 

Le fondateur du Cirque Éloize, Jeannot Painchaud, est le directeur de création de ce nouveau spectacle. Il s’est notamment entouré de Pierre Labonté à la scénographie et du compositeur Sébastien Langlois. 

Présenté du mardi au samedi du 3 juillet au 18 août, Nezha, l’enfant pirate ne fera jamais relâche en raison du mauvais temps. L’amphithéâtre est couvert et chauffé, ce qui assure le confort des spectateurs même lorsqu’il pleut. Les billets sont en vente à spectaclenezha.com.

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Le lac Saint-Louis reprend ses lettres de noblesse

La revitalisation du lac Saint-Louis et le projet Sakihikan sont en voie de redonner les lettres de noblesse au plan d’eau situé en plein cœur de la ville de La Tuque. On espère que les deux projets, menés respectivement par la ville de La Tuque et le Centre d’amitié autochtone de La Tuque (CAALT), auront d’importantes retombées pour l’industrie touristique régionale, tout en faisant rayonner la culture atikamekw.

Dans son projet de revitalisation, la ville va mettre en place, entre autres, un amphithéâtre naturel avec 250 places assises. Alors que le CAALT a rénové et réaménagé le centre communautaire.

«Ça va devenir un centre d’intérêt et d’activité, les gens vont pouvoir se réapproprier tout le décor, le lac, les sentiers. C’est un bel endroit et c’est central. […] Il va y avoir aussi la culture atikamekw qui va être en évidence de façon à ce que le touriste aussi puisse venir profiter de l’endroit», a lancé le maire de La Tuque, Pierre-David Tremblay.

Ce dernier estime que le tourisme international a un intérêt marqué et une curiosité vis-à-vis les autochtones. D’ailleurs, on ne se cache pas que «ça pourrait faire partie d’un circuit touristique».

«Il y a toute une histoire derrière ça. C’est un créneau et c’est quelque chose qu’il faut développer […] Les gens viennent ici pour la nature, le bois, mais aussi pour en apprendre sur la culture atikamekw», insiste-t-il.

Pour la Ville de La Tuque, le lac Saint-Louis s’ajoute aux attractions majeures de la municipalité. 

«On va avoir trois grands pôles touristiques. Le premier, notre carte maîtresse, c’est le Parc des chutes. Il y a différentes thématiques, il y a des activités, des sentiers, des centres d’interprétation, la nature, la faune…», note M. Tremblay.

La gare est le deuxième point d’intérêt identifié par la Ville. Situé en plein centre-ville, le train permet de se rendre un peu partout sur le territoire et de découvrir l’immensité de la Haute-Mauricie.

«Maintenant, on va pouvoir en profiter pour dire aux gens qu’à 5 minutes de la gare, il y a un beau lac naturel avec un sentier et une thématique sur la culture atikamekw. Ça s’ajoute à nos attraits».

D’ailleurs, la Ville aimerait que l’affichage sur le site soit fait en français et en atikamekw. 

De son côté, le CAALT a fait subir une véritable cure de jeunesse au bâtiment du lac Saint-Louis. Ce centre communautaire, en plus d’héberger des bureaux pour le CAALT, des locaux de rencontres, un comptoir d’accueil ainsi que des installations sanitaires publiques, sera l’hôte d’un projet d’économie sociale.

Des activités culturelles et récréotouristiques, une boutique d’artisanat, un établissement de restauration légère à saveur autochtone et des camps de jour et scolaires sont prévus. 

«Je pense que ça va devenir un lieu et un apport important dans la ville de La Tuque. […] Ça va être un point de rassemblement, c’est ce que l’on souhaite et c’est comme ça qu’on l’a travaillé. Ce ne sera pas seulement pour les autochtones, c’est pour tout le monde et oui les touristes en font partie », a lancé Christine Jean, directrice générale du CAALT.

Ces nouvelles infrastructures contribueront au développement touristique et économique de la région. D’ailleurs, les dirigeants travaillent sur un projet avec une firme de Montréal pour un spectacle sur le site.

«On est actuellement avec notre firme de développement et de création, on lance nos idées, même les plus folles, pour créer un spectacle. C’est un beau produit qu’on est en train de développer», a lancé Christine Jean.

«C’est un spectacle en sons et en lumières qui va utiliser l’eau aussi. On est en train de modeler ça. Il s’agit d’un spectacle à grande ampleur, pendant la période estivale et les fins de semaine», a-t-elle ajouté.

À l’intérieur des murs, la culture autochtone sera mise en valeur. Il y aura notamment une boutique d’arts autochtone authentique. 

«On veut encourager les artisans locaux le plus possible. On tente également d’accueillir des artisans en résidence. Il y a un local prévu à cette fin», a conclu Christine Jean.

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Centre de la biodiversité du Québec à Bécancour. Beauté et nouveautés

Le Centre de la biodiversité du Québec à Bécancour s’est refait une beauté en vue de la saison touristique 2018 en agrandissant son bâtiment principal.

Une salle d’exposition accueillera chaque année des expositions itinérantes à thématiques variées telle que Les envahisseurs sont là!, qui arrive du Musée du Fjord, au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Cette exposition met en vedette des espèces animales et végétales qui sont devenues envahissantes au Canada.

«Ce ne sont pas des extraterrestres, mais le chat domestique et le vers de terre sont des fléaux sans qu’on s’en rendre compte. Que se soit dans l’eau, sur la terre ferme ou dans les airs, il y a des espèces qui sont chez nous, qui n’aurait peut-être pas dû s’y retrouver. Mais comment se sont-ils établis ici? Comment ont-ils fait pour s’adapter à notre milieu? Voilà des questions auxquelles l’exposition répondra pour satisfaire la curiosité des visiteurs», explique la directrice générale, Carole Bellerose. 

Elle sera disponible à partir du 1er juin prochain, jusqu’en mai 2019 et se fera de façon autonome ou semi-guidée, «une nouveauté que le Centre ne pouvait pas offrir avant». 

Le Centre a aussi ajouté une salle polyvalente qui servira de lieu de rencontre, de salle à manger pour les groupes scolaires et les visiteurs, ainsi que de lieu pour faire des activités spéciales pour différents évènements durant toute l’année.

Par ailleurs, le Centre continue à faire découvrir ses trois visites guidées de 90 minutes à thématiques différentes. Premièrement, Voyage au fond du St-Laurent, parrainé par nul autre que Jean Lemire, offre une projection murale sur 360 degrés avec une narration animée, pour faire découvrir le cœur de la biodiversité du fleuve. Une visite de la salle des aquariums termine la visite. 

Deuxièmement, Le retour des géants de la préhistoire se veut un parcours guidé qui fait un bond en arrière sur la ligne du temps en faisant découvrir la grotte des hommes préhistoriques, la mégafaune qui désigne les gigantesques mammifères disparus et les dinosaures.

Troisièmement, Faune urbaine, drôle de voisins! sera disponible à partir du 16 juin, jusqu’en octobre 2018. On y découvre les animaux du Québec, par ses mammifères et ses oiseaux de proie diurnes et nocturnes. Au travers du corridor sensoriel, il est possible de voir les reptiles et les amphibiens et des stations mettent les sens des visiteurs à l’épreuve.  Pour finir, le site offre également plusieurs commodités pour subvenir aux besoins de toute la famille. Des tables de pique-nique sont aménagées à l’extérieur, quatre kilomètres de sentiers en forêt permettent d’observer la diversité de la flore québécoise et plusieurs animaux sont sur le site, dont des cerfs de Virginie et des renards.

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Parc de la rivière Batiscan. Mille façons de découvrir la nature

Le parc de la rivière Batiscan offrira plusieurs nouveautés, cet été, à sa clientèle, tant du côté de l’animation que de l’hébergement.

Plusieurs programmes éducatifs gratuits seront en effet animés par des naturalistes et des biologistes, et ce, tous les week-ends, puis tous les jours à partir de la Saint-Jean-Baptiste jusqu’à la fin de l’été.

Certaines de ces activités sont proposées en soirée. C’est le cas des Causeries autour du feu qui permettront aux participants de découvrir, en compagnie d’un naturaliste, la vie de divers animaux du parc. Des visites guidées du parc sont aussi offertes par des biologistes en pleine noirceur afin de mieux connaître la vie nocturne de certains habitants de la forêt.

Rappelons que la Via Ferrata offre elle aussi des activités nocturnes à la lampe frontale le samedi soir, sur réservation.

En journée, il sera possible de partir à la découverte du parc grâce au Géocashing, une espèce de chasse au trésor des temps modernes qui est faite à l’aide d’appareils de géolocalisation.

Le parc de la rivière Batiscan offrira à sa clientèle de nouveaux hébergements rustiques qui permettront de répondre parfaitement aux besoins des amateurs de plein air qui ne sont pas équipés pour le camping.

À partir du 13 juillet, en effet, les personnes désireuses de passer plusieurs jours en pleine nature pourront dormir dans un «Pod». Il s’agit de toutes petites maisons de bois en forme de U inversé pouvant loger confortablement quatre adultes. Elles ne comportent toutefois ni l’eau courante ni l’électricité. Le service comprend néanmoins une toilette sèche ainsi qu’un bloc sanitaire, pour les douches, à 10 ou 15 minutes de marche, indique la directrice du parc, Nicole Robert.

Le parc s’est doté de trois modèles différents de refuges rustiques. «Nous allons faire une journée portes ouvertes», promet-elle.

Mme Robert rappelle que l’accès au parc est gratuit, avec preuve de résidence, pour les citoyens de la MRC des Chenaux, sauf ceux de Notre-Dame-du-Mont-Carmel, la municipalité n’ayant pas adhéré à l’entente de cinq ans qui vient d’être renouvelée. Les visiteurs de l’extérieur peuvent se procurer un abonnement annuel de 45 $ pour les adultes et de 95 $ pour la famille.

Le parc de la rivière Batiscan permet d’effectuer des randonnées pédestres, du vélo de montagne, du canot et du camping dans des lieux aménagés, semi-aménagés, rustiques, yourte et tente prospecteur. Il comporte aussi une salle d’interprétation où se trouvent de nombreux amphibiens et reptiles provenant du parc. Le site comprend quelque 25 kilomètres de sentiers balisés.

TOURISME - SOUS LE SIGNE DE LA NOUVEAUTÉ

Zoo de saint-Édouard, Normand Trahan reste en poste

La passation des pouvoirs entre Normand Trahan et les futurs propriétaires du Zoo de Saint-Édouard est retardée, si bien que M. Trahan demeure en poste pour la prochaine saison estivale.

M. Trahan croyait bien avoir en 2018 un premier été sans responsabilités professionnelles depuis des années. Il annonçait en février avoir conclu une entente avec Philip Éthier et Alessandra Magini, deux Montréalais. À cette époque, M. Trahan annonçait qu’il ne restait que quelques détails à régler pour officialiser la transaction. Certains détails prennent plus de temps à être complétés que prévu.

«Pour leur emprunt, ils ont besoin d’un test de sol et d’un certificat de localisation. Ça leur prend un vétérinaire pour vérifier tous les animaux. Je pensais être en vacances, mais je travaille!», lance M. Trahan.

Ce dernier n’est nullement inquiet de ce retard. Il affirme que les deux investisseurs veulent toujours acquérir le zoo. Philip Éthier confirme d’ailleurs que le retard est dû à des éléments administratifs.

«Bien sûr, notre intérêt reste bien présent», écrit M. Éthier dans une communication avec Le Nouvelliste.

«Je ne suis pas nerveux pour la transaction. Ça va se faire», dit M. Trahan.

Celui-ci vise maintenant à conclure la transaction cet automne. Il se voit mal commencer une saison et transférer les activités du zoo en plein cœur du mois de juillet.

«C’est moi qui opère le zoo. Et on ouvre le 26 mai.»

M. Trahan espère avoir de nouveaux pensionnaires à son zoo. Deux tigresses sont enceintes et doivent mettre bas à la fin du mois de juin ou au début du mois de juillet. Chaque portée peut donner entre un et quatre tigreaux.

Le propriétaire est aussi en discussions afin d’obtenir un lionceau en provenance de Toronto. Si ce projet fonctionne, le zoo accueillera ce petit lion d’ici deux ou trois semaines.

Un nouveau parc de loups sera visible pour les visiteurs. Cinq loups vont être ajoutés.

Le Zoo de Saint-Édouard est ouvert les fins de semaine jusqu’au 15 juin. L’entreprise ouvrira ses portes sept jours par semaine du 16 juin jusqu’à la fête du Travail, le 3 septembre.