Le Nouvelliste
Vingt-cinq ans après la tuerie de l'École polytechnique, Lucie St-Arneault parle avec tendresse de sa soeur Annie. Elle accepte de plonger dans ses souvenirs avec l'espoir qu'on n'oublie jamais les quatorze jeunes femmes qui y ont laissé leur vie.
Vingt-cinq ans après la tuerie de l'École polytechnique, Lucie St-Arneault parle avec tendresse de sa soeur Annie. Elle accepte de plonger dans ses souvenirs avec l'espoir qu'on n'oublie jamais les quatorze jeunes femmes qui y ont laissé leur vie.

Polytechnique: Annie et Lucie, 25 ans plus tard

Isabelle Légaré
Isabelle Légaré
Le Nouvelliste
Le soir du 6 décembre 1989, Lucie St-Arneault a appelé sa soeur Annie comme elle avait l'habitude de le faire chaque semaine. Lucie, 21 ans, venait de terminer ses études au Cégep de Trois-Rivières alors qu'Annie, 23 ans, poursuivait les siennes à l'École polytechnique, à Montréal.