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L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC CÉLÈBRE SES 50 ANS

Un rôle de premier plan dans le développement de l’entrepreneuriat

Accessibilité, ancrage, innovation: trois valeurs fondamentales, 50 bougies. Créé en 1968 par le gouvernement, le réseau de l’Université du Québec (UQ) regroupe aujourd’hui 10 établissements. Leur mission: offrir aux Québécoises et Québé­cois l’accessibilité à l’enseignement supérieur, tout en con­tribuant au développement scientifique du Québec et à l’essor de ses régions.

Partout au Québec, les établissements du réseau de l’Université du Québec jouent un rôle de premier plan dans le développement de l’entrepreneuriat. Formation aux futurs entrepreneurs et recherche de pointe dans le domaine sont notamment complétées par la mise sur pied de centres d’entrepreneuriat destinés à soutenir les membres de la communauté universitaire dans la création d’entreprises.

Accessibilité, innovation, création scientifique, essor des milieux: à travers sa mission, le réseau de l’Université du Québec s’applique depuis toujours à valo­riser l’entrepreneuriat comme cheminement de carrière, d’actualisation professionnelle et de recherche. Outre leurs programmes de formation, les dix établissements ont également su développer des colla­borations avec les organisations publiques et privées afin de dyna­miser la vie entrepreneuriale de la société. 

«À l’égard de la recherche, l’Université du Québec a indéniablement fait sa marque dans le développement de connaissances et de savoir-faire au sujet de l’accom­pagnement des petites et moyennes entreprises (PME) et des entrepreneurs. Par exemple, sans des chercheurs visionnaires de l’UQTR, le Québec aurait probablement moins bien compris comment soutenir les PME, rouages essentiels à notre économie qui emploient pas moins de 2,4 millions de personnes», fait valoir François Labelle, directeur de l’Institut de recherche sur les PME (INRPME). 

Des formations variées

Tous les établissements du réseau proposent des for­mations aux 1er, 2e et 3e cycles, lesquelles visent à développer les connaissances et les compétences nécessaires à la mobilisation des ressources humaines, financières et matérielles dans le cadre d’un projet d’entreprise. En fonction de leur cheminement personnel, des programmes et des formations spécifiques sont offerts pour répondre aux besoins des étudiants de tous les horizons.  

Plusieurs établissements donnent des cours sur le démarrage, la création d’entreprises technologiques et à capital de risque, la gestion et la trans­mission d’entreprise familiale ou encore sur la créativité, l’innovation et l’entrepreneuriat. Les étudiants découvrent ainsi la carrière d’entrepreneur, les différentes formes d’entreprises existantes, de même que les risques et les opportunités qui attendent les promoteurs intéressés à se lancer en affaires. 

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Une recherche diversifiée

Branchés sur les milieux dans lesquels sont implantés leurs établissements respectifs, les professeurs-chercheurs des établissements de l’Université du Québec contribuent de façon remarquable à l’amélioration des connaissances et des pratiques en entrepreneuriat.
  • L’Institut de recherche sur les PME (INRPME) de l’UQTR a pour mandat de faire évoluer les connaissances sur les PME, d’aider à leur développement et de former des étudiants. Il éclaire également les gouvernements en matière de politiques d’aide aux entreprises. L’INRPME s’impose comme l’un des plus importants regroupements de recherche au monde sur les PME.
  • L’UQAT et l’UQAM ont mis leurs expertises en commun pour développer la Chaire en entrepreneuriat minier. Cette dernière vise à attirer des jeunes compétents et à soutenir les entrepreneurs du domaine minier dans le but de créer de la richesse et de préparer l’avenir de l’industrie dans le respect de l’environnement et des communautés. 
  • L’UQAM, par l’entremise de son École des sciences de la gestion (ESG UQAM), ainsi que l’UQTR et la TÉLUQ collaborent au Centre de recherche interdisciplinaire sur les PME et l’entrepreneuriat (CRIPMEE), avec d’autres universités québécoises. Ce centre s’intéresse à la création, au dévelop­pe­ment, à la pérennité et à la performance des PME. 
  • Dans plusieurs autres établissements du réseau, des chercheurs mènent différents travaux. À l’UQAR et à l’ENAP, des recherches sont effectuées sur l’entrepreneuriat, l’entrepreneuriat au féminin et les pratiques entrepreneu­riales, les modèles d’affaires et l’innovation. La TÉLUQ réalise quant à elle des recherches sur les entreprises du secteur de l’économie sociale au Québec.

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Des entreprises issues des établissements du réseau

Voici quelques exemples d’entreprises lancées par différents établissements du réseau des dernières années.
  • Créée par un étudiant de l’UQTR, Novo se spécialise dans l’amélioration et le développement de produits technologiques qui intègrent  notamment l’ingénierie électronique, logicielle, mécanique et le design industriel. L’entre­prise a reçu une reconnaissance pour le développement de FreeO2, un appareil d’optimisation de l’oxygénothérapie qui constitue une innovation majeure dans le domaine de la pneumologie.
    Fromnovo.com
  • Lancée par des étudiants au Centre de l’entrepreneurship technologique de l’ÉTS, le Centech, Sollum reproduit parfaitement la lumière du soleil. Son système programmable par DEL permet d’en recréer tous les paramètres – luminosité, intensité et même température. En 2017, la compagnie a reçu, entre autres, la Bourse Entrepreneurship BDC et le 2e prix Gala Entre­pre­neurship Desjardins en innovation technologique.

    Sollumtechnologies.com

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Le grand remue-méninges Savoir Affaires

Par l’entremise de l’initiative Savoir Affaires, l’Université du Québec contribue au développement des compétences entrepreneuriales des étudiants inscrits aux cycles supérieurs de ses dix établissements ainsi qu’au développement et à la diversification de l’économie des régions.

Pendant une semaine, une cinquantaine d’étudiants de cycles supérieurs, toutes disciplines confondues, sont jumelés à une centaine de gens d’affaires, d’intervenants économiques et de partenaires d’une région donnée. En équipe, ils travaillent à développer des projets d’affaires répondant aux besoins du milieu.

Au terme de cette immersion entrepreneuriale originale et unique, une trentaine d’opportunités d’affaires sont ciblées, documentées et présentées sous forme de plan d’affaires devant un jury composé d’entrepreneurs expérimentés. Les équipes d’étudiants s’étant le plus illustrées reçoivent des prix Méritas pour la faisabilité de leurs projets, leurs impacts économiques, leur caractère novateur et la qualité du modèle d’affaires proposé. 

En 2018, ce grand remue-méninges pour l’économie régionale s’est transporté à Saint-Georges, en Beauce. Entre le 28 mai et le 1er juin, les équipes participantes se sont penchées sur les thèmes du tou­risme dans la Vallée de la Chaudière ; du bois et des bioproduits forestiers; de l’agro-industrie; et du secteur manu­facturier à l’ère du numérique. 

  • 175 personnes se réunissent chaque année.
  • Près de 340 étudiants ont pris part à l’expérience depuis ses débuts.
  • Près de 800 entreprises, intervenants économiques et partenaires ont offert leur soutien.
  • Plus de dix projets concrétisés ou en voie de l’être.


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Un réseau et une collectivité… en santé !

Accessibilité, ancrage, innovation: trois valeurs fondamentales, 50 bougies. Créé en 1968 par le gouvernement, le réseau de l’Université du Québec (UQ) regroupe aujourd’hui 10 établissements. Leur mission: offrir aux Québécoises et Québé­cois l’accessibilité à l’enseignement supérieur, tout en con­tribuant au développement scientifique du Québec et à l’essor de ses régions.

L'université du Québec célèbre ses 50 ans

Des programmes et des formations uniques

Des programmes exclusifs et distinctifs

  • Dans une perspective sociale, l’UQAM offre le seul doctorat interdisciplinaire en santé et société de la province. Elle est également la seule université à offrir des programmes de baccalauréat, de maîtrise et de doctorat en sexologie. Enfin, elle possède le plus grand département de psychologie du Québec et offre, dans ce domaine, des formations très diversifiées.
  • Pour sa part, l’UQTR propose comme programmes uniques des doctorats de 1er cycle en chiropratique et en médecine podiatrique, ainsi qu’un baccalauréat en pratique sage-femme.
  • L’UQO offre, quant à elle, un programme court de 2e cycle en pratique infirmière avancée auprès des familles en période périnatale qui permet d’évaluer ces familles et d’inter­venir efficacement auprès de ces dernières. 
  • L’UQAT propose la seule maîtrise en art-thérapie en français au Québec.
  • Conjointement, l’UQTR, l’UQAC, l’UQAR, l’UQO et l’UQAT offrent la seule maîtrise formant des infirmières cliniciennes spé­cialisées en santé mentale et soins psychiatriques.

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Chacun son créneau d’excellence

Tous les établissements du réseau ont développé des créneaux d’excellence originaux en recherche qui favorisent une approche globale de la santé des individus et des populations, parmi lesquels…
  • Le fichier BALSAC de l’UQAC, une banque de données his­toriques, démographiques et généalogiques qui couvre près de quatre siècles d’histoire et comporte des informations sur plus de cinq millions d’individus. Chercheurs et étudiants, engagés dans des disciplines aussi variées que la sociologie, la démographie, la géographie et la génétique humaine, utilisent les données de ce fichier pour leurs projets.
  • Le Laboratoire de contrôle du dopage de l’INRS, le seul du genre au Canada à être accrédité par le Comité interna­tional olympique (CIO). Celui-ci élabore des méthodes per­mettant la détection et l’iden­­­tifi­cation d’agents dopants de plus en plus sophistiqués. 
  • La Chaire de recherche du Canada sur l’évaluation des actions publiques à l’égard des jeunes et des populations vulnérables (Crevaj) de l’ENAP. Cette chaire a créé un laboratoire pour l’Étude longitudinale sur le devenir des jeunes placés au Québec et en France (EDJeP). En sont, entre autres, parties prenantes trois ministères québécois, tous les Centres jeunesse du Québec et cinq organismes communautaires de défense des droits.


La santé et les services sociaux à l'Université du Québec, c'est:

  • Près de 800 professeurs-chercheurs impliqués auprès d’environ 18 500 étudiants aux 1er, 2e et 3e cycles.
  • Une trentaine de disciplines et près de 180 programmes de formation sur l’ensemble du territoire québécois.
  • 53 chaires de recherche, dont 19 chaires de recherche du Canada (CRC).
  • Une centaine d’unités de recherche, dont 51 centres, groupes et équipes de recherche, 38 laboratoires de recherche et 16 instituts, réseaux et consortiums.
  • 13 cliniques de soins de santé, réparties dans cinq établissements du réseau (UQAM, UQTR, UQAC, UQO, UQAT).

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Des chercheurs témoignent de leurs travaux…

  • «La fréquence et l’amplitude des événements climatiques extrêmes (ÉCE) sont appelées à s’accroître avec les changements climatiques. Ils constituent des sources de stress importantes mettant à l’épreuve les capacités d’adaptation des personnes touchées. Présentement, les mesures pour faire face aux dimensions psychologiques liées aux ÉCE se concentrent sur le court terme, alors que les problèmes psychosociaux surviennent souvent dans les semaines, mois ou années qui suivent.

› Geneviève Brisson et Lily Lessard, professeures à l’UQAR, s’intéressent notamment aux impacts psychosociaux des ÉCE.


  • Dans le réseau de la santé, «on est dans un contexte continuellement en changement, mais ce ne sont pas tous les gestionnaires qui possèdent un leader­ship approprié pour faire face aux remous. Un leader capable de créer une relation émotionnelle avec ses collaborateurs sera plus en mesure de transcender les aspirations individuelles pour porter le projet commun.»

› Natalie Rinfret, professeure titulaire de la Chaire de la Capitale en leadership dans le secteur public à l’ENAP, s’intéresse au leadership transformationnel chez les ges­­tionnaires.


L'Université du Québec célèbre ses 50 ans

Un réseau universitaire à la grandeur du Québec

Accessibilité, ancrage, innovation: trois valeurs fondamentales, 50 bougies. Créé en 1968 par le gouvernement, le réseau de l’Université du Québec (UQ) regroupe aujourd’hui 10 établissements. Leur mission: offrir aux Québécoises et Québé­cois l’accessibilité à l’enseignement supérieur, tout en con­tribuant au développement scientifique du Québec et à l’essor de ses régions.

« Il y avait dans la création de l’Université du Québec un large dessein, inspiré des valeurs d’initiative et d’entrepreneuriat, de croissance collective, d’ouverture et, je dirais de générosité. […] Ce n’est pas par hasard que dès sa création, l’Université du Québec aura connu un fulgurant succès au titre de l’inscription d’étudiants, du recrutement des professeurs et des cadres, de la mise en marche des premières équipes de recherche et d’études avancées, ainsi que de l’adhésion des milieux économiques, industriels et culturels dans toutes les régions, y compris à Montréal. »

Voilà ce que soulignait Pierre Martin dans son allocution prononcée lors la remise de son doctorat d’honneur de l’Université du Québec en 2008. Ayant été à l’origine de la Loi sur l’Université du Québec et premier vice-président à la planification du réseau de 1969 à 1973, il rappelait que ce réseau a entamé sa jeune existence dans une société en pleine ébullition. Au tournant historique de la Révolution tranquille, le gouvernement du Québec souhaitait ouvrir les portes de l’université au plus grand nombre.

Avec l’avènement de l’Université du Québec, les études supérieures – jusqu’alors surtout réservées à la bourgeoisie – se sont démocratisées. Grâce à l’un ou l’autre des 10 établissements du réseau, beaucoup de Qué­bé­coises et Québécois issus des régions ont depuis eu la possi­bilité d’y accéder. Ces étudiants de première génération, nés de parents qui n’ont pas fréquenté l’université, ont pu profiter de la proximité géographique des établissements de l’Uni­­versité du Québec. Depuis la fondation du réseau, ses 10 établissements ont décerné plus de 687 500 diplômes, soit le tiers de tous les diplômes universitaires octroyés au Québec chaque année.

L'Université du Québec célèbre ses 50 ans

Au fil du temps

18 décembre 1968
Création officielle du réseau de l’Université du Québec par le premier ministre de l’époque, Jean-Jacques Bertrand, qui soumet à l’Assemblée nationale le projet de loi 88 quelques jours plus tôt.

19 mars 1969 
Création de l’Université du Québec à Trois Rivières (UQTR), qui marque l’aboutissement d’un projet régional vieux de 15 ans. Les recherches de cette université portent notamment sur les énergies durables, la matière ligneuse et les PME. 

Alors que la région réclamait depuis 10 ans une université, l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) est fondée en mars 1969. Elle est aujourd’hui reconnue particulièrement pour ses recherches sur l’aluminium, les ressources minérales, l’étude des populations et le givrage.

9 avril 1969 
L’Université du Québec à Montréal (UQAM) voit le jour, concrétisant en plein centre-ville de Montréal les besoins de démocratisation de l’enseignement supérieur et la volonté de parti­cipation aux décisions de toute une génération de Québécois. Elle concentre principalement son expertise sur les arts, la création et le développement urbain.

26 juin 1969
L’École nationale d’administration publique (ENAP) est créée à Québec pour former de véritables gestionnaires publics. Aujourd’hui, ses recherches portent notamment sur le management public, l’évaluation des politiques et programmes publics, le management du réseau de la santé, la gouvernance publique, la gestion et les politiques inter­­­na­tionales.

3 décembre 1969
Fondation de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), qui impose rapidement un nouveau style à la recherche universitaire en réalisant des missions scientifiques dans des secteurs de pointe. Actuellement, l’INRS s’investit principalement dans les créneaux des ressources hydriques et terrestres, des nano­sciences et des nanotechnologies, de la photonique, des télécommunications, de l’énergie, des sciences sociales et de la santé.

17 avril 1973
Le Centre d’études universitaires de Rimouski obtient le statut d’université et devient l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). De nos jours, cet établissement est largement reconnu pour ses recherches portant entre autres sur les sciences de la mer, la nordicité et le développement régional.

6 mars 1974
L’École de technologie supérieure (ÉTS) est créée à Montréal afin de promouvoir une philosophie d’enseignement en science appliquée qui avait fait ses preuves dans les écoles européennes d’ingénierie. Recherches en partenariat avec l’industrie, cons­truc­tion et restauration des infrastructures municipales et urbaines, routes et matériaux bitumineux sont parmi ses spécialités.  

4 mars 1981
La nécessité d’assurer la relève de l’école normale mène à la fondation de l’Université du Québec à Hull, qui devient par la suite l’Université du Québec en Outaouais (UQO). Les recherches sur les langues et les techno­logies langagières, le dévelop­pement communautaire, la psychologie et la cyberpsycho­logie y sont à l’heure actuelle particulièrement fécondes.

19 octobre 1983
L’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) naît d’une volonté régionale de demeurer sur le territoire et d’en assurer le développement. Elle se consacre aux besoins de son milieu qui portent, entre autres, sur les ressources forestières, minières et hydriques, de même que sur les médias numériques et le service aux communautés des Premiers Peuples.

26 février 1992
La Télé-université (TÉLUQ), qui se spécialise dans l’enseignement à distance, décroche ses lettres patentes. Après avoir été intégrée à l’UQAM en 2005, la TÉLUQ obtient de nouvelles lettres patentes le 23 août 2012. Ses recherches concernent notamment l’enseignement et l’apprentissage à distance, l’information cognitive, la psychologie sociale et l’environnement.