Cette semaine, le maire Émile Loranger, qui dirige la municipalité de L’Ancienne-Lorette depuis le 6 novembre 1983, a plaidé coupable à trois chefs d’accusation pour avoir manqué à son code d’éthique.

Les maires coquins

CHRONIQUE / Est-ce qu’une suspension de 90 jours, la sanction maximale pouvant être imposée à un élu par la Commission municipale du Québec (CMQ), est suffisamment sévère pour décourager des maires ou des conseillers municipaux de contrevenir à leur Code d’éthique et de déontologie ?

Poser la question, c’est un peu y répondre.

Plusieurs maires coquins en mènent large par les temps qui courent.

Cette semaine, le maire Émile Loranger, qui dirige la municipalité de L’Ancienne-Lorette depuis le 6 novembre 1983, a plaidé coupable à trois chefs d’accusation pour avoir manqué à son code d’éthique.

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Au départ, l’élu faisait face à une quinzaine de chefs similaires, pour avoir notamment exercé son droit de vote pour bloquer une enquête à son endroit après qu’une plainte de harcèlement psychologique ait été déposée contre lui puis réglée hors cours.

Au coeur de la tourmente, le maire avait également embauché des avocats pour négocier sa démission de la mairie, généreuse prime de transition incluse, en échange d’un lucratif contrat de consultant.

Sa déclaration de culpabilité évite au maire Loranger un procès de cinq jours. Les procureurs de la Commission municipale et de l’élu se sont entendus sur une suspension de 60 jours, une suggestion qu’étudiera le juge administratif. À suivre.

Ça n’est guère mieux à Saint-Jean-sur-Richelieu. Le 20 juin dernier, le maire Alain Laplante, reconnu coupable d’avoir été en conflit d’intérêts, d’avoir favorisé les intérêts de son chef de cabinet et d’avoir utilisé les ressources de la Ville à des fins autres que celles liées à ses fonctions, s’est fait imposer la sanction la plus sévère jamais rendue par la CMQ : une suspension sans solde de 412 jours à compter du 1er août, prochain. Cette suspension a été réduite à 95 jours parce que des sanctions seront purgées de façon concurrente pour respecter le plafond établi par l’article 31 de la Loi sur l’éthique et la déontologie en matière municipale.

Le maire compte cependant faire appel de cette décision ; jugeant que la CMQ avait un parti pris à son endroit, il a déposé une requête en révision à la Cour supérieure pour que sa cause soit entendue par un nouveau juge.

Notons que M. Laplante est également ciblé par trois plaintes de harcèlement psychologiques déposées par trois fonctionnaires municipaux.

Et il faut croire que le harcèlement psychologique a la cote dans le monde municipal : suffit de penser à la mairesse de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, Giuliana Fumagallo, qui a notamment été blâmée par le contrôleur général pour avoir harcelé huit — huit ! — employés municipaux. L’atmosphère était à ce point tendue dans cet arrondissement montréalais que l’élue avait été sommée d’un accompagnateur pour l’assister dans ses fonctions. Certaines mesures, comme des communications contrôlées et un suivi, ont été recommandées pour ramener la situation à la normale.

Mais aucune sanction concrète.

Ça me rappelle cette triste histoire à propos de l’ancien maire de Baie-Trinité Denis Lejeune, qui a pu conserver ses fonctions de maire même après avoir été reconnu coupable en 2015 d’agressions sexuelles à l’endroit d’une employée municipale, des gestes commis entre 2011 et 2012. Comme il avait écopé d’un sursis de sentence, de 120 heures de travaux communautaires et d’une probation de 24 mois, donc moins de 30 jours de prison, l’élu n’était pas considéré, au sens de la loi, comme inhabile à siéger au conseil municipal.

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Sa victime, elle, ne pouvait pas reprendre son emploi en raison d’une ordonnance de la cour interdisant l’agresseur d’être en contact avec elle. La femme courageuse avait lancé un véritable cri du coeur pour faire destituer le maire, qui a finalement démissionné en août 2017, soit plus de deux ans après le verdict.

Heureusement, cette histoire a mené à un resserrement de la loi qui empêchera qu’une telle situation ne se reproduise.

De maire à roitelet

Ces cas, bien qu’atypiques et non représentatifs de la majorité des maires, donnent l’impression qu’une fois les urnes scellées, ceux qui sont portés au pouvoir par leurs concitoyens deviennent intouchables pendant quatre ans.

Et plus encore s’ils décident de solliciter (et obtiennent) un autre mandat par la suite. Et s’ils sont réélus sans opposition, certains y voient une approbation tacite de leurs pratiques et se croient alors tous permis. De maires coquins, ils deviennent roitelets.

Dans le domaine privé, de tels manquements se traduisent généralement par un congédiement dans les cas les plus graves.

Pourquoi donc sommes-nous plus tolérants quand vient le temps de juger nos élus ? Ne devrions-nous pas, au contraire, exiger encore plus d’eux parce qu’ils servent la communauté ?

À mon avis, dès qu’un élu instrumentalise le système à des fins personnelles, il ne devrait plus pouvoir siéger. Il a brisé le lien de confiance qui l’unissait à la population.

Être élu est à la fois un honneur et un privilège. C’est une marque de confiance de la part de nos concitoyens, qui nous choisissent pour assurer la bonne gestion des coffres publics.

Il faut se montrer digne et à la hauteur de cette confiance. Malheureusement, le système actuel est ainsi fait qu’une simple tape sur les doigts suffit pour punir l’avarice et le nombrilisme d’élus. De quoi alimenter le cynisme qui mine la confiance du peuple envers la classe politique.

Certes, il existe des situations plus complexes où l’individu n’a pas voulu mal faire, qu’il est nouvellement élu et peu familier avec les processus ou que les conséquences de son geste sont nulles pour la municipalité.

Mais ces citoyens élus se doivent d’être exemplaires pour faire honneur à la tâche qui leur est attribuée en vertu de la démocratie.

Après tout, ils sont formés dès leur élection à respecter l’éthique et la déontologie municipales.

Nul ne peut ignorer la loi, dit-on.

Ça s’applique aussi à ceux qui les votent.

Salut l’ami !

Très souvent, ce genre de situation n’est connue du public que lorsqu’elle est rapportée par les médias, c’est pourquoi les journalistes portent le surnom de « chiens de garde de la démocratie ».

La meute perd toutefois un membre important, un qui n’a jamais courbé l’échine devant les maires coquins.

Mon voisin de pupitre, l’unique et redoutable Michel Laliberté, a signé ses derniers textes aujourd’hui avant de quitter La Voix de l’Est pour un nouveau défi.

En dix-sept ans de loyaux services au quotidien de Granby, mon collègue en a vu des vertes et des pas mûres. Il m’a aussi beaucoup appris. Merci l’ami.

Bon succès pour la suite !

Vu d'même

La bonne oreille de mon amie Sophie

CHRONIQUE / Depuis que vous avez entamé la lecture de vos nouvelles quotidiennes, ce matin, probablement en sirotant votre café dans le confort de votre demeure, sachez qu’une ou deux personnes, quelque part dans le monde, se sont enlevé la vie, et ce, sans même que cela ne vous ait effleuré l’esprit.

Pensez-y : le monde continue de tourner à une vitesse folle pendant que chacun d’entre nous prend un temps d’arrêt.

Vu d'même

Noël en été

CHRONIQUE / J’ai profité de la longue fin de semaine de la fête du Travail pour convier ma famille Martel à une épluchette de blé d’Inde chez moi, dimanche dernier.

La météo clémente et la complicité de ma tante Colette ont permis de rallier pratiquement tous les membres du clan, à la seule exception de deux cousins retenus ailleurs ; l’un de l’autre côté de la frontière, l’autre au boulot.

Vu d'même

OD abat les stéréotypes

CHRONIQUE / Ça a bien l’air qu’il y aura une candidate transgenre dans la prochaine saison d’Occupation Double, dont le tournage est en voie de s’amorcer en Afrique du Sud.

En effet, parmi les candidates susceptibles d’être retenues par le public pour l’aventure se trouve la toute première concurrente trans en la personne de Khate Lessard, une préposée aux bénéficiaires et conférencière de 23 ans originaire d’Amos, en Abitibi-Témiscamingue.

Vu d'même

La noblesse

CHRONIQUE / Je suis allée au bureau de poste, l’autre jour. Un endroit qui est toujours tranquille, peu importe le nombre de personnes qu’on y retrouve. Un lieu caractérisé par son silence, uniquement brisé par le dialogue entre l’employé de Postes Canada et son client.

Nous étions six dans la boutique ; j’étais la troisième en ligne. Comme c’était l’heure du midi, une seule employée s’occupait de répondre à la demande.

Vu d'même

La juste valeur des choses

CHRONIQUE / Chaque fois que j’arpente les allées d’une épicerie, je suis dégoûtée de voir des bouteilles de jus, des berlingots de lait au chocolat et des fruits entamés traîner sur des tablettes où ces produits ne devraient pas se trouver.

Ces vols d’une infime valeur, mais qui combinés à tous ceux qui sont commis chaque jour par des clients insouciants, finissent par coûter cher aux entreprises et dénotent un manque de respect pour le commerçant.

Vu d'même

Jouer au docteur

CHRONIQUE / En maternelle, il y avait un livre à l’école qui nous faisait bien rigoler, mes camarades de classe et moi. «Venir au monde», c’était le titre de ce petit bouquin de La courte échelle, qui était présenté dans une boîte où on trouvait également un jeu de société dont l’objectif, si je me souviens bien, était de mener à la naissance du bébé joufflu qui ornait la couverture.

Ce qui nous faisait rire, jeunes écoliers innocents que nous étions, c’était que ce livre, qui expliquait de manière ludique comment sont faits les bébés, était illustré de façon très explicite. Je me rappelle encore d’une image où « Maman » et « Papa », en retard pour le boulot, étaient nus comme des vers dans la salle de bain en train de se doucher et de se brosser les dents.

Vu d'même

Le larcin invisible

CHRONIQUE / Veille de Noël, 1990 ou 1991 : un moment que je n’oublierai jamais.

Nous revenions, mes parents et moi, du réveillon familial organisé chez ma grand-mère maternelle, à Beauport. Comme toutes ces fois où nous avions un repas en famille dans son appartement du secteur d’Estimauville, je m’endormais au retour sur la banquette arrière de la voiture en regardant toutes les lumières qui longeaient l’autoroute Félix-Leclerc.

Vu d'même

L’haït-cité

CHRONIQUE / Peut-on vraiment conclure à une corrélation directe entre les actes de violence commis cette semaine à l’endroit de personnes arabes et la loi 21 sur la laïcité de l’État ?

C’est ce que croit un chauffeur de taxi d’origine arabe de Québec, qui a été attaqué au couteau la semaine dernière par un client qui jugeait la course trop coûteuse.

Vu d'même

Tous les complots de l’univers

CHRONIQUE / Voilà donc un demi-siècle aujourd’hui que l’homme a mis le pied sur la Lune ; cinquante ans que les Américains ont remporté la course spatiale qui a caractérisé la guerre froide durant les années 1960 face aux Russes de l’Union soviétique.

Et pourtant, encore beaucoup de personnes doutent toujours aujourd’hui que Neil Armstrong a bel et bien foulé le sol lunaire.

Vu d'même

La vraie vie et le septième art

CHRONIQUE / C’est souvent au cours de l’été qu’Hollywood déploie ses gros canons, saison propice à faire gonfler les résultats du box-office.

Les gens sont en vacances, les quelques ciné-parcs qui existent encore sont ouverts. Et puis, une salle de cinéma climatisée en pleine canicule est plus qu’invitante...

Vu d'même

La page blanche

CHRONIQUE / Vendredi, près de 16 heures. Je suis assise devant mon poste de travail et je ne sais pas encore de quoi vous parler cette semaine dans ma chronique, une tribune privilégiée où je peux vous entretenir de ce qui me plaît.

Mais il semble que cette semaine, plutôt que d’avoir carte blanche, j’avais davantage le syndrome de la page blanche.

Vu d'même

Les papatients

CHRONIQUE / Ce sera la fête des Pères demain.

À tous ceux qui seront entourés de leur marmaille, de leurs rejetons et peut-être même de la progéniture de ceux-ci, jeunes ou moins jeunes, que cette journée soit ensoleillée et remplie d’amour.

Vu d'même

On m’aime, donc je suis

CHRONIQUE / Une des premières choses qu’apprennent les policiers en devenir — je suppose — est de ne jamais négocier avec un criminel. C’est pourtant ce qu’a fait le Service de police de Torrington, dans l’État du Connecticut, en acceptant un curieux accord avec un fugitif en cavale.

Le criminel en question, Jose Simms, recherché pour avoir omis de se présenter en cour à plusieurs reprises, a proposé de se rendre aux forces de l’ordre lorsque son avis de recherche publié sur Facebook obtiendrait plus de 20 000 mentions « j’aime ».

Vu d'même

Dans la cour du voisin

CHRONIQUE / J’ai honte. Toute cette histoire entourant l’envoi d’une centaine de conteneurs de déchets du Canada vers les Philippines n’a rien pour nous emplir de fierté patriotique.

Je ne peux pas croire qu’il a fallu six ans à notre gouvernement pour mettre ses culottes et rapatrier nos rebuts que les Philippins n’ont jamais demandés.

Vu d'même

Mon corps, c’est mon corps

CHRONIQUE / C’est d’une très grande ironie. Au même moment où la ministre de la Santé Danielle McCann relançait le débat de la couverture publique des frais de fertilisation in vitro au Québec d’ici 2020 en annonçant la création d’un groupe d’experts, mercredi, l’État de l’Alabama adoptait une loi très sévère contre l’avortement.

D’un côté de la frontière, le gouvernement québécois souhaite rétablir le paiement d’un cycle de fertilisation pour les couples infertiles, après que son prédécesseur ait mis fin à la pratique en 2015.

Vu d'même

Donner des ailes

CHRONIQUE / Ainsi le gouvernement de Justin Trudeau songerait à modifier le Code canadien du travail afin d’offrir gratuitement des produits menstruels aux employées des instances fédérales, histoire de donner l’exemple aux entreprises privées qu’il voudrait voir emboîter le pas.

Cette volonté s’inscrit dans la même veine que l’esprit de la loi, qui prévoit que du papier hygiénique, du savon et de quoi se sécher les mains soit disponible en tout temps aux employés de la fonction publique fédérale, des sociétés d’État et des aéroports, entre autres, et ce, aux frais de la reine.

Vu d'même

Liberté de presse, ma précieuse

CHRONIQUE / Chaque année, le 3 mai marque la Journée internationale de la liberté de presse. Malheureusement, celle-ci se porte plutôt mal, ces temps-ci.

Le plus récent classement mondial de la liberté de presse, dévoilé il y a deux semaines par l’organisme Reporters sans frontières (RSF), nous apprend qu’il y a de moins en moins de pays jugés « sûrs » pour les journalistes, c’est-à-dire où ces derniers peuvent accomplir leur travail à l’abri d’entraves. Surtout, RSF affirme que « la haine des journalistes a dégénéré en violence ».

Vu d'même

Les yeux dans l’eau

CHRONIQUE / Quelle catastrophe de voir, une fois de plus, des gens devoir quitter leur foyer parce que celui-ci risque d’être inondé. Quelle horreur d’appréhender la rupture possible du barrage de Grenville-sur-la-Rouge. Quel drame que le décès de cette dame de Pontiac dont la voiture a chuté dans un cratère inondé après l’affaissement d’un ponceau.

Des inondations qui ne devaient se produire qu’une fois par quelques décennies ont maintenant lieu à quelques années d’intervalles. La fréquence rapprochée et l’ampleur de ces crues démontrent que les changements climatiques sont bel et bien une réalité à laquelle il faut s’adapter.

Vu d'même

Tous des cathédrales

CHRONIQUE / Impossible de rester de marbre devant le triste spectacle de l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris, lundi.

Cette image d’un monument en apparence stoïque devant l’éternel — et devenu soudainement si fragile —, de ces quelque huit siècles d’histoire rasés en quelques heures par les flammes, restera gravée dans l’esprit de quiconque a déjà foulé le parvis du lieu de culte ayant alimenté tant d’imaginaires.

Vu d'même

Au banc des pénalités

CHRONIQUE / Ça joue dur chez les câblodistributeurs. En jetant les gants cette semaine, Québecor pensait être vite sur ses patins, mais l’entreprise aura finalement marqué dans son propre but.

Pour ceux qui n’ont pas vu le jeu, allons-y pour la reprise vidéo.

Vu d'même

Un cœur gros comme ça

CHRONIQUE / Ce n’est qu’à sa mort que j’ai compris que ma mère n’avait jamais remporté sa bataille contre l’anorexie et la boulimie.

En vidant son logement, j’ai découvert, dans le double fond d’un tiroir, une balance et un journal dans lequel elle consignait religieusement les calories ingérées, son poids et ses mensurations.

Vu d'même

Comme une odeur de toasts brûlés

CHRONIQUE / Lundi, je suis allée au Cégep de Granby faire réparer le grille-pain de mon collègue Michel. Le levier actionnant le mécanisme ne tenait plus en place.

Retenu à l’extérieur du pays pour cause de vacances, le pauvre, celui que la salle de rédaction de La Voix de l’Est appelle affectueusement le Géant vert pour sa fibre écolo surdéveloppée, m’a demandé de lui rendre ce service.

Vu d'même

Pas tous des saints

CHRONIQUE / Il n’y a rien de surprenant au fait que le Saint-Père ait refusé la démission du cardinal français Philippe Barbarin, venu le rencontrer au Vatican pour connaître son avenir au sein de l’Église.

Le contraire aurait été de loin plus étonnant, d’ailleurs.

Vu d'même

Donnant-donnant

CHRONIQUE / « Ce sera tout ».

Voilà ce que m’a dit Monsieur jet-set après m’avoir fait poireauter pendant près d’une heure à la réception de son entreprise, tendu une main molle, jeté un furtif regard à mon curriculum vitae et dit que je ne me prenais pas pour une poignée de porte.

Vu d'même

Sourire Colgate et Holiday Inn

Il serait bien difficile d’avoir une dent contre l’investissement annoncé de dix millions de dollars par année pour améliorer la santé buccodentaire des résidents des centres d’hébergement de soins de longue durée (CHSLD).

De l’argent pour améliorer la qualité de vie de nos aînés, n’y a-t-il pas là de quoi sourire ?

Vu d'même

Et pourquoi pas la philo au primaire ?

CHRONIQUE / Le consensus est utopie quand on traite de questions religieuses.

Un peu plus de dix ans après son implantation dans les classes québécoises pour remplacer les cours de catéchèse et de morale, le cours d’Éthique et culture religieuse continue de diviser.

Actualités

Le petit confort

CHRONIQUE / Le nombrilisme est assurément le mal du 21e siècle.

En cette ère où la vie virtuelle supplante la vie réelle, on dirait que nos priorités ne sont plus les mêmes.