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BRANCHÉ MEUBLES JACOB

Meubles Jacob de Shawinigan - À votre service depuis 5 ans

Présents dans le paysage de la Mauricie depuis plus d’un siècle, les magasins Meubles Jacob ont su se forger une réputation d’excellence auprès de leur clientèle. L’année 2018 est tout de même une année de festivités pour la famille Jacob qui célèbre cette année le cinquième anniversaire de sa succursale de la rue Broadway à Shawinigan. Un anniversaire qui représente cinq ans de travail acharné, afin de proposer, en plus du magasin de Saint-Tite, un commerce unique à la clientèle shawiniganaise.

Une entreprise familiale d’ici

Meubles Jacob, c’est d’abord et avant tout une entreprise familiale au service de la population de la Mauricie depuis 1899. Les actuels gestionnaires, issus de la quatrième génération de Meubles Jacob, Christian, Guy et Louis, ont pris la relève de leur père Gilbert en 1996 et ont modifié la vocation du magasin familial pour en faire le leader du meuble dans la région. Les Jacob, on le constate, sont depuis plus d’un siècle des commerçants et des entrepreneurs dans l’âme qui souhaitent avant tout le bien-être de leurs clients.

http://www.meublesjacob.com/fr/cp-les-jacob

FSA - UNIVERSITÉ LAVAL

Une formation axée sur le marché

Vendre, communiquer, acheter, gérer des chaînes d’approvisionnement et la logistique de transport : avant de passer à l’action, il nécessite de bien comprendre les besoins réels du marché et des entreprises. C’est pourquoi la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval (FSA ULaval) offre des certificats ciblés pour augmenter vos qualités de gestionnaire. Ces formations vous guideront vers l’obtention de nouvelles compétences.

Le certificat en marketing

Avant de vendre un produit ou un service, avez-vous bien analysé le marché? Avez-vous établi une stratégie de marketing incluant la fixation des prix et la gestion d’un réseau de communication et de distribution optimal? Ces questions sont au cœur du certificat en marketing, qui vise à mieux comprendre le marché et les comportements des consommateurs et ainsi, à adapter vos actions en conséquence. Offert à temps plein ou partiel et à distance, ce certificat vous aidera à devenir un expert dans le domaine. 

Le certificat en analyse des systèmes d’affaires

Les différentes technologies de l’information optimisent et contribuent au succès des entreprises d’aujourd’hui. Mais lesquelles sont adaptées et ciblées pour la vôtre ou sont conçues en fonction de vos besoins et de votre marché? Le certificat en analyse des systèmes d’affaires fournit les bases de l’analyse des systèmes d’affaires ainsi que les bases en intervention stratégique et gestion de projets TI. Un plus: ce programme peut être suivi à temps plein ou partiel, et tous les cours sont offerts à distance. 

Le certificat en gestion de la chaîne d’approvisionnement

Un produit traverse un grand nombre d’étapes avant d’arriver chez le consommateur. De la pré-production jusqu’à sa distribution, chacune d’elles a son importance. Apprenez à les démystifier et à mieux les utiliser avec le certificat en gestion de la chaîne d’approvisionnement. De la gestion des achats et des stocks, jusqu’au transport, à la logistique et à la planification de la production : vous décortiquerez chacune des étapes de la chaîne pour apprendre à les gérer avec efficacité et à contribuer à la prospérité de votre entreprise. Ce certificat est offert à temps partiel. 

Un marché dynamique

Du marketing à la gestion des stocks, les différents secteurs liés à l’approvisionnement et à la commercialisation sont sujets à des changements constants. C’est pourquoi ces trois certificats se collent aux réalités du marché et suivent ses fluctuations. Comme l’ensemble des 13 certificats offerts au premier cycle, ils offrent aussi une grande flexibilité; la plupart sont offerts à distance en totalité ou en partie et certains cours sont offerts en français ou en anglais, laissant le libre choix à chaque étudiant. Les demandes d’admission sont en cours jusqu’au 1er juillet.

www.fsa.ulaval.ca/certificats

Les 50 ans de l'Université du Québec

Un réseau universitaire à la grandeur du Québec

Accessibilité, ancrage, innovation: trois valeurs fondamentales, 50 bougies. Créé en 1968 par le gouvernement, le réseau de l’Université du Québec (UQ) regroupe aujourd’hui 10 établissements. Leur mission: offrir aux Québécoises et Québé­cois l’accessibilité à l’enseignement supérieur, tout en con­tribuant au développement scientifique du Québec et à l’essor de ses régions.

« Il y avait dans la création de l’Université du Québec un large dessein, inspiré des valeurs d’initiative et d’entrepreneuriat, de croissance collective, d’ouverture et, je dirais de générosité. […] Ce n’est pas par hasard que dès sa création, l’Université du Québec aura connu un fulgurant succès au titre de l’inscription d’étudiants, du recrutement des professeurs et des cadres, de la mise en marche des premières équipes de recherche et d’études avancées, ainsi que de l’adhésion des milieux économiques, industriels et culturels dans toutes les régions, y compris à Montréal. »

Voilà ce que soulignait Pierre Martin dans son allocution prononcée lors la remise de son doctorat d’honneur de l’Université du Québec en 2008. Ayant été à l’origine de la Loi sur l’Université du Québec et premier vice-président à la planification du réseau de 1969 à 1973, il rappelait que ce réseau a entamé sa jeune existence dans une société en pleine ébullition. Au tournant historique de la Révolution tranquille, le gouvernement du Québec souhaitait ouvrir les portes de l’université au plus grand nombre.

Avec l’avènement de l’Université du Québec, les études supérieures – jusqu’alors surtout réservées à la bourgeoisie – se sont démocratisées. Grâce à l’un ou l’autre des 10 établissements du réseau, beaucoup de Qué­bé­coises et Québécois issus des régions ont depuis eu la possi­bilité d’y accéder. Ces étudiants de première génération, nés de parents qui n’ont pas fréquenté l’université, ont pu profiter de la proximité géographique des établissements de l’Uni­­versité du Québec. Depuis la fondation du réseau, ses 10 établissements ont décerné plus de 687 500 diplômes, soit le tiers de tous les diplômes universitaires octroyés au Québec chaque année.

Les 50 ans de l'Université du Québec

Au fil du temps

18 décembre 1968
Création officielle du réseau de l’Université du Québec par le premier ministre de l’époque, Jean-Jacques Bertrand, qui soumet à l’Assemblée nationale le projet de loi 88 quelques jours plus tôt.

19 mars 1969 
Création de l’Université du Québec à Trois Rivières (UQTR), qui marque l’aboutissement d’un projet régional vieux de 15 ans. Les recherches de cette université portent notamment sur les énergies durables, la matière ligneuse et les PME. 

Alors que la région réclamait depuis 10 ans une université, l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) est fondée en mars 1969. Elle est aujourd’hui reconnue particulièrement pour ses recherches sur l’aluminium, les ressources minérales, l’étude des populations et le givrage.

9 avril 1969 
L’Université du Québec à Montréal (UQAM) voit le jour, concrétisant en plein centre-ville de Montréal les besoins de démocratisation de l’enseignement supérieur et la volonté de parti­cipation aux décisions de toute une génération de Québécois. Elle concentre principalement son expertise sur les arts, la création et le développement urbain.

26 juin 1969
L’École nationale d’administration publique (ENAP) est créée à Québec pour former de véritables gestionnaires publics. Aujourd’hui, ses recherches portent notamment sur le management public, l’évaluation des politiques et programmes publics, le management du réseau de la santé, la gouvernance publique, la gestion et les politiques inter­­­na­tionales.

3 décembre 1969
Fondation de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS), qui impose rapidement un nouveau style à la recherche universitaire en réalisant des missions scientifiques dans des secteurs de pointe. Actuellement, l’INRS s’investit principalement dans les créneaux des ressources hydriques et terrestres, des nano­sciences et des nanotechnologies, de la photonique, des télécommunications, de l’énergie, des sciences sociales et de la santé.

17 avril 1973
Le Centre d’études universitaires de Rimouski obtient le statut d’université et devient l’Université du Québec à Rimouski (UQAR). De nos jours, cet établissement est largement reconnu pour ses recherches portant entre autres sur les sciences de la mer, la nordicité et le développement régional.

6 mars 1974
L’École de technologie supérieure (ÉTS) est créée à Montréal afin de promouvoir une philosophie d’enseignement en science appliquée qui avait fait ses preuves dans les écoles européennes d’ingénierie. Recherches en partenariat avec l’industrie, cons­truc­tion et restauration des infrastructures municipales et urbaines, routes et matériaux bitumineux sont parmi ses spécialités.  

4 mars 1981
La nécessité d’assurer la relève de l’école normale mène à la fondation de l’Université du Québec à Hull, qui devient par la suite l’Université du Québec en Outaouais (UQO). Les recherches sur les langues et les techno­logies langagières, le dévelop­pement communautaire, la psychologie et la cyberpsycho­logie y sont à l’heure actuelle particulièrement fécondes.

19 octobre 1983
L’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT) naît d’une volonté régionale de demeurer sur le territoire et d’en assurer le développement. Elle se consacre aux besoins de son milieu qui portent, entre autres, sur les ressources forestières, minières et hydriques, de même que sur les médias numériques et le service aux communautés des Premiers Peuples.

26 février 1992
La Télé-université (TÉLUQ), qui se spécialise dans l’enseignement à distance, décroche ses lettres patentes. Après avoir été intégrée à l’UQAM en 2005, la TÉLUQ obtient de nouvelles lettres patentes le 23 août 2012. Ses recherches concernent notamment l’enseignement et l’apprentissage à distance, l’information cognitive, la psychologie sociale et l’environnement.

Les 50 ans de l'Université du Québec

L’Université du Québec, c’est…

  • Plus de 1300 programmes d’études offerts aux trois cycles;
  • 27 % du corps professoral universitaire québécois;
  • 7175 enseignants et chargés de cours;
  • 102 000 étudiants, dont 8 500 proviennent de l’étranger;
  • 687 500 diplômés en 50 ans;
  • 184 millions $ en octrois de recherche (2016-2017);
  • 10 régions administratives où sont implantés des campus universitaires;
  • 60 municipalités qui comptent un centre d’études ou l’antenne d’un établissement;
  • 5,3 milliards $ de contribution à l’économie québécoise (2013-2014);
  • 9 $ en retombées économiques générées pour chaque dollar net investi par le gouvernement du Québec.

BRANCHÉ ROY MÉTIVIER ROBERGE

Être travailleur autonome : une situation financière parfois précaire

Considérant le fait que le travailleur autonome n’a pas de compte à rendre à son supérieur ou encore qu’il possède une certaine flexibilité quant à ses horaires de travail, ce statut peut faire bien des envieux. Sachez cependant que cette situation n’engendre pas que des avantages. Mais, quels sont les dangers qui guettent un travailleur autonome au niveau financier?

Unique responsable des profits et des pertes : les travailleurs autonomes se définissent comme des propriétaires d’entreprise individuelle. Plus explicitement, cela signifie que le travailleur autonome et l’entreprise ne représentent qu’une seule entité juridique. Ainsi, le propriétaire est le seul responsable de tout ce qui se passe dans l’entreprise (profit, perte, etc.). Considérant que ce statut de travailleur autonome peut affecter la situation personnelle, dans la mesure où les revenus personnels sont associés à ceux de l’entreprise, la pression peut être de taille pour trouver et fidéliser une clientèle.

Planifié l’impôt à payer et les avantages sociaux : les revenus ou les commissions que le travailleur touche sont soumis, en fin d’année, à l’impôt. Ces montants peuvent être considérables, notamment si les revenus sont élevés. Il doit donc s’assurer de mettre de côté le montant adéquat à chaque paiement reçu d’un client, sans quoi une mauvaise surprise pourrait attendre le travailleur en fin d’année fiscale. Également, du fait que le travailleur autonome ne bénéficie pas des avantages sociaux qu’une entreprise peut offrir (assurance maladie, invalidité, congés pour des imprévus, etc.), il doit continuellement épargner dans le cas où il ne serait plus à même de remplir ses fonctions.

Prévoir pour la retraite : pour un travailleur autonome, le fonds de pension fourni à l’emploi n’existe pas. Un montant doit être prévu dans la comptabilité pour assurer une retraite confortable. Le travailleur doit faire preuve d’une discipline à toute épreuve.

Difficulté à obtenir un prêt : considérant qu’il est parfois difficile pour un travailleur autonome d’avoir une situation financière stable, les institutions bancaires peuvent parfois exprimer leur réticence à leur octroyer des prêts. Les critères d’exigence pour obtenir un financement sont plus sévères pour un travailleur autonome que pour un employé. Ils sont basés sur les revenus en fonction du temps (minimum de 2 ans), la capacité à accumuler des actifs, le comportement de crédit et la situation familiale. Selon la situation, sachez qu’un co-emprunteur peut être exigé. Aussi, pour certains propriétaires d’entreprise individuelle, l’achat d’une maison ou même d’une voiture peut devenir un véritable parcours du combattant.

Consultez l’un de nos conseillers en redressement financier ou nos syndics autorisés en insolvabilité. Ils pourront vous aider à vous
relever avec des solutions adaptées à votre situation.

Festival Québec exquis

Plein les papilles !

Du 17 au 29 avril, Québec Exquis!, le plus important festival gastronomique de Québec (en nomination pour le meilleur événement culinaire de la province aux Lauriers de la gastronomie), fête sa 8e édition en grand, avec ses six volets Manger, Déguster, Découvrir, Cuisiner, Sortir et Dormir qui vous permettent d’arpenter la capitale à votre rythme, tout en vous régalant. Bien sûr, la raison d’être de cette grande fête gourmande, c’est de célébrer le lien unique de proximité qui lie les chefs aux artisans de notre beau coin de pays et qui fait de Québec une destination culinaire unique en Amérique du Nord; et ça commence au resto!

Pendant deux semaines, chacun des 25 chefs partenaires de l’événement est jumelé avec un artisan de la région (fromager, éleveur de bœuf, de porc ou de volaille, cidriculteur ou producteur de cassis, d’argousier, de canneberges transformées en produits fins, de miel, d’ail noir, de verdures, de poisson fumé ou d’huiles essentielles) afin de créer des menus table d’hôte du midi et du soir à prix d’ami. Ces menus, qui sont jumelés à des vins d’exception du Languedoc et dont plusieurs proposent aussi des finales chocolatées préparées avec les chocolats de Cacao Barry, sont tout simplement sensationnels par la créativité et la passion qu’ils démontrent! 

Mais Québec Exquis!, c’est toute la ville qui se met en mode festif,  avec ses parcours épicuriens, durant lesquels on découvre des bijoux de boutiques gourmandes ou de bars sympas dans différentes artères commerciales qui proposent leurs coups de cœur aux visiteurs sous forme de bouchées, de produits locaux ou de cocktails; ce sont des films qui célèbrent la table au Cinéma Le Clap et une exposition de photos, L’Expression du goût, qui présente le travail de 25 photographes ayant suivi les chefs et producteurs de Québec Exquis! dans leur quotidien. Ce sont des cours de cuisine, des ateliers de dégustation de vins ou la découverte d’accords fascinants avec des bières artisanales. Québec Exquis!, c’est aussi un marché éphémère où les producteurs vous accueillent avec bar à bouchées, suivi par un grand festin de type «de la terre à la table», créé uniquement avec les ingrédients de ces artisans talentueux et qui réunira 150 convives à une même table. 

Oser pour réussir

Espacepapineau.ca: opération séduction

Les SADC et CAE, ce sont plus de 400 professionnels et au-delà de 1000 bénévoles qui travaillent depuis plus de 35 ans au développement économique des régions du Québec. Leur mission? Soutenir des projets et des entreprises innovantes pour des collectivités prospères. Pour mieux connaître l’impact de ce réseau, Groupe Capitale Médias est fier de vous présenter quelques histoires à succès.

Attirer en région de nouvelles entreprises n’est pas toujours simple. La MRC de Papineau en sait quelque chose. Quoi faire quand 24 municipalités cherchent à passer le même message? S’unir reste la meilleure solution. C’est ce que la SADC Papineau avait derrière la tête quand est née l’idée d’un portail unique pour valoriser à la fois la qualité de vie, les attraits et les opportunités d’affaires d’une région au potentiel incroyable.

L’union fait la force
Directrice générale de la SADC Papineau, Mélissa Bergeron voit grand pour le développement économique de sa région. «Certains croient encore que les SADC régionales ne sont là que pour financer des projets. Peu de gens savent que nous pilotons souvent de l’interne des projets qui ont comme principal objectif de favoriser le développement économique de notre région».

Mettre Papineau sur la map, voilà à quoi s’est engagée la SADC Papineau dans un projet conjoint avec la MRC Papineau et la Chambre de Commerce Vallée de la Petite-Nation. Durant plus de deux ans et demi, le groupe a travaillé à créer un portail unique en lien avec tous les acteurs de développement de Papineau. «Papineau, ce sont 24 municipalités qui, sur 2905 km carrés, cherchent à passer le même message. Mettre nos efforts en commun pour créer un outil de marketing territorial unique était tout naturel».

Les trois partenaires ont financé ensemble le projet. «On y a mis des ressources financières, oui, mais beaucoup de jus de bras», affirme Mélissa Bergeron. Les élus ont tous entérinés l’idée et la nouvelle plateforme web a enfin vu le jour en mai dernier. «Nous sommes très fiers du résultat. L’image autant que le contenu est très fidèle à notre ADN».

PLACE BELVÉDÈRE

Une grande famille

« Sensible à entretenir « l’âme » de la résidence, c’est en misant sur les forces et les compétences d’une équipe de gestion qualifiée que j’ai l’opportunité de travailler quotidiennement. »

Si la passion de développer anime les promoteurs de Place Belvédère, pour moi; privilégier une approche basée sur les valeurs humaines demeure au cœur de mes préoccupations.

 « Sensible à entretenir « l’âme » de la résidence, c’est en misant sur les forces et les compétences d’une équipe de gestion qualifiée que j’ai l’opportunité de travailler quotidiennement. »

Notre motivation, se consacrer entièrement au bien-être de nos résidents en visant constamment un niveau supérieur de qualité des services offerts.

À Place Belvédère, le mot « Famille » prend tout son sens. La complicité, le plaisir et la confiance sont le véritable gage de notre réussite.

C’est pourquoi je suis fière de diriger Place Belvédère et de faire rayonner notre résidence au quotidien. 

Claudia Bélisle

Directrice générale

PLACE BELVEDERE

La passion de développer

« le luxe à prix abordable, dans un décor majestueux, agrémenté de repas dignes des grands restaurants. »

Véritables visionnaires, les promoteurs Jean-Claude Fortin et Denis Tremblay entreprennent l’expansion de cette résidence
exceptionnelle qu’est « Place Belvédère ».

Créer et innover; voilà ce qui anime les deux hommes d’affaires qui, au cœur de leurs préoccupations, anticipent les attentes d’une clientèle qui a si bien su y intégrer un sens d’appartenance.

À quelques mois de l’ouverture de la phase 3 de « Place Belvédère », 80 % des unités ont déjà trouvé preneurs.  Une réussite à tous les niveaux !

En s’appuyant sur une expertise reconnue qui a fait ses preuves, les promoteurs partagent les mêmes objectifs et les mêmes volontés d’offrir à leurs résidents la retraite dont ils ont toujours rêvé, soit :  

« le luxe à prix abordable, dans un décor majestueux, agrémenté de repas dignes des grands restaurants. »

À « Place Belvédère », on y retrouve une directrice générale sensible au bien-être de la clientèle, entourée d’une équipe
dévouée qui identifie si bien « Place Belvédère ».