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Richard Therrien
Le Soleil
Richard Therrien
<em>C'est cool d'aimer Céline Dion</em> offrira le point de vue des milléniaux sur la star, bien différent de celui des générations précédentes.
<em>C'est cool d'aimer Céline Dion</em> offrira le point de vue des milléniaux sur la star, bien différent de celui des générations précédentes.

Les influences de Céline dans une série documentaire

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CHRONIQUE / Des personnalités québécoises raconteront comment elles ont été influencées par Céline dans une minisérie documentaire intitulée C'est cool d'aimer Céline Dion. En tournage dès la semaine prochaine, la série de quatre épisodes d'une demi-heure sera produite chez Zone3 et diffusée cet automne sur la chaîne ELLE Fictions.

Quatre grands thèmes traiteront de l'artiste en tant que «phénomène social de culture populaire». Avec Magalie et Eugénie Lépine-Blondeau, deux inconditionnelles de Céline, on l'abordera sous l'angle de la nostalgie et de l'aspect rassembleur. Encore plus important depuis quelques années, l'intérêt de la chanteuse pour la mode, qui ne passe jamais inaperçu, inspire beaucoup Marie-Mai.

Évidemment, il sera question de l'influence musicale de Céline avec Alicia Moffet. Enfin, Mathieu Dufour s'intéressera à l'icône internationale, soulevée par de grandes ambitions. Plusieurs autres personnalités analyseront ces aspects au cours de la série, dont Sonia Benezra, Isabelle Racicot, Jean-Philippe Dion, l'historien Laurent Turcot, la chroniqueuse de mode Madeleine Goubau et le président d'Infopresse, Arnaud Granata. Une émission d'une heure fera un résumé des quatre épisodes.

Marc-André Chabot, qui réalise la série, avait suivi Céline en Europe et aux États-Unis pour le documentaire Un an avec Céline, à la fin des années 90. «Je n'ai jamais vu une émeute comme ça, devant le St. Regis Hotel», se souvient-il du passage de l'artiste au Madison Square Garden, où Michael Jordan était venu la saluer dans sa loge alors que l'équipe tournait.

Selon lui, C'est cool d'aimer Céline Dion offrira le point de vue des milléniaux sur la star, bien différent de celui des générations précédentes, qui ont connu la Colombe et la Céline avant sa transformation. Le réalisateur et romancier imagine le concept de C'est cool d'aimer s'étendre éventuellement à d'autres sujets qui touchent cette génération.

Il s'agit de la deuxième série originale québécoise diffusée sur ELLE Fictions après Elle a dit oui, dans laquelle des vedettes se remémorent les moments forts entourant leur mariage, animée par Julie Ringuette et diffusée le jeudi à 20h. Par ailleurs, la suite très attendue du polar de Marc-André Chabot, Dis-moi qui doit mourir..., intitulée Dis-moi qui doit vivre..., sortira en librairie le 26 mai.

La distribution de <em>Plan B</em> est impeccable, à commencer par Julie de Bona dans le rôle de la mère, Florence, et Kim Higelin, dans celui de sa fille Lou.

Le Plan B français: c'est réussi

L'adaptation française de la série québécoise Plan B commence lundi sur TF1, en plus d'être disponible sur la plateforme numérique Salto. On parle ici du scénario de notre deuxième saison, avec Sophie Lorain en animatrice de radio, frappée par le suicide de sa fille et qui retourne dans le passé pour changer le cours de sa vie.

C'est d'abord par curiosité que j'ai voulu voir les épisodes français, pour savoir comment on traiterait cette histoire bouleversante, imaginée chez nous par Jacques Drolet et Jean-François Asselin et produite chez KOTV. Je pensais me limiter au jeu des comparaisons, mais j'y ai réellement pris goût; une bonne histoire est une bonne histoire.

Les scénaristes français ont respecté le canevas d'origine, à quelques différences près. Oubliez les deux taupins qui viennent s'emparer de la cliente de l'agence Plan B, l'héroïne française ingère plutôt une pilule qui lui est expédiée dans une petite boîte rappelant un écrin. Pour le reste, cette femme à qui tout semble réussir partage les mêmes questionnements, la même culpabilité.

Tournée dans le sud de la France, la série offre des prises de vue splendides. La distribution est impeccable, à commencer par Julie de Bona dans le rôle de la mère, Florence, et Kim Higelin, dans celui de sa fille Lou, toutes deux très convaincantes. Higelin? Oui, c'est la petite-fille de Jacques, ce monument de la chanson décédé il y a trois ans.

La critique française est élogieuse: Télé 7 Jours parle de «vraie réussite», Télé Loisirs trouve Julie de Bona «épatante» dans une histoire «étonnante et émouvante», alors que Télé Star considère l'intrigue «originale menée par une équipe pleine de pep». Pour l'instant, il n'est pas prévu que la série soit disponible sur le territoire canadien.