L'équipe de la SADC travaille pour la communauté. Sur La photo : Chantal Fortin, directrice des services aux entreprises, Diane Pomerleau, adjointe administrative, Stéphanie Allard, CPA, CGA, conseillère aux entreprises, Julie Noel, conseillère en développement et communications et Tommy Déziel, directeur général.

La Tuque, Vitalité et Prospérité

Société d’aide au développement des collectivités. Rassembler et mobiliser le milieu

La Société d’aide au développement des collectivités (SADC) du Haut Saint-Maurice veut développer le plein potentiel économique de la région et mobiliser le milieu. Les dirigeants se sont donné trois grands axes d’action pour y parvenir.

Il y a d’abord la mission d’accompagnement et de financement destinée aux entrepreneurs. La SADC veut s’adapter aux besoins actuels.

«On essaie d’être plus près des entrepreneurs à ce niveau-là», a lancé d’entrée de jeu Tommy Déziel, directeur général de la SADC du Haut Saint-Maurice.

«On y croit beaucoup. On veut inciter le milieu à entreprendre et à se parler.»

On travaille également au développement de la culture entrepreneuriale, notamment, en coordonnant la Communauté entrepreneuriale du Haut Saint-Maurice.

«On y croit beaucoup. On veut inciter le milieu à entreprendre et à se parler», note M. Déziel.

La SADC veut aussi mobiliser le milieu en ce qui concerne, entre autres, la main-d’œuvre par un comité de vigie sur l’emploi. Ce comité met une panoplie de partenaires au service des employeurs à la recherche de la (ou de plusieurs) perle rare. Le rôle de la SADC est de mettre en relation tout ce beau monde pour éviter les doublons et favoriser les échanges entre les différents partenaires.

«Le comité est en place depuis un an. Il commence à se faire beaucoup de choses, il y a des belles idées et il va y avoir des annonces bientôt», a indiqué Tommy Déziel.

À travers ces défis, l’organisme continue l’accompagnement dans la relève d’entreprise. Une cinquantaine d’entreprises ont eu recours à ce service depuis près de trois ans.

«C’est un service qu’on continue d’offrir parce que c’est un besoin. Un projet de relève ça peut être long. La décision est parfois sentimentale, alors on prépare les entrepreneurs. Ce n’est vraiment pas comme mettre une pancarte à vendre», note M. Déziel.

Expérience-client

Au début de 2018, la SADC a lancé le projet pilote «Expérience-client» qui devait permettre à cinq entrepreneurs d’évaluer la satisfaction de leur clientèle, d’analyser leur situation et d’apporter des améliorations avec un expert. La SADC voulait offrir les outils nécessaires aux promoteurs pour attirer et fidéliser leurs clients.  

L’expérience a été concluante puisqu’elle sera répétée l’hiver prochain.

«Ç’a été un beau succès. Cette année, on va avoir cinq et peut-être même six entreprises qui vont être accompagnées. On parle beaucoup d’achat local, mais l’achat local ne repose pas seulement sur l’acheteur. Il y a une grosse partie des devoirs qui appartient à l’entrepreneur», a indiqué M. Déziel.

«La particularité qui est ressortie des clients qui ont répondu au sondage, c’est qu’ils sont conscients de l’achat local. […] Le client, il donne une chance à l’entrepreneur local, mais s’il ne reçoit pas un bon service, il va être moins gêné d’aller à l’extérieur», a-t-il conclu.