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Des jeunes nous parlent

École le Tremplin : un milieu de vie humain

Une réalisation du service de la promotion
Capitales Studio
Deux mois viennent de s’écouler depuis la rentrée des classes à l’école secondaire Le Tremplin. Alors que le mois de novembre vient à peine de sonner, le retour à la routine scolaire commence peu à peu à se faire sentir. Ici, on s’implique, on apprend , mais surtout, on s’amuse.

L’ école secondaire le Tremplin, située à Sainte-Geneviève-de-Batiscan a toutefois cette particularité toute spéciale, qui la distingue des autres écoles secondaires de la région : Son nombre d’élèves.

Ce sont seulement 332 élèves de la sixième année au cinquième secondaire qui franchissent les portes de l’école secondaire chaque matin. 

Un milieu de vie humain

Cette particularité propre à l’école secondaire Le Tremplin qui amène une dimension humaine à la notion d’enseignement fait partie intégrante des valeurs fondamentales que souhaitent inculquer les enseignants à leurs élèves, lors de leur cheminement scolaire.

«À l’école le tremplin, la dimension humaine est mise de l’avant, ce qui permet aux élèves de développer une fierté et un certain engagement envers l’école», explique Paul Beaudry, professeur d’anglais en cinquième secondaire.

En effet, les trois valeurs retenues par la direction de l’établissement sont la fierté, la réussite et l’engagement. «Une de nos missions, est aussi d’offrir la possibilité, grâce à certains profils de garder nos jeunes ici, à Sainte-Genevière-de-Batiscan, même si nous somme en dehors des grands centres urbains», mentionne le directeur de l’établissement, Sylvain Carrier.

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Dix thèmes et enjeux qui nous préoccupent

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Capitales Studio
Les sujets qui animent la société préoccupent les jeunes. Pour preuve, voici un résumé des opinions et commentaires exprimés par des élèves de l’école secondaire le Tremplin en vue de cette publication.

L'amitié

L’amitié est une valeur importante, puisqu’elle contribue à créer des liens solides avec ses confrères. Les élèves de l’école secondaire le Tremplin voient la notion de l’amitié non seulement comme une sorte de soutien constant que leur apportent ces amitiés dans le cadre de leur parcours scolaire,  mais aussi comme des membres de leur famille.

La famille

Si l’amitié était très importante pour les élèves sondés, le thème de la famille semble l’être tout autant, sinon plus, en raison de l’influence qu’elle peut avoir sur les comportements futurs. La famille occupe une grande place puisque c’est elle qui apporte un soutien constant, qui forge nos valeurs et qui répondent à nos questions au quotidien.

Les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux font partie intégrante de la vie des élèves rencontrés. Si plusieurs d’entre eux les utilisent pour leur usage personnel, certains sont appelés à utiliser Facebook dans un cadre scolaire. Même s’ils sont conscients des effets néfastes des réseaux sociaux, ils sont toutefois d’avis que cet aspect ne les touche pas personnellement au Tremplin.

L'argent

À la question concernant l’argent, la réponse est assez unanime : oui l’argent est important dans la vie, mais pas au détriment des relations humaines. En travaillant, on découvre que l’argent a une importance pour vivre, mais elle est aussi très utile lorsque vient le temps de s’amuser. Il ne faut toutefois pas devenir trop matérialiste avec l’argent durement gagné.

L'intimidation

La sensibilisation en lien avec le phénomène de l’intimidation est très présente. À l’école le Tremplin, le projet des Anges vagabonds qui vise à freiner l’intimidation porte ses fruits puisque l’intimidation est pratiquement invisible. Même si ce phénomène n’est pas très présent dans l’école, les élèves sont toutefois bien conscients des conséquences reliées à l’intimidation.

L'immigration

Malgré les commentaires négatifs reliés à l’immigration, les élèves de l’école le Tremplin perçoivent cette réalité d’un tout autre œil. Ils soutiennent que l’immigration est une bonne chose en ce qui a trait à l’économie. De plus, le fait d’accueillir de nombreux immigrants aide à la mise en place d’une meilleure ouverture d’esprit face aux différentes religions.

L'environnement

Que ce soit en matière de recyclage ou de respect de l’environnement, les élèves de l’école le Tremplin estiment qu’il est nécessaire de préserver l’environnement. Ils avouentt être très conscientisés sur le sujet en raison de leur proximité avec la nature. Ils posent d’ailleurs plusieurs gestes concrets dans leur quotidien afin de freiner du mieux qu’ils le peuvent les changements climatiques.

La politique québécoise

Peu bavards sur le sujet, les élèves de l’école le Tremplin avouent ne pas en connaître énormément sur le sujet et ne pas avoir un gros intérêt pour la politique québécoise puisqu’il n’existe aucun cours sur la politique au secondaire. Pour mieux comprendre leur rôle de futur citoyen, ils seraient toutefois favorables à en apprendre plus sur le sujet dès le secondaire.

L'autorité

En raison de leur jeune âge, les élèves rencontrés estiment que la notion d’autorité est primordiale dans leur vie, tant à l’école qu’à la maison, afin de leur assurer un meilleur épanouissement personnel et afin de devenir de meilleurs adultes. Pour eux, respecter l’autorité démontre une forme de respect envers leurs parents et leurs enseignants.

La politique internationale

Encore moins bavards concernant la politique internationale, les élèves rencontrés avouent ne pas en connaître énormément sur le sujet, si ce n’est que ce qui est véhiculé dans les médias actuellement. Par contre, ils s’estiment chanceux de vivre dans un pays libre et démocratique contrairement à certains pays qui doivent se soumettre aux ordres de leur président.

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Une vie super active dans notre école !

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L’école secondaire le Tremplin en est la preuve bien vivante, alors qu’il est difficile de trouver un élève qui ne s’est pas impliqué au cours de son cheminement scolaire. C’est donc à travers de comités variés que les 332 élèves tentent de rendre leur passage au secondaire le plus mémorable possible, en s’impliquant dans divers comités.

L e comité du bal, l’équipe technique de l’école, la radio étudiante, le conseil étudiant, ce ne sont en effet pas les choix qui manquent lorsqu’on parle de projets et de comités à l’école secondaire le Tremplin.

En plus de s’impliquer dans de nombreux projets et de faire face à quelques défis, plusieurs élèves réalisent des exploits lors de leur cheminement scolaire, qu’ils garderont en mémoire toute leur vie.

«Ce qui est intéressant avec les comités, c’est que ça permet de nous mélanger avec d’autres personnes qui n’étaient pas nos amis auparavant. Ça nous ouvre donc sur notre milieu», explique Emmie Lavoie-Marchand, une élève de troisième secondaire.

Sans être obligatoire, les enseignants de l’école secondaire le Tremplin se font un devoir de promouvoir l’implication au sein des comités à leurs élèves. Chose qui n’est toutefois pas difficile, puisque certains comités doivent faire une sélection en raison du fort taux de participation.

Par ailleurs, dès la rentrée scolaire, une foire des comités a lieu à la place d’accueil, afin d’intégrer les nouveaux venus.   

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Si j’étais ministre...

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Cyniques, sceptiques et souvent désillusionnés à l’égard de la politique, les jeunes se sentent néanmoins interpellés par la perspective de façonner un monde à leur image. À la question : si vous étiez ministre de l’Éducation, quelle décision prendriez-vous ou quelle serait votre priorité?, les élèves du Tremplin ont bien voulu répondre, se prêtant au jeu de devenir des décideurs l’espace de quelques minutes…

«Je lui demanderais d’encadrer encore plus les élèves en difficulté pour leur donner les mêmes chances de réussir que les autres élèves tout au long de leur secondaire», a mentionné Charles Giroux, un élève de cinquième secondaire.

Q: Si vous étiez le ministre de l’Éducation, quelle décision prendriez-vous en premier?

«Je mettrais plus de l’avant le sport, car deux cours d’éducation physique par neuf jours, ce n’est pas assez, surtout quand on sait tous qu’un jeune a besoin de plus que ça pour dépenser son énergie», a lancé Marie-Michel Déry.

«Je mettrais en place des options en lien avec des métiers pour mieux aider les élèves  à choisir un futur métier qui pourrait les intéresser plus tard», a renchéri Damian  Moore.

«J’instaurais des cours de cuisine, car à la fin du secondaire, encore beaucoup de jeunes ne savent pas cuisiner et vont se diriger vers de la malbouffe puisqu’ils n’ont pas eu d’éducation à ce niveau», a soutenu Félix Boisvert.

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École du Rocher : une école aux mille projets

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Alors qu’une nouvelle année scolaire vient de sonner pour les élèves de l’école secondaire du Rocher, c’est un nouveau départ qui s’annonce pour plusieurs les jeunes. On se découvre, on fait connaissance, on se retrouve comme partout ailleurs. Par contre, ici, on a choisi d’évoluer sous le signe de la persévérance et de l’autonomie..

Souvent reconnue comme un établissement scolaire sportif et impliqué dans son milieu, l’école secondaire du Rocher située dans le secteur Grand-Mère a bien plus à offrir à ses 490 élèves avec des concentrations scolaires et des projets adaptés à leurs besoins. 

Que se soit des programmes scolaires régionaux tels que le basketball, la création numérique, le rabaska, la natation, le hockey ou encore des concentrations à saveur locales, dont l’anglais enrichi, l’espagnol, l’art plus ou les travaux manuels, tous savent y trouver leur compte. 

La réussite scolaire au coeur des préoccupations

Si les 490 élèves de l’école du Rocher peuvent s’épanouir pleinement dans leur milieu scolaire, c’est en grande partie en raison de 35 enseignants, six professionnels et 18 membres de soutien qui s’affairent à véhiculer la mission de l’établissement jour après jour. 

Axée principalement sur la réussite scolaire, la persévérance et l’autonomie de ses élèves par le biais de projets pédagogiques et par la mise en place de concentrations scolaires, c’est cette mission que s’est donnée la direction de l’établissement pour assurer l’épanouissement de tous. 

En plus d’être une école très impliquée et reconnue dans le domaine sportif, on peut dire que les élèves de l’école secondaire du Rocher ont l’habitude de faire parler d’eux, mais cette fois-ci, grâce à leur implication dans de nombreux projets à saveur entrepreneuriale, sportive et culturelle.

«Avec nos projets, on réussit à créer des liens avec la communauté », souligne la directrice de l’école secondaire du Rocher, Carolyn Rouillard.

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Les sujets qui animent la société préoccupent les jeunes. Pour preuve, voici un résumé des opinions et commentaires exprimés par des élèves de l’école secondaire du Rocher en vue de cette publication.

L'amitié

Considérant que l’amitié est à la base de leur épanouissement personnel, les élèves de l’école secondaire du Rocher sont très sensibles à ce thème. Ils estiment notamment que l’amitié est très importante pour eux, en raison de la motivation à persévérer et du soutien constant que leur apportent ces amitiés dans le cadre de leur parcours scolaire.

La famille

Si l’amitié était très importante pour les élèves sondés, le thème de la famille semble l’être tout autant en raison de l’influence qu’elle peut avoir sur les comportements futurs. Ils croient par contre que certaines variables peuvent les éloigner de leur famille à certains moments, au lieu de les rapprocher comme il se doit.

Les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux étant un enjeu très présent dans la vie des élèves rencontrés, ils  sont toutefois bien conscients  de son utilité, mais aussi des effets néfastes que peut apporter cette nouvelle technologie. Les réseaux sociaux sont toutefois un moyen fortement privilégié par les élèves lorsque vient le temps de s’informer, et ce, bien avant les médias traditionnels.

L'argent

Pour la majorité étant sur le marché du travail depuis peu, la valeur de l’argent prend maintenant tout son sens. Ils sont bien conscients que pour gagner leur vie, l’argent est nécessaire, mais ils soutiennent toutefois que certaines personnes accordent trop d’importance à l’argent, ce qui apporte un jugement négatif envers ceux qui sont moins nantis.

L'intimidation

Très conscientisés à cet enjeu, les élèves sondés sont d’avis que la sensibilisation commence à porter ses fruits. Par contre, ils s’entendent tous pour dire que la manière de présenter le phénomène semble désuète. Ils estiment plutôt que l’intimidation est davantage effectuée de manière psychologique que physique actuellement, contrairement à ce qu’on leur laisse entendre.

L'immigration

Malgré les commentaires négatifs reliés à l’immigration, les élèves sondés perçoivent cette réalité favorablement. Ils soutiennent qu’en raison du départ des baby-boomers à la retraite, le Québec aura besoin de main-d’oeuvre supplémentaire. De plus, ils mentionnent que les gens qui sont contre leur venue devraient s’informer davantage sur le sujet avant de les juger.

L'environnement

Très bavards à ce sujet, les élèves de l’école du Rocher sont bien au fait des problèmes de pollution qui peuvent nuire à l’environnement. Ils estiment être très conscientisés à ce sujet et posent plusieurs gestes concrets pour contrer ce phénomène. Toutefois, ils sont d’avis qu’il faudra en faire davantage éventuellement pour mieux protéger l’environnement.

La politique québécoise

Peu bavards sur le sujet, les élèves de l’école du Rocher avouent ne pas en connaître énormément sur le sujet et ne pas avoir un gros intérêt pour la politique québécoise. Pour mieux comprendre leur rôle de futur citoyen, ils seraient toutefois favorables à en apprendre plus sur le sujet dès le secondaire.

L'autorité

Même si l’autorité des parents et des enseignants est parfois mise à l’épreuve, les élèves rencontrés estiment que c’est tout de même un élément primordial tant à la maison qu’en milieu scolaire. L’autorité exige selon eux une forme respect de leur part, ce qui contribue à leur épanouissement personnel et scolaire.

La politique internationale

Si les élèves étaient peu bavards concernant la politique québécoise, ils l’étaient encore moins en ce qui concerne la politique internationale. Même s’ils connaissent quelques notions de la politique à l’étranger, ils estiment ne pas en connaître énormément sur le sujet, si ce n’est que la présence du président américain Donald Trump dans les médias.

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Une vie super active dans notre école!

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Terminé le temps où l’école secondaire n’offrait aucune possibilité d’épanouissement pour les jeunes. L’école secondaire du Rocher en est d’ailleurs la preuve bien vivante, alors qu’une grande portion des 490 élèves tentent de rendre leur passage au secondaire le plus mémorable possible, en s’impliquant dans divers projets et comités.

L’implication fait partie intégrante de la vie scolaire des élèves de l’école secondaire du Rocher. En plus de s’impliquer dans de nombreux projets et de faire face à quelques défis, plusieurs élèves réalisent des exploits lors de leur cheminement scolaire, qu’ils garderont en mémoire toute leur vie.

«Ce que j’aime des comités, c’est que ce sont nous les élèves, qui prennent des décisions. C’est certain qu’on fait une équipe avec les professeurs, mais c’est l’ensemble du comité qui prend les décisions majeures. Ça nous permet ainsi de mettre nos connaissances en jeu», explique Élodie Roy, une élève de cinquième secondaire. 

Bien que l’implication dans des comités ou projets n’est pas obligatoire pour les élèves, plusieurs choix s’offrent à eux. En effet, que ce soit le comité d’accueil qui est très populaire auprès des élèves de cinquième secondaire, le comité de la semaine western ,l’équipe d’improvisation ou encore des projets d’aide humanitaire, ce ne sont pas les activités qui manquent. 

Le cours «culture entrepreneuriale» permet d’ailleurs à tous les élèves de cinquième secondaire de créer leur propre entreprise à but non lucratif lors de l’année scolaire. Les élèves qui ont mis sur pied ces entreprises prennent ensuite la décision de remettre l’argent amassé en surplus à un organisme ou à un projet communautaire de leur choix.

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Si j’étais ministre...

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Cyniques, sceptiques et souvent désillusionnés à l’égard de la politique, les jeunes se sentent néanmoins interpellés par la perspective de façonner un monde à leur image. À la question : si vous étiez ministre de l’Éducation, quelle décision prendriez-vous ou quelle serait votre priorité?, les élèves de l’école du Rocher ont bien voulu répondre, se prêtant au jeu de devenir des décideurs l’espace de quelques minutes…

Ma première question serait  de lui demander pourquoi l’école coûte aussi cher, contrairement à d’autres pays où ça ne coûte pratiquement rien. 

Q: Si vous étiez le ministre de l’Éducation, quelle décision prendriez-vous en premier?

R: Le premier changement que j’apporterais serait de mettre plus de cours d’éducation physique, car on dit qu’on apprend mieux quand on fait du sport et c’est totalement vrai, car on est plus concentré. Mais avec seulement deux cours par cycle de 10 jours, ce n’est pas assez pour dépenser notre énergie.

Q: Quel sujet n’est pas assez abordé par le ministre de l’Éducation selon vous?

R: On parle souvent de la réussite des jeunes en difficulté, mais c’est plus rare qu’on va axer sur la réussite des autres élèves. C’est évident qu’il faut aider ceux qui ont beaucoup de difficulté, ceux qui en ont moins, mais il faut aussi donner les moyens de faire avancer ceux qui ont plus de facilité pour assurer leur développement.

Q: Sur quel sujet le ministre de l’Éducation devrait-il se pencher immédiatement?

R: Je crois que le ministre de l’Éducation devrait réduire le plus rapidement possible le nombre d’élèves par classe. Il devrait aussi augmenter les ressources pour empêcher le décrochage scolaire. Comme ça, on va donner le goût aux jeunes d’aller à l’école et d’apprendre encore plus longtemps au lieu de décrocher.

Q: En tant que ministre de l’Éducation, que feriez-vous avec les frais de scolarité?

R: L’école devrait être gratuite, car ce n’est pas tout le monde qui a l’argent pour payer ses études. 

R: Moi je laisserais ça comme ça, car, si on regarde au final, il n’y a pas beaucoup de différence avec les autres pays.

Q: Que pensez-vous de l’ajout d’une semaine de relâche supplémentaire à l’automne?

R: Je suis contre, car si on perd une semaine, il faut la reprendre ailleurs et j’aime mieux avoir une semaine de plus l’été.