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SÉRIE 20 ANS DE VACANCES AVEC LA FORFAITERIE

La cache à Maxime: havre de paix beauceron

Le Soleil, en collaboration avec La Forfaiterie, vous présente dans cette série le portrait de partenaires qui ont contribué au succès de La Forfaiterie au cours des 20 dernières années. Cette semaine, redécouvrez le décor enchanteur de La cache à Maxime, qui invite à vivre une expérience mémorable à seulement 20 minutes de Québec.

On pourrait croire être dans un vignoble de la Toscane. C’est pourtant en Beauce, plus précisément à Scott, qu’on retrouve le site enchanteur de La cache à Maxime. Le petit vignoble a grandi ces dernières années. En plus du restaurant de grillades Le Greg, dont raffolent les gourmands à la dent carnivore, et du Noah Spa qui incite à la détente, le domaine s’est métamorphosé ces dernières années en un complexe hôtelier champêtre haut de gamme, avec suites de luxe, chalets accueillants et plusieurs commodités qui ont été construites au milieu des vignes, dans le plus grand respect de la nature avoisinante.

En plus du vignoble qui couvre une superficie de deux hectares et demi et qui compte plus de 7000 vignes, de majestueux jardins ont été aménagés. Il en résulte un véritable havre de paix, avec tous les services personnalisés d’un «resort», à quelques pas de Québec. 

«L’été, nous célébrons plusieurs mariages et réceptions extérieures, en plus des couples et des familles qui viennent profiter d’un moment de détente et des joueurs de golf qui séjournent chez nous. La clientèle est variée», indique la directrice générale Mélanie Pelletier.  

Les chalets accueillent principalement les familles et les petits groupes, tandis que 47 suites de catégorie junior complètent l’offre d’hébergement quatre étoiles. Douillettes à souhait, aérées et bien aménagées, les suites offrent une vue magnifique sur l’étang ou sur le vignoble, au choix de la clientèle.  

La francophonie et le développement durable

Développement durable: 30 ans d’action dans la Francophonie mondiale

L’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD), dont le siège social est à Québec, célèbre ses 30 ans. Créé dans la foulée du deuxième Sommet de la Franco­phonie tenu à Québec en 1987, cet institut est un organe subsidiaire de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF).

Les missions de l’Institut sont notamment le renforcement de capacités des États et des gouvernements membres de la Franco­phonie en faveur du développement durable. Un colloque Bilan et perspectives de l’IFDD, qui se déroulera le 10 juillet, soulignera le travail déterminant de l’Institut dans l’ensemble des pays francophones. Cet événement se déroulera par ailleurs parallèlement à la 44e Session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie qui a lieu à l’Assemblée nationale du Québec. À cette occasion, le Groupe Capitales Médias revient sur le rôle de l’Institut et quelques-unes de ses interventions qui touchent des citoyens franco­phones dans leur vie quotidienne.

La francophonie et le développement durable

La jeunesse et les femmes au cœur du développement durable et de l’économie verte

Dans le combat que mène l’OIF pour la paix et le développement durable, chaque voix, chaque geste compte. À travers les interventions générées par tous ses programmes destinés aux jeunes et aux femmes, notamment par l’entremise de l’IFDD, l’Organisation fait le pari de la mobilité, de la responsa­bilité, de l’innovation et de la créativité. Voici quelques témoignages...

Jimmy Ung participe au Voyage Hermione 2018 Libres Ensemble…

Q  Pouvez-vous nous décrire votre expérience? 
R  J’ai eu le privilège de naviguer sur l’océan Atlantique à bord de l’Hermione, une frégate française trois-mâts avec un équipage provenant de plusieurs pays différents, représentant la diversité que l’on retrouve au sein de la Francophonie. 

Q  Qu’avez-vous appris?
R  Qu’on ne peut relever de grand défi sans travailler avec autrui. En traversant la Méditerranée ensemble, il y avait un sentiment d’unité, d’interdépendance et de liberté qui régnait entre nous tous, et je crois que nous avons pu pour un moment goûter ce à quoi l’harmonie entre les peuples peut réellement ressembler.  

Q  Quels défis avez-vous eu à relever?
R  Vivre à 80 sur un voilier, durant un mois, c’est apprendre à faire des compromis. On ne choisit pas nos confrères et consœurs, mais on peut choisir de les écouter et apprendre sur leur vision de la vie afin d’enrichir nos propres perspectives.

Q  Quelle est la suite des choses pour vous maintenant?
R  Je travaille en éducation, auprès des jeunes. La suite sera certainement de partager ce que j’ai appris lors de cette aventure maritime à propos de la nature humaine, de notre lien d’interdépendance, de l’importance de respecter la nature et notre capacité à vivre ensemble.

https://youtu.be/6_9mvcsJVbs

La francophonie et le développement durable

Bâtir une Francophonie durable pour toutes et tous

Depuis 30 ans, l’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD) développe la coopération au service de la transition énergétique, de l’environnement et du développement durable. Plus que jamais, il mobilise l’expertise francophone sur le terrain, s’appuie sur des réseaux et crée des partenariats pour bâtir une Francophonie durable pour toutes et tous.

À la tête d’une équipe composée d’une vingtaine de personnes basées à Québec, le directeur de l’Institut, M. Jean-Pierre Ndoutoum, témoigne du mandat d’accom­pagner les États et les gou­ver­nements membres de la Francophonie dans la mise en œuvre des accords multilatéraux sur l’environnement et l’atteinte des Objectifs de développement durable.

La francophonie et le développement durable

L’Institut en 10 grandes dates

Depuis maintenant 30 ans, l’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD) est actif dans le monde, à partir de son siège social situé au cœur de Québec. Voici 10 grandes dates dans l’histoire de cet Institut qui relève de l’Organisation internationale de la Francophonie.

1987-88 
Création de l’Institut de l’énergie. Tenue du 2e Sommet de la Franco­phonie, à Québec, en septembre 1987. L’énergie devient un secteur d’intervention prioritaire. On décide alors de créer l’Institut de l’énergie des pays ayant en commun l’usage du français (IEPF) et de le rattacher à l’Agence de coopération culturelle et technique (ACCT), ancienne dénomination de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Sa mission consistera à conduire une action concertée visant le développement du domaine de l’énergie dans les pays membres au moyen de formations, d’activités d’information et d’actions sur le terrain et de concertations. 

1991-92 
Intégration d’enjeux environnementaux. Trois ans après sa création, l’Institut emménage dans son espace actuel du 56, rue Saint-Pierre, au cœur du Vieux-Québec. En 1991 se tient, à Tunis, la première Conférence des minis­tres francophones de l’environne­ment et l’IEPF est direc­tement engagé dans la participation de la Francophonie au Sommet de Rio en 1992. L’Institut obtient un nouveau mandat relié à l’énergie : accompagner les pays membres pour le suivi de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, notamment à travers les con­certations francophones.

1996
La mission de l’Institut s’élargit et le Programme Environnement de l’ACCT est confié à l’IEPF. Un appui aux pays membres est offert pour élaborer et mettre en œuvre des plans nationaux d’actions pour l’environnement dans une perspective de renforcement des institutions chargées de l’environnement et de coopération pour la maîtrise et le transfert de technologies.

1998
Changement de nom. L’Institut de l’énergie des pays ayant en commun l’usage du français devient  l’Institut de l’énergie et de l’environnement de la Francophonie, conservant ainsi l’acronyme IEPF.

2002
Un cadre d’action est élaboré. L’IEPF est engagé dans la participation de la Francophonie et dans le suivi du Sommet mondial pour le développement durable de Johannesbourg, en Afrique du Sud. Quatre champs d’intervention définissent le cadre d’action  francophone qui y est élaboré : les aspects écono­miques du développement durable; la lutte contre la pauvreté et l’équité sociale; la gestion durable des ressources natu­relles et des écosystèmes; de même que la gouvernance et les cadres institutionnels. Cette même année le système d’information mondial francophone pour le développement durable, Médiaterre, voit le jour.

2004
La mission développement durable est consacrée. Le Xe Sommet de la Francophonie à Ouaga­­dou­gou, au Burkina Faso, fait du développement durable un axe prioritaire de sa programmation de l’OIF.

La francophonie et le développement durable

Quatre directeurs : leur contribution

L’Institut de la Francophonie pour le développement durable (IFDD) est dirigé actuellement par M. Jean-Pierre Ndoutoum. Depuis sa création, quatre autres directeurs ont été à la barre de cette organisation. À l’occasion du 30e anniversaire de l’IFDD, ils prennent la parole pour quelques moments de leur mandat respectif.

« Des années marquantes pour moi… »

«La mise sur rail de l’Institut en ces années pionnières de sa création sont pour moi extrêmement marquantes. […] Je savais que le Québec, qui avait pris l’initiative de la création de cet institut, était résolu à en faciliter la mise en place. […] J’arrivais à Québec le 30 avril, venant de Dakar, au Sénégal. Le 1er mai au matin, j’ouvre ma fenêtre et là, surprise : tout était blanc, enneigé. J’ai eu ce premier doute: mais où est-ce que je m’embarque et où j’embarque donc ma famille? Très vite, la chaleur humaine de la réception québécoise a enseveli cette première impression. […] J’hésite à privilégier tel ou tel événement parmi tous ceux qui ont parsemé l’exercice de ma fonction. Je retiens, par exemple, la décision de réunir des groupes de réflexion et de travail sur des thèmes jugés principaux pour le développement énergétique des pays de la Francophonie.

Bernard Duhamel, directeur de 1988 à 1992

La francophonie et le développement durable

Des outils de planification, de mise en œuvre et de suivi des Objectifs de développement durable

Avec l’aide de ses partenaires, l’IFDD a élaboré trois outils méthodologiques de planification, de mise en œuvre et de suivi des Objectifs de développement durable (ODD) mis à dispo­sition des pays membres de la Francophonie.

La Grille d’analyse de développement durable (GADD) est un outil de questionnement systémique selon six dimensions – sociale, écologique, économique, culturelle, éthique et de gouvernance – visant à évaluer dans quelle mesure une politique, une stratégie, un programme ou un projet favorise l’amélioration des conditions humaines. 

La Grille de priorisation des cibles des ODD (GPC-ODD) constitue à la fois un outil d’information et de sensibilisation sur les ODD, ainsi qu’un outil de priorisation participative de leurs cibles dans une perspective de planification, de mise en œuvre et d’atteinte des ODD à tous les niveaux : local,  national et régional.

La Fiche pays «Gouvernance du Développement durable» est, quant à elle, destinée à donner une vue synthétique de l’état de la gouvernance du développement durable (profil national) dans chacun des États et des gouver­nements membres de la Francophonie. 

Ces outils ont été adoptés par les Nations Unies comme outils de référence et sont utilisés dans une quinzaine de pays. Depuis l’adoption des ODD en 2015, 22 formations régionales totalisant 945 participants d’une trentaine de pays ont été organisées pour familiariser et sensibiliser des cadres de l’administration publique, de la société civile ou du secteur privé à la manipulation de ces outils. Huit pays ont par ailleurs été accompagnés par l’IFDD pour la priorisation des cibles des ODD dans l’élaboration de leurs Plans nationaux de développement durable à l’horizon 2030 ou dans la prise en compte effective des ODD dans leurs plans et/ou stratégies de développement.

La francophonie et le développement durable

Programme UEMOA-OIF d’efficacité énergétique 

Dans ce programme, l’IFDD assure la maîtrise d’ouvrage déléguée de trois projets majeurs de la Commission de l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA)
  1. La mise en place d’un système d’information énergétique, véritable outil d’aide à la décision dans le secteur de l’énergie ;
  2. Le projet régional d’étiquetage énergétique d’appareils électroménagers, qui permettra de donner une «carte d’identité énergétique» à tout appareil électroménager entrant dans le territoire de l’UEMOA ;
  3. Le projet de code régional d’efficacité énergétique dans les bâtiments neufs destiné à établir des standards minimums de consommation énergétique pour tout nouveau bâtiment construit dans l’espace géographique de l’UEMOA.

Ce programme contribue à matérialiser la vision exprimée par l’UEMOA dans son Initiative régionale pour l’énergie durable (IRED) ;

Le montant total du budget de ces trois projets s’élève à 5400257 euros (près de 8 millions en dollars canadiens), dont 95% proviennent de l’UEMOA, avec un cofinancement de l’OIF à travers l’IFDD.


À ce jour, les résultats suivants ont été obtenus:

  1. La définition d’un modèle d’étiquette régionale et la réalisation des études de marché des lampes et des équipements électroménagers ;
  2. L’élaboration du code d’efficacité énergétique dans les bâtiments neufs ;
  3. La mise en place du système d’information énergétique.

Les activités sont mises en œuvre dans les huit États membres de l’UEMOA (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo) et ont une durée moyenne de quatre ans.

La francophonie et le développement durable

Les enjeux actuels de l’IFDD

Le monde est aujourd’hui confronté à des enjeux multiples : changements climatiques, déforestation, urbanisation, gestion des déchets, accès à l’eau potable, droit environnemental, gouvernance, éthique, santé, éducation, emploi des jeunes, transport, agriculture, etc. Il est urgent de limiter le réchauffement climatique en-dessous de 2°C. Il est impératif d’assurer l’accès à une énergie accessible, fiable, durable et moderne à une population mondiale qui avoisinera les 9,8 milliards en 2050, dont plus de la moitié vivra désormais dans les villes, faisant de l’urbanisation l’un des principaux moteurs de la transformation du XXIe siècle. En Afrique seulement, cela représente la construction d’une ville comme Québec tous les 10 jours.

À une époque caractérisée par l’incertitude et la complexité, tous les pays de la planète sont en « voie de développement durable ». En ce sens, les Objectifs de développement durable (ODD), adoptés par les Nations Unies en 2015, ne sont ni plus ni moins que 17 objectifs pour transformer notre monde. Ces objectifs sont aujourd’hui le cœur de l’action de l’IFDD.  

Ces 30 dernières années ont fait de l’IFDD un organe de référence internationale. L’Institut est aujourd’hui sollicité par les États et les gouvernements membres de la Francophonie, la société civile, le secteur privé, les jeunes et les femmes, pour contribuer à l’atteinte des ODD et à la mise en œuvre des accords Multilatéraux sur l’environnement, tel que l’Accord de Paris sur le climat. 

Par exemple, l’Institut a développé une expertise reconnue pour l’élaboration de stratégies nationales, locales et régionales de développement durable, et la réalisation de projets de lutte contre les changements clima­tiques. Il soutient des projets locaux dans les domaines du tourisme durable dans les Petits États insulaires en développement, de l’énergie durable, de l’agroécologie, de l’adduction d’eau potable.

En Afrique de l’Ouest, l’IFDD mène également un ambi­tieux programme visant à améliorer l’efficacité énergétique dans les bâtiments neufs, à con­cevoir un étiquetage énergétique des appareils électroménagers et à déployer un système d’information énergétique. Il offre des formations en ligne, organise des webinaires. Ses publications sont lues par des milliers de francophones partout dans le monde. La plateforme Objectif 2030 propose un outil de financement participatif et des appuis techniques à la mise en œuvre de projets de terrain. 

L’un des principaux enjeux du développement durable tient dans notre capacité à adopter des modèles économiques qui favorisent une amélioration du bien-être humain et de l’équité sociale, tout en réduisant de manière significative les risques environnementaux et la pénurie de ressources. C’est l’art de se remettre en question, de briser nos certitudes, de changer de paradigmes. L’art de l’audace, de l’ambition, du leadership. Il nécessite une capacité d’analyse, de mobilisation, de formation de qualité. Cela suppose, pour la communauté francophone, des solutions innovantes en français et des changements de modes de production et de consommation. Ce sont ces défis qui guident aujourd’hui l’action de l’IFDD, mieux positionné que jamais pour les relever.  

La francophonie et le développement durable

Femmes et changements climatiques

Selon l’ONU, 80 % des personnes déplacées en raison des changements climatiques sont des femmes.

Parce qu’elles représentent la majorité des pauvres dans le monde et dépendent davantage des ressources naturelles qui sont menacées, elles demeurent plus vulnérables que les hommes à ces changements. Les femmes ont aussi moins accès aux ressources comme la terre, le financement, les intrants agricoles, les structures de prise de décision, la technologie et la formation.