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Élections municipales: portrait de la région à un an du jour J 
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Élections municipales: portrait de la région à un an du jour J 
Le 7 novembre 2021, les électeurs de partout au Québec seront appelés aux urnes pour élire de nouveaux conseils municipaux dans chacune des villes et municipalités de la province. À un an jour pour jour de ces élections municipales, Le Nouvelliste vous présente aujourd’hui un dossier complet sur le portrait qui se dessine dans la région, alors que plusieurs luttes qui se dressent à l’horizon sont déjà à surveiller, et que plusieurs enjeux façonnent chaque jour le visage de la politique municipale. Portrait des grandes villes de la région et de points chauds à surveiller.
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Des noms qui circulent à Trois-Rivières...

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Des noms qui circulent à Trois-Rivières...

Paule Vermot-Desroches
Paule Vermot-Desroches
Le Nouvelliste
Trois-Rivières — À un an des élections municipales, bien malin celui qui pourrait prédire la composition de la ligne de départ pour la mairie de Trois-Rivières. Toutefois, à en croire l’engouement que le poste génère, on peut prédire que le maire actuel, Jean Lamarche, aura fort probablement de l’opposition.

Au sein même du conseil, Valérie Renaud-Martin confirme qu’elle souhaite «poursuivre son engagement en politique à la Ville de Trois-Rivières», mais estime qu’il est trop tôt pour dire si ce sera dans son district des Carrefours ou encore à la mairie. «Oui, l’intérêt pour la mairie est là, parce que je veux continuer d’avoir un impact sur la vie des gens et sur la Ville, car le municipal est un palier très près des gens. Mais je ne suis pas à l’étape de la décision. Présentement, on gère la deuxième vague de la COVID et on est dans l’exercice budgétaire et c’est à ça que je veux me consacrer», indique-t-elle, ajoutant ne pas être associée à la formation du parti politique Action civique de Trois-Rivières, mais saluer leur initiative, regarder attentivement ce qui se passe et être curieuse de savoir si les citoyens s’identifieront à un parti politique.

La conseillère municipale Valérie Renaud-Martin.

Son collègue de Pointe-du-Lac François Bélisle confirme qu’il sera sur les rangs pour un troisième mandat dans son district... mais n’a pas encore tout à fait écarté la possibilité d’aller vers la mairie. «Je reste attentif, car j’ai des réserves sur la mairie actuelle. Ma vie en ce moment me plaît, mais je regarde ce qui se passe. Parce qu’il faut qu’il se passe quelque chose», résume-t-il.

Le conseiller municipal François Bélisle.

L’ancien député fédéral de Trois-Rivières Robert Aubin affirme pour sa part ne pas avoir fait complètement le deuil de la politique, mais indique ne pas avoir été approché pour la mairie de Trois-Rivières. «Je suis en train de me découvrir une nouvelle carrière dans le monde des communications et j’aime bien ce que je fais. Mais qui sait ce que l’avenir peut nous réserver», laisse-t-il entrevoir.

L’ancien député fédéral de Trois-Rivières, Robert Aubin.

De son côté, l’ancien candidat libéral fédéral et fondateur de la Coalition d’aide aux victimes de la pyrrhotite, Yvon Boivin, admet y avoir réfléchi, mais tire définitivement un trait sur la mairie. «Il y a eu des approches et j’ai effectivement eu une réflexion. Mais ma santé est fragile, et pour l’avoir déjà vécu, il faut une santé de fer pour se lancer dans une campagne électorale. C’est une décision que j’ai prise avec ma famille: même si mon désir de changer les choses reste très présent, je n’irai pas à la mairie», confirme-t-il.

Pour sa part, Patrick Charlebois, dont le nom circule à peu près à toutes les élections municipales depuis les vingt dernières années, indique qu’il n’est actuellement pas en réflexion pour la mairie ou même pour une candidature dans un district, et dit être «ailleurs» pour le moment.

Districts

Le départ déjà annoncé de Mariannick Mercure dans le district des Forges incite des candidats potentiels à se manifester très tôt. Déjà, Pierre Piché a annoncé qu’il sera candidat dans ce district, qu’il habite depuis un peu plus d’un an. M. Piché avait aussi tenté sa chance au municipal dans Saint-Louis-de-France en 2013, mais avait été défait aux mains de l’actuel conseiller Michel Cormier.

Alain Lafontaine, propriétaire de la Mercerie Diamond, confirme également avoir de l’intérêt à se présenter dans le district des Forges, et travaille actuellement avec une équipe à sonder le terrain.

Dans Des Rivières, l’ancien commissaire scolaire et ancien président du Mondial des amuseurs publics, Claude Alarie, sera de la course contre le conseiller sortant Claude Ferron. M. Alarie indique avoir été peu satisfait du travail effectué jusqu’ici et des priorités mises de l’avant, et dit vouloir être davantage à l’écoute des priorités des citoyens.

L’ancienne conseillère municipale du district Chavigny Marie-Claude Camirand n’a jamais caché avoir conservé son intérêt pour la politique municipale, mais ne peut actuellement dire si elle sera de la course, elle qui attend pour le printemps une greffe de rein. Sa décision dépendra principalement de son état de santé.

***

Dans les districts

Sainte-Marthe
Daniel Cournoyer, élu depuis 2013, se représente

Châteaudun
Luc Tremblay, élu depuis 2015 (partielle), se représente

Des Estacades
Pierre-Luc Fortin, élu depuis 2013, se représente

De la Madeleine
Sabrina Roy, élue depuis 2013, se représente

Saint-Louis-de-France
Michel Cormier, élu depuis 2013, se représente

Des Rivières
Claude Ferron, élu depuis 2017, se représente

Du Carmel
Pierre Montreuil, élu depuis 2017, se représente

Marie-de-l’Incarnation
Denis Roy, élu depuis 2017, en réflexion

De La Vérendrye
Dany Carpentier, élu en 2017, se représente

Chavigny
Maryse Bellemare, élue en 2017, se représente

De Richelieu   
Ginette Bellemare, élue depuis 2001, ne se représente pas

Des Carrefours
Valérie Renaud-Martin, élue depuis 2017, se représente (réflexion district ou mairie)

Pointe-du-Lac
François Bélisle, élu depuis 2013, se représente (réflexion district ou mairie)

Des Forges
Mariannick Mercure, élue depuis 2017, ne se représente pas

Jean Lamarche sollicitera un autre mandat: «J’ai vécu dix ans en un an et demi»

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Jean Lamarche sollicitera un autre mandat: «J’ai vécu dix ans en un an et demi»

Paule Vermot-Desroches
Paule Vermot-Desroches
Le Nouvelliste
Trois-Rivières — Lorsqu’il s’est présenté à l’élection partielle à la mairie, en 2019, Jean Lamarche savait déjà qu’il retournerait en élection très rapidement. En 2021, sans surprise, il sera sur les rangs à Trois-Rivières pour défendre son bilan. «Je ne m’en suis jamais caché. En allant aux partielles, j’y allais pour six ans, pas pour deux ans. Maintenant, je veux avoir mon mandat de quatre ans pour en faire encore beaucoup plus».

Et bien que ce mandat partiel ait été plus court, il n’en aura pas été moins chargé. Depuis son élection, le 5 mai 2019, Jean Lamarche a dû gérer des inondations, d’immenses dégâts causés par des vents violents, un incendie à l’usine Somavrac, un bris majeur de canalisation ayant mené à l’un des plus gros déversements d’eaux usées des dernières années à la Ville, et évidemment une pandémie mondiale qui aura grandement affecté l’économie de sa ville. Son court mandat, fait-il remarquer, ne se traduira pas par un court bilan, lui qui a choisi d’adopter une attitude de résilience face à ces défis.

«Ça m’a aussi permis de mesurer la qualité des gens qui m’entourent à l’hôtel de ville, de voir le potentiel, où ils peuvent me permettre d’aller. J’ai vécu dix ans en un an et demi», image celui qui dit ne pas avoir compté les journées de 14 ou 15 heures de travail depuis qu’il est en poste.

Il se félicite par ailleurs d’avoir réussi à ramener une cohésion beaucoup plus grande sur le plan régional, notamment avec une plus grande collaboration entre Shawinigan et Trois-Rivières. Des projets tels que les Jeux du Canada, les demandes au gouvernement concernant l’épandage de BTI ou encore les aménagements temporaires estivaux pour aider les restaurateurs en temps de pandémie n’en sont que quelques exemples. Il entend désormais user de cette même vision pour faire du dossier de l’aéroport trifluvien un enjeu régional avec des retombées économiques régionales.

«C’est beau de dire qu’on a une vision, mais ça prend des actions concrètes», lance celui qui se félicite d’avoir posé plusieurs gestes, dont certains liés avec le Plan de développement du Bas-du-Cap. Il cite au passage les travaux de démolition de l’usine Aleris réalisés avec le ministère, mais aussi le déménagement du bureau de poste dans ce secteur et l’annonce de la construction prochaine de la Maison des aînés sur le site de l’ancien Canadian Tire.

«On disait que ça prenait une équipe dans le colisée? On va avoir une équipe dans le colisée», martèle-t-il aussi à titre d’exemple. «Le plan que j’avais pour ma ville, la vision, elle tient encore la route après 18 mois et une pandémie», ajoute-t-il.

N’empêche que le leadership de Jean Lamarche est contesté par certains, ayant mené à des tensions au sein même du conseil municipal, mais aussi à la création d’un parti politique qui dit déplorer «un vide politique» à Trois-Rivières.

«La remise en question du leadership d’un élu par des gens qui veulent sonder le terrain, ce n’est pas eux qui ont inventé ça. Ça remonte à Jules César. Moi je me présente parce que j’y crois, parce que j’ai installé des choses qui vont faire école, que ce qu’on a fait n’est que le début de ce qu’on peut faire. Si les gens veulent venir discuter de mon leadership sur la place publique, je n’aurai aucun problème à le faire. Le leadership, je l’exerce à chaque jour auprès de l’UMQ, de la communauté d’affaires, des députés. Il va falloir qu’ils soient prêts à venir en débattre, ce que moi je fais depuis deux ans», mentionne Jean Lamarche.

Angers sollicitera un quatrième mandat, Pierre Giguère amorce une réflexion

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Angers sollicitera un quatrième mandat, Pierre Giguère amorce une réflexion

Paule Vermot-Desroches
Paule Vermot-Desroches
Le Nouvelliste
Shawinigan — Il n’y a pas grand-chose qui pourrait retenir Michel Angers de solliciter, l’année prochaine, un quatrième mandat à la mairie de Shawinigan. Celui qui a été élu maire pour la première fois en 2009 confirme que si l’élection était demain matin, il serait sur la ligne de départ.

«Honnêtement, je suis en super forme, je suis de plus en plus expérimenté, je suis bien branché auprès des gouvernements et à l’Union des municipalités du Québec. Je me sens bien en selle avec une équipe qui fonctionne bien, tant au conseil que chez les fonctionnaires. En ce moment, tous les voyants sont au vert», lance-t-il.

Michel Angers est catégorique: il n’y a pas un seul matin où il se lève sans avoir hâte de se rendre à l’hôtel de ville.

«Dans ma vie, lorsque je me suis retrouvé dans une zone de confort, à ne plus avoir de défis, j’ai changé de métier. En ce moment, il y a beaucoup de choses qui s’en viennent et pour lesquelles j’ai envie de continuer de travailler. Et je me suis donné comme mission de rendre notre ville beaucoup plus performante et de renforcer le service aux citoyens en revoyant l’ensemble de nos services et de nos organisations», ajoute Michel Angers, qui ne cache pas que la pandémie aura amené une somme de travail astronomique pour l’ensemble des fonctionnaires et du conseil municipal.

L’ancien député libéral Pierre Giguère dit vouloir amorcer une réflexion quant à une possible candidature à la mairie.

Opposition

Le maire Angers pourrait-il avoir de l’opposition l’an prochain? Si d’anciens adversaires politiques comme Claude Villemure se rallient désormais derrière lui, d’autres personnes n’ont pas encore fermé la porte à briguer la mairie de Shawinigan.

L’ancien député libéral Pierre Giguère pourrait être du nombre, lui qui a déjà été conseiller municipal à Shawinigan de 2009 à 2013. «J’ai toujours adoré la politique, et j’ai eu de l’expérience par le passé dans le monde municipal. Présentement, je suis sur d’autres projets, mais quand tout cela sera terminé, oui je vais entamer une réflexion, car j’ai toujours aimé m’impliquer», explique celui qui confirme que sa fille est en processus de reprendre l’entreprise familiale, ce qui lui laisserait davantage de temps pour s’impliquer au municipal.

Mais nul ne revendique la mairie lorsqu’il est pleinement satisfait des élus en place. Qu’a-t-il donc à reprocher à l’administration en place?

«Je le ferai savoir en temps et lieu. Aujourd’hui, ce que je peux dire, c’est qu’il y aura une réflexion», mentionne-t-il.

Michel Angers et Pierre Giguère deviendront-ils des adversaires politiques en 2021?

Une opposition à laquelle le maire Michel Angers se dit prêt. «Je suis un passionné des élections et de la démocratie. J’ai été en élection toute ma vie, même dans le monde syndical avant que je ne fasse de la politique. Je suis prêt à toute éventualité», assure-t-il.

Déjà de l’engouement pour l’Action civique de Trois-Rivières

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Déjà de l’engouement pour l’Action civique de Trois-Rivières

Paule Vermot-Desroches
Paule Vermot-Desroches
Le Nouvelliste
Trois-Rivières — La récente annonce de la création d’un parti politique à Trois-Rivières, l’Action civique de Trois-Rivières, a-t-elle généré de l’engouement auprès de la population? À en croire les deux fondateurs de ce nouveau joueur dans l’échiquier politique municipal, plusieurs personnes attendaient sa création, les listes de membres potentiels continuant de s’allonger.

«Ça a créé de l’engouement, oui. Plusieurs personnes se sont manifestées, que ce soit sur Facebook ou encore en privé. Présentement, nous sommes dans les procédures administratives, dans la composition structurelle du parti politique, ce qui devrait prendre jusqu’aux Fêtes. Mais par la suite, on va commencer à discuter du programme et de ce qu’on veut prôner», signale le cofondateur, Stéphane Guay, qui travaille en collaboration avec Jean-Claude Ayotte sur ce projet. M. Guay rappelle que le programme du parti sera justement bâti avec les membres afin que ces derniers se reconnaissent dans les projets et valeurs véhiculées.

Les deux fondateurs sont d’ailleurs à recueillir actuellement les formulaires électroniques des personnes souhaitant devenir membre. En raison de la pandémie et de la difficulté à joindre les gens, le Directeur général des élections a autorisé que le nombre de membres passe de 100 à 50 pour assurer la fondation d’un parti politique. Or, seulement avec les gens ayant manifesté leur intérêt à recevoir le formulaire électronique, on dépasse déjà ce nombre, assure Stéphane Guay.

Le congrès de fondation du parti pourrait donc se tenir aussi tôt qu’au début de l’année 2021, après la période des Fêtes. Les organisateurs, qui disent ne pas vouloir brûler d’étapes, s’attendent toutefois à pouvoir commencer à exposer les idées et le programme dès le printemps.

«On l’a dit et c’est toujours le cas: ce qui a motivé notre démarche est le vide politique actuel à l’hôtel de ville qui a été créé depuis le départ d’Yves Lévesque. Le style de leadership actuel ne répond pas à nos attentes. On veut développer une véritable vision de ce qu’on veut pour notre ville, et il n’y a rien de plus transparent pour ça qu’un programme bien défini par les membres et qui est véhiculé par une équipe», croit M. Guay.

Celui-ci estime qu’il est encore trop tôt pour nommer des candidats potentiels, même s’il ne cache pas qu’il sera probablement lui-même candidat comme conseiller municipal, sans préciser toutefois le district. Aucun candidat n’est encore confirmé pour la mairie, assure-t-il.

«C’est encore très tôt. Il y a forcément un certain jeu de dominos qui peut s’opérer. Et on a toujours dit qu’on ne veut pas mener une campagne de chef. Tous les candidats dans chaque district auront la parole et leur place», ajoute Stéphane Guay, qui confirme poursuivre l’objectif de présenter 15 candidats, soit un candidat à la mairie et un candidat pour chaque district électoral.

Geneviève Dubois : «J’adore ce que je fais»

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Geneviève Dubois : «J’adore ce que je fais»

Marc Rochette
Marc Rochette
Le Nouvelliste
Nicolet — Même si elle juge qu’il est trop tôt pour annoncer ses intentions en vue du scrutin municipal de novembre 2021, la mairesse de Nicolet, Geneviève Dubois, affirme que «le risque que je revienne est grand».

«J’adore ce que je fais, même si les quatre dernières années ont été un peu difficiles et exigeantes. J’ai une belle équipe à la Ville et une belle équipe d’élus. Je ne sais pas ce qu’aura l’air le portrait en 2021, mais les choses vont super bien quand même», a-t-elle confié.

Élue une première fois en 2016, lors d’une élection partielle à la mairie, et réélue l’année suivante, encore par acclamation, celle-ci se dit en mode survie depuis un an.

«On a commencé ça avec la panne électrique au mois de novembre l’année passée, le directeur qui est parti en congé de maladie, ça fait depuis janvier que je n’ai pas de direction générale, la pandémie et tout ça. Je vais avoir besoin de faire un bilan et d’évaluer aussi le travail que j’ai fait et je me donne ce temps de réflexion aux vacances de Noël. Ce n’est pas aujourd’hui que je vais dire oui», fait savoir la préfète de la MRC de Nicolet-Yamaska.

Complétant un mandat marqué, entre autres, par des inondations, cette dernière a parlé d’un travail qui est exigeant «et ça dépasse largement le contexte dans lequel on effectue notre travail».

«On est dans le budget, on n’a pas une minute pour réfléchir à qu’est-ce que j’ai envie de faire. Là, je réponds aux commandes, à l’urgence, je suis là et disponible. C’est une décision pour laquelle il vaut la peine de bien prendre le temps. Il faut voir si on a envie de continuer dans le contexte actuel. Et si je prends la décision de continuer, ça veut dire que je suis prête à le faire, peu importe le contexte dans lequel on sera», indique la présidente de la Table des MRC du Centre-du-Québec.

Par ailleurs, même si elle ne peut le garantir à ce moment-ci, la mairesse Dubois aimerait bien annoncer un gel de taxes pour 2021.

«On est en train de finaliser le budget, on va regarder ça en équipe dans les prochaines semaines. C’est sûr qu’on va tenir compte, dans la mesure du possible, de la réalité de la dernière année. Ça a été difficile pour plusieurs citoyens. C’est sûr qu’on va y aller de façon la plus serrée possible pour les citoyens», a-t-elle assuré.

Mario Lyonnais: «Je suis vraiment en réflexion»

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Mario Lyonnais: «Je suis vraiment en réflexion»

Marc Rochette
Marc Rochette
Le Nouvelliste
Sainte-Françoise — «Je suis vraiment en réflexion. Il y a des matins que c’est oui, il y a des matins que c’est non». Le maire de Sainte-Françoise et préfet de la MRC de Bécancour, Mario Lyonnais, dit vouloir se donner le temps de bien réfléchir avant de solliciter un autre mandat.

«Je laisse aller le temps, on a un an de délai. Ça va faire 32 ans l’année prochaine que je suis là. J’ai été huit ans conseiller avant, ça va faire 24 ans que je suis maire l’année prochaine. Est-ce qu’on laisse la place à un jeune? Est-ce que je donne la chance à d’autres? C’est tout ça ma réflexion», confie le producteur agricole qui dit vouloir prendre en considération le facteur familial.

Un nouveau maire à Saint-Léonard-d’Aston

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Un nouveau maire à Saint-Léonard-d’Aston

Marc Rochette
Marc Rochette
Le Nouvelliste
Saint-Léonard-d’Aston — Il est déjà acquis que la municipalité de Saint-Léonard-d’Aston aura un nouveau maire en novembre 2021 à la suite de la démission de Jean-Guy Doucet le 10 août dernier. Or, la date de l’élection partielle visant à lui trouver un successeur n’a toujours pas été fixée en raison de l’alerte maximale liée à la COVID-19 qui prévaut dans cette région. 

C’est que dans le cas d’une municipalité dont le territoire est situé en zone rouge, aucun avis d’élection partielle ne peut être publié, selon un arrêté ministériel. Le maire suppléant, Réjean Labarre, n’a pas voulu faire connaître ses intentions pour l’an prochain.

Jean-Guy Dubois: «Je ne ferme pas la porte du tout»

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Jean-Guy Dubois: «Je ne ferme pas la porte du tout»

Marc Rochette
Marc Rochette
Le Nouvelliste
Bécancour — «Je ne ferme pas la porte du tout, mais je ne l’ouvre pas nécessairement complètement. J’ai une certaine ambivalence. Je songe à prendre ma décision au mois de janvier parce que tranquillement, ça va commencer à bouger du côté des intéressés. Ça va être mon projet des vacances de Noël.»

Voilà où se situe le maire de Bécancour, Jean-Guy Dubois, dans sa réflexion à un an des élections municipales. Après avoir été maire de 1985 à 1995, il est revenu en poste en 2013.

«De ce temps-là, je n’ai pas l’esprit du tout à connaître mon avenir politique, étant pogné dans le budget et la pandémie», avoue celui qui dit travailler à compléter les dossiers de la fibre optique et du parc PME.

Déjà, son adversaire de 2013, Karl Grondin, ne cache pas qu’il pourrait être intéressé à tenter à nouveau sa chance en novembre 2021. Le conseiller politique du député de Nicolet-Bécancour, Donald Martel, a évoqué l’importance d’avoir une nouvelle génération de politiciens à l’hôtel de ville.

«Je suis tout à fait d’accord à ce qu’il y ait un élément de jeunesse. Mais je ne tombe pas dans l’âgisme. La jeunesse te donne de la vigueur, mais la vieillesse te donne la sagesse. La recette, c’est un mélange intelligent des deux. C’est assez important de le faire», a indiqué Jean-Guy Dubois.

«C’est sûr qu’il va y avoir des changements à la Ville de Bécancour parce qu’effectivement, il y a plusieurs personnes qui ont atteint un certain âge et qui nous ont dit qu’ils ne pensaient pas renouveler. C’est sûr qu’il va y avoir un certain virage à la Ville et deux choses, un élément jeunesse et un élément féminin, ce que je souhaite voir apparaître au niveau du conseil municipal», a renchéri l’homme de 74 ans.

Celui-ci se plaît à dire que la Ville va bien.

«On est rendu à tout près de 100 permis de construction nouvelle cette année, c’est un record. Le parc PME va se terminer bientôt, l’incubateur est maintenant réalisé, on remporte des prix toutes les semaines au niveau culturel, touristique, social et pour la qualité de l’eau. Et la population nous cote entre 8 et 10 sur une échelle de 10», a-t-il énuméré.

Interrogé au sujet de la taxation envisagée pour 2021, le maire Dubois dit chercher chaque année à ne pas augmenter le fardeau fiscal de ses citoyens.

«C’est toujours la dernière solution, on ne souhaite pas le faire, ce ne serait pas le temps de le faire avec tout ce qui vit actuellement au niveau de la société et des entreprises», a-t-il prudemment indiqué.

Claude Lefebvre: «Je vais continuer»

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Claude Lefebvre: «Je vais continuer»

Marc Rochette
Marc Rochette
Le Nouvelliste
Baie-du-Febvre — «Je vais continuer». C’est avec conviction que le maire de Baie-du-Febvre depuis 2013, Claude Lefebvre, a annoncé sa décision de solliciter un autre mandat en novembre 2021.

Et comme préfet suppléant à la MRC de Nicolet-Yamaska, il dit apprécier l’harmonie autour de la table du conseil des maires qui, selon lui, pourrait accueillir de six à sept nouveaux élus.

«À Baie-du-Febvre, ça fait 25 ans qu’il n’y a pas eu d’élection, je ne m’attends pas que ça se bouscule en principe au poste de maire», a laissé entendre ce producteur laitier qui avait déjà été conseiller municipal à la fin des années 90.

Dans Maskinongé

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Dans Maskinongé

À Louiseville, Yvon Deshaies sera de la course électorale de 2021. Le maire désire obtenir un troisième mandat d’affilée à cette fonction.

«On a le projet d’agrandissement du parc industriel, il y a le développement domiciliaire, la salle communautaire que j’aimerais réaliser d’ici deux ans avec des subventions. Ce qui m’intéresse, c’est d’aider les gens. J’aime ça, travailler pour les citoyens, monter des projets. Je suis heureux dans ça et j’aime être proche des gens.»

Yvon Deshaies

M. Deshaies fait partie des meubles au conseil municipal de Louiseville. Il a fait son entrée au conseil en 1989 à titre de conseiller. Après 31 ans de vie publique, il affirme avoir toujours autant de plaisir à oeuvrer dans ce domaine.

«J’ai le feu sacré encore plus qu’avant et je suis encore capable d’en donner. Le matin, je me lève en pensant à ce que je peux faire. On a tout le temps des défis au municipal. Il va y avoir de l’ouvrage à faire pour la relance après la COVID. Ça va être difficile pour des gens. Il faudra trouver des moyens. Mais c’est un défi qui m’intéresse. La politique, c’est mon sport. C’est comme la Formule 1. Quand la lumière tombe verte, je mets le gaz au fond!»

D’autre part, M. Deshaies se dit très satisfait de l’ambiance de travail observée au sein du conseil élu en 2017. Le même constat s’applique pour les gens ayant fait partie du conseil en 2013.

«Les relations au conseil vont très bien. Si tout le monde revient en 2021, je n’ai aucun problème avec ça. Mais c’est à eux de prendre la décision.»

Robert Lalonde

Les citoyens de Saint-Léon-le-Grand verront quelque chose de différent sur leur bulletin de vote de 2021. Le nom de Robert Lalonde en sera absent, lui qui occupe la mairie depuis 2005. M. Lalonde est aussi le préfet de la MRC de Maskinongé depuis 2008. «Ma décision est prise depuis la dernière élection. Je suis satisfait de mes années au service des citoyens, je pars la tête haute. Après quatre mandats, on va laisser la place aux jeunes. Il y a sûrement de nouvelles idées qui vont arriver et il faut que ce soit comme ça.»

Le mandat de Robert Lalonde comme préfet de la MRC de Maskinongé prend fin en novembre. Il aimerait bien poursuivre ce travail et celui de président de la Table des élus de la Mauricie jusqu’en novembre 2021.

Robert Landry

Maire de Saint-Étienne-des-Grès depuis 2008, Robert Landry sollicitera un renouvellement de mandat en novembre 2021.

M. Landry veut garder son siège afin de compléter différents projets au sein de la localité.

«Au départ, j’étais là pour deux mandats. Mais au municipal, c’est un peu long à changer la machine, ça prend du temps avant de mettre ça à notre couleur. On veut ajouter un sixième puits d’eau potable parce qu’on est en développement au niveau domiciliaire. Et depuis cinq ans, le système des étangs aérés est à pleine capacité. On est à la recherche d’un nouveau système et on va revoir quel programme de subvention s’applique à notre projet. Je veux régler ça!»

Robert Gauthier

Le maire de Saint-Élie-de-Caxton, Robert Gauthier, affirme ne pas avoir pris de décision quant à la poursuite ou non de sa carrière en politique municipale.

«Je ne suis pas rendu là! J’ai pris un engagement il y a trois ans, j’ai trois ans de fait sur mon offre de service de quatre ans. Il reste des dossiers à travailler et je pense au mandat qu’il reste à faire. Ma priorité est de régler des dossiers en fonction des intérêts de la Municipalité.»

M. Gauthier annoncera ses couleurs vers la fin du printemps ou le début de l’été 2021.

Michel Bourassa

Élu pour la première fois maire de Saint-Alexis-des-Monts en 2013, Michel Bourassa entend poursuivre sa carrière politique. Il sera de l’élection municipale de 2021.

À l’instar de ses collègues d’autres municipalités, M. Bourassa veut ajouter quatre autres années à son implication publique afin de poursuivre la réalisation de différents projets. «On a fait une demande pour un CPE, il y a les travaux dans le rang Baril, les travaux routiers, le 150e de Saint-Alexis en 2021. On a plein de projets. Ça travaille bien au conseil. Ça me tente de continuer et mon équipe aussi», déclare M. Bourassa.

Selon lui, la majorité des conseillers actuels seront de l’élection en 2021.

Michel Lemay

Michel Lemay est loin d’écarter la possibilité de solliciter un quatrième mandat à la mairie de Saint-Barnabé en 2021 même après avoir affronté de la dissension au sein de son conseil durant l’actuel mandat.

M. Lemay devrait annoncer sa décision en mars. Les chances qu’il soumette sa candidature sont bien réelles.

«On a un nouveau directeur général. On a un projet de près d’un million de dollars pour avoir un nouveau centre communautaire qui remplacerait le pavillon de la corvée. Et il y a le défi de la gestion municipale. Ça me tente encore de faire de la politique.»

M. Lemay a été blanchi par la Commission municipale du Québec concernant une accusation de favoritisme dans l’octroi d’un contrat de déneigement. Il affirme avoir tourné la page sur cet épisode.

Pierre Desaulniers

Le maire Pierre Desaulniers se donne jusqu’à la fin du printemps pour peaufiner sa réflexion concernant sa candidature à l’élection générale de Saint-Boniface de 2021. Mais il avoue volontiers que sa pensée se dirige vers cette option.

M. Desaulniers en est à la troisième année de son premier mandat à la mairie. Si d’entrée de jeu, il affirme que sa décision n’est pas arrêtée, il ne faut pas insister très fort pour apprendre qu’il est toujours intéressé par la politique municipale. «Il y a encore des dossiers qui ne sont pas réglés. Il faut investir dans le réseau d’aqueduc. On veut refaire l’égout pluvial au centre du village. On va les régler.»

Serge Dubé

La localité de Saint-Paulin aura assurément une nouvelle personne à la mairie en 2021. Non seulement Serge Dubé avait annoncé qu’il ne solliciterait pas un troisième mandat comme maire, mais il vient tout juste de confirmer sa démission.

M. Dubé habite une résidence pour aînés de Trois-Rivières ayant pris des mesures de confinement depuis que la région est au plus haut palier d’alerte COVID. Il lui est donc plus difficile de se rendre à Saint-Paulin, où il possède une propriété, pour faire son travail d’élu. Sa démission sera effective le 8 novembre.