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La griffe à Beaudoin

Le risque de l’humeur sombre

CHRONIQUE / Michel Angers, le maire de Shawinigan, ne cache pas qu’il «envie» les villes de la périphérie de Montréal comme celles qui entourent Québec, de profiter d’un développement socio-économique facile qui se fait par simple effet d’entraînement.

Alors que pour sa ville, et c’est aussi le cas, reconnaît-il, des autres villes de la Mauricie, il faut se battre constamment et déployer beaucoup d’efforts pour des résultats pas toujours au rendez-vous, souvent mitigés.

La griffe à Beaudoin

Que décidera Jean Charest?

CHRONIQUE / Le Parti conservateur du Canada est peut-être en train de perdre ses maigres chances de former le prochain gouvernement, ce qui aurait pu se produire à la faveur d’une légère percée chez les électeurs québécois.

Entendons-nous! Ce n’est pas parce que l’ex-maire de Trois-Rivières et candidat du parti aux dernières élections, Yves Lévesque, a renoncé, après quelques réflexions isolées de sa part, à briguer la direction du parti que les espoirs des conservateurs risquent de s’être évanouis.

La griffe à Beaudoin

C’est dans le temps du jour de l’An

CHRONIQUE / On peut imaginer que la dinde et les tourtières sont maintenant digérées.

Ok, mettons que l’agneau braisé ou, pour les sophistiqués, le filet en croûte richement badigeonné de foie, de canard bien sûr, ne sont plus qu’un souvenir... jusqu’à l’arrivée de la facture de la carte de crédit.

La griffe à Beaudoin

Muscles politiques et économie expansive

CHRONIQUE / Après une année passablement mouvementée sur le plan politique avec des élections fédérales qui ont modifié la représentation régionale à Ottawa et une élection partielle qui a donné à Trois-Rivières un nouveau maire, 2020 prendra des allures de pause électorale…

On pourrait aussi dire de consolidation ou mieux, d’observation, car les électeurs mauriciens auront un bon moment devant eux pour avoir à l’œil leurs élus, pour commencer à se façonner une tête électorale pour l’année suivante.

La griffe à Beaudoin

Pour notre plaisir et leur martyre

CHRONIQUE / Comme il n’y aura vraisemblablement pas d’élections en 2020, peu importe le niveau, ceux qui sont là devraient en principe l’être toute l’année. On les aura à l’œil, avec le gros œil. En attendant, ils méritent bien quelques vœux «sincères», pour notre plaisir et, tant pis si c’est pour leur martyre.

Entre Lamarche et le vélo

En attendant que le nouveau maire de Trois-Rivières, Jean Lamarche veuille s’acquitter de sa promesse électorale d’offrir 400 $ à chaque famille qui se procurerait un vélo électrique, on va lui souhaiter de remplir le nouveau colisée de partisans du Canadien, s’il en reste, ou de supporteurs des Patriotes, s’il en arrive. Il y a 5000 places à remplir. On va surtout lui souhaiter un vibrant oecuménisme autour de la table du conseil. Là, il va devoir pédaler. Autrement, il risque de ressortir son gros œil de Maurice Richard.

La griffe à Beaudoin

Vers une ville ultra-verte?

CHRONIQUE / Si on peut légitimement entretenir certains doutes sur la capacité réelle, pour ne pas dire volonté, des pays signataires de la Conférence de Paris de réduire d’ici 2030 aux niveaux promis leurs émissions de gaz à effet de serre, que ces pays soient prévenus que Trois-Rivières pourrait leur donner une leçon.

Trois-Rivières aspire en effet à devenir carbolibérée d’ici dix ans.

La griffe à Beaudoin

De Mercure au mercure budgétaire

Une mention avec renvoi à la Une du "Nouvelliste", un sujet d’inspiration pour une caricature de Jean Isabelle, mais surtout, un déchaînement de commentaires, résolument désagréables, dans les réseaux sociaux.

La décision annoncée sans détour cette semaine par Mariannick Mercure de ne pas être candidate comme conseillère du district des Forges aux prochaines élections municipales a créé beaucoup d’émotion dans la ville.

La griffe à Beaudoin

Le chouchoutage des régions

Comme ça, on a fait une petite montée de lait jeudi à l’Assemblée nationale parce que le ministre Jean Boulet est venu à Trois-Rivières annoncer les détails du nouveau régime québécois d’assurance parentale.

Passons vite sur les récriminations de la presse parlementaire qui a trouvé choquant qu’après le dépôt du projet de loi, le premier forum journalistique officiel du ministre sur le sujet ne leur soit pas réservé, comme à l’habitude.

La griffe à Beaudoin

Un nouveau p’tit gars de Shawinigan?

CHRONIQUE/ Avec la nomination de François-Philippe Champagne à la prestigieuse responsabilité de ministre des Affaires étrangères, on peut se demander si on n’est pas en train de façonner un nouveau P’tit gars de Shawinigan.

Le député de Saint-Maurice–Champlain est à l’évidence une étoile montante au sein du gouvernement libéral de Justin Trudeau et son ascension a été fulgurante.

La griffe à Beaudoin

De démocratie à bureaucratie scolaire

On peut se douter que si le projet de loi 40 modifiant la Loi sur l’instruction publique relativement à l’organisation et à la gouvernance scolaires était adopté dans sa forme actuelle, on ne verrait pas descendre dans la rue des milliers de citoyens en colère contre le gouvernement.

L’abolition des commissions scolaires, c’est-à-dire l’élection des commissaires par vote universel, l’un des éléments majeurs de la réforme proposée, n’est pas de nature à provoquer des montées de fièvre dans la population.

La griffe à Beaudoin

Mort en devoir

CHRONIQUE/ Le temps risque bien d’emporter avec lui la vérité.

Le matin du 10 novembre 1969, le policier George Marquis, de la police de Trois-Rivières, patrouillait sur le boulevard Saint-Jean, aux limites nord de la ville.

La griffe à Beaudoin

La région a gagné en influence politique

CHRONIQUE/ On ne devrait pas trop s’inquiéter du caractère minoritaire du nouveau gouvernement fédéral.

On est beaucoup plus habitué à cette forme de gouvernement qu’on ne se l’imagine puisqu’à l’issue des vingt dernières élections générales au Canada, les électeurs ont envoyé à Ottawa pas moins de dix gouvernements minoritaires, soit un sur deux.

Actualités

Mauricie: trois chaudes luttes à prévoir

CHRONIQUE/ On était déjà prévenu qu’il nous faudra veiller tard lundi soir pour savoir qui des libéraux ou des conservateurs seront les plus susceptibles de former le prochain gouvernement fédéral... minoritaire.

On soupçonne que c’est la Colombie-Britannique qui aura à trancher l’énigme et ses bureaux de votation vont fermer à 22 h de notre heure.

La griffe à Beaudoin

Le face-à-face qui fesse

CHRONIQUE / Ce n’est pas la campagne électorale et pas davantage le premier débat en français des chefs politiques fédéraux qui a enfiévré cette semaine les Trifluviens et leurs voisins.

C’est plutôt le face-à-face «impromptu» de la conseillère municipale Mariannick Mercure avec Yves Lévesque, son ancien maire pas adoré (par elle, bien sûr) et actuel candidat conservateur dans Trois-Rivières, criminalisé... sur le plan climatique, qui a fait jaser dans les chaumières comme en dehors. L’incident s’est même hissé au niveau national.

La griffe à Beaudoin

Aujourd’hui, en ce jour après...

CHRONIQUE / On est aujourd’hui le jour après. Pas le jour suivant un éclatement nucléaire, comme dans le célèbre film The Day After, mais le jour suivant une grande commotion sociale à l’échelle mondiale.

Partout dans le monde, on a marché pour sauver la planète et on l’a fait à Montréal avec une participation plus forte que si le Canadien venait enfin de gagner une nouvelle coupe Stanley. À Trois-Rivières, jamais on n’a vu un cortège de manifestants s’étirer aussi long sur le boulevard des Forges, avant de fondre sur le centre-ville qui a semblé aussi envahi qu’un soir de feux d’artifice du Grand Prix de Trois-Rivières.

La griffe à Beaudoin

Lamarche, une force tranquille

CHRONIQUE / Cela est arrivé durant le dernier droit du Festival de l’Assomption, mais il est peu probable que c’est parce que les Trifluviens étaient concentrés à psalmodier au sanctuaire de Notre-Dame-du-Cap que Jean Lamarche ait pu traverser ses cent premiers jours comme maire sans qu’on dresse un premier bilan de son travail.

En fait, on en est rendu aujourd’hui à 140 jours.

La griffe à Beaudoin

Un homme, son chef et des maths

CHRONIQUE / Peut-être que les stratèges conservateurs auraient-ils dû laisser savoir que pour ceux qui viendraient au parc portuaire acclamer, ou faire semblant, leur chef Andrew Scheer, le lunch serait gratuit.

Probablement qu’à ce moment-là le traiteur Grill Express aurait pu manquer d’ailes de poulet, de tronçons de saucisses et de chips. Non ce n’était pas dans l’air du temps. Ce n’était pas vraiment végane.

La griffe à Beaudoin

Les retrouvailles mauriciennes

Si l’an passé elle a connu un record de participation, la Classique internationale de canots de la Mauricie pourrait bien cette année en abattre un autre, cette fois en termes de spectateurs, du moins en regard de son histoire récente.

Avec une moyenne de 70 000 visiteurs en trois jours qui se massent sur les rives de la rivière Saint-Maurice, de La Tuque à Trois-Rivières, la marche est haute.

La griffe à Beaudoin

Une semaine sismique

CHRONIQUE / C’est une semaine que l’on pourrait qualifier de sismique que l’on vient de traverser dans la région, tant les secousses ont été fortes.

Une première onde de choc a été générée par la démarche entreprise par celui qui est devenu l’ex-président du Groupe Capitales Médias, Martin Cauchon, visant à placer le groupe sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers.

La griffe à Beaudoin

Bonne entente... et jeux de coulisses

CHRONIQUE / Assis à la même table sous le chapiteau du président du Grand Prix de Trois-Rivières, Joël Saint-Pierre, Robert Boisvert et Jean-Claude Ayotte portent peu d’attention aux bolides qui rugissent un peu plus bas sur la piste.

Les deux hommes devisent allègrement et même s’échangent leurs cartes d’affaires.

La griffe à Beaudoin

GP3R: pour un autre 50 ans

CHRONIQUE / Ce n’est pas le plus vieil événement touristique de masse de la région ou même de Trois-Rivières.

La Classique internationale de canots et le Festival western de Saint-Tite sont plus âgés que lui et ce n’est rien à côté du Festival de l’Assomption qui a fait suite à la Neuvaine mariale du sanctuaire de Notre-Dame-du-Cap qui atteint un âge plus que vénérable.

La griffe à Beaudoin

Alcoa doit maintenant investir

CHRONIQUE / S’il faut en croire certains, qui ont le sarcasme facile, Alcoa songerait à changer la raison sociale de l’Aluminerie de Bécancour. ABI deviendrait OBI.

La reprise des opérations se ferait sous le signe d’une grande fermeté patronale.

La griffe à Beaudoin

Un Cirque et son amphithéâtre

CHRONIQUE / S’il y a quelqu’un qui s’interroge sur le fait que les Québécois dominent les plus grandes scènes de Las Vegas, conçoivent les spectacles, les produisent et les remplissent d’artistes «made in Québec», il n’a qu’à assister à une représentation du Cirque du Soleil, à l’Amphithéâtre Cogeco de Trois-Rivières… et il y a des petites lumières qui vont s’allumer.

Faut réaliser que c’est dans nos gênes et qu’on n’en a justement vraiment plus de gêne à se confronter sur le plan artistique à l’international et à occuper sans complexe et avec succès reconnu l’espace public qui est à conquérir.

La griffe à Beaudoin

De Mauricie à Gérontocratie?

CHRONIQUE / Les projections démographiques que vient de publier l’Institut de la statistique du Québec sont troublantes pour la majorité des régions du Québec et elles sont loin d’épargner la Mauricie.

Avec l’évolution de la population, mais surtout de la structure de celle-ci, c’est ni plus ni moins qu’un inexorable déclin socio-économique qui serait en train de s’installer dans la région et qui ne va que s’amplifier au cours des vingt-cinq prochaines années.

Actualités

ABI: les coûts d’un conflit

CHRONIQUE / Il ne reste plus qu’une plainte du syndicat portée à l’Organisation internationale du travail contre le premier ministre québécois François Legault pour que la page du long conflit d’ABI soit vraiment tournée.

Le lock-out de dix-huit mois de l’Aluminerie de Bécancour n’est certes pas le plus long conflit (on n’a qu’à penser à la grève de Delastek, à Shawinigan, qui a duré presque trois ans), mais il s’est révélé le plus coûteux de l’histoire industrielle récente au Québec.

La griffe à Beaudoin

ABI: des négos ou des égos?

CHRONIQUE / À la sortie mercredi de la brève rencontre convoquée par le conciliateur gouvernemental Jean Nolin, à la demande de la direction de l’Aluminerie de Bécancour, les représentants syndicaux avaient les visages longs et dissimulaient mal, chez certains, une montée intérieure de pression.

Au point qu’un des négociateurs des Métallos a carrément offert à un journaliste qui lui avait lancé une boutade sans arrière-pensée, presque gentille, de lui régler son cas… physiquement.

Affaires

ABI: manque d’inspiration?

CHRONIQUE / Le président de la section locale 9700 du Syndicat des Métallos, qui représente les travailleurs en lock-out de l’Aluminerie de Bécancour, Clément Masse, a prévenu qu’il se rendra à Baie-Comeau cette semaine accompagné d’autres dirigeants syndicaux pour «s’informer et non s’inspirer».

La nuance est importante.

La griffe à Beaudoin

Trois-Rivières mise au pas... de danse

CHRONIQUE / On a eu beau implorer le ciel, épingler des chapelets aux cordes à linge, allumer de gros lampions au sanctuaire, multiplier les crises de nerfs, proférer les plus basses menaces et sombrer à répétition dans la déprime collective pour que ça arrive, rien n’y a fait.

On comprend aujourd’hui que tout cela avait été mis en réserve et accumulé dans l’idée d’offrir à Claire Mayer le plus splendide des week-ends pour son 25e Festival international de Danse Encore. Son dernier d’une certaine façon, puisqu’elle s’en tiendra l’an prochain à une forme d’accompagnement de l’équipe en place avant de retirer définitivement ses escarpins.

C’est amplement mérité ce temps radieux qui s’est présenté jeudi, accompagné de sa bouffée de chaleur, s’assurant d’être aux premières places de toutes les activités du festival. Certains ont peut-être reçu quelques grains de pluie hier après-midi… Ce n’était que de petites larmes échappées en raison d’une sensibilité impossible à contenir, tant cette 25e édition, dans ses événements en salle comme à l’extérieur, promet de faire vivre de grandes émotions. 

On n’a toujours pas retrouvé la résolution adoptée à l’unanimité du conseil municipal qui aurait décrété qu’à Trois-Rivières, l’été commençait officiellement le premier jeudi de juin.

C’est comme ça. Le solstice d’été trifluvien correspond à la date d’ouverture du Festival international de Danse Encore. Et la nature approuve en s’en faisant complice. Il s’agit de constater que les annuelles sont toutes plantées, que les arbres sont passés des bourgeons aux feuilles, même les lilas du voisin ont attendu à cette semaine pour se mettre en fleurs. Ajoutez à cela quelques considérations pragmatiques comme les rues du centre-ville toutes fraîchement réasphaltées et d’évidence, il faut l’admettre, Trois-Rivières se fait chaque année toute belle pour son FIDE.

Il lui faut bien faire un gros petit effort de séduction, car l’événement lui apporte depuis vingt-cinq ans, grâce, élégance et rayonnement. Il est difficile de ne pas admirer toute la fraîcheur de ces danseuses et danseurs, venus d’un peu partout, qui déambulent par grappes dans les rues et les parcs du centre-ville. Et qui se mêleront à la foule qui danse à pleine rue à la faveur des animations et des spectacles plein air que leur offre le FIDE.

Oui, à Trois-Rivières on danse dehors, par dizaines de milliers de personnes. Avec le FIDE, on s’est dégêné et y a pris goût. 

Sans compter que le festival donne un véritable air de glamour à la ville, car il est plutôt unique en son genre. Outre les écoles de danse, les participants, artistes et maîtres, proviennent de tout le Canada, mais aussi des États-Unis et d’Europe.

Le festival a acquis très rapidement une forte renommée, se hissant après quelques années seulement au rang des cinq plus grands événements en matière de danse au Canada et peut-être à celui du plus marquant dans le nord-est américain. Si on est un professionnel de la danse, on veut s’y faire inviter.

À Trois-Rivières, on ne parle plus que de tango, de flamenco ou de salsa, des classiques, mais aussi de street funk, de tap dance et autres hip-hop. Car on s’y connaît maintenant en danse. Pour la masse, on s’en tiendra peut-être à la zumba, mais ce sera un gigantesque déhanchement collectif. Qu’on le veuille ou pas, mais souvent sans s’en rendre compte, les pieds se mettent à bouger tout seuls et le corps à onduler, et on se trouve pas pire, qu’on ait ou pas la danse dans le sang.

C’est comme ça depuis un quart de siècle, depuis qu’après une carrière internationale, Claire Mayer a choisi de réinstaller à Trois-Rivières l’Astragale, l’école de danse qu’elle avait fondée à Drummondville.

Pourquoi Trois-Rivières? Parce qu’on y avait alors adopté une politique de développement culturel très affirmée qui correspondait bien à la notion de ville d’histoire et de culture dont on se réclamait. On y favorisait un véritable bouillonnement culturel. Mais aussi, il régnait un certain état d’esprit. «C’est l’accueil des gens, leur enthousiasme, leur confiance dans nos projets», s’est déjà expliqué Claire Mayer. «Quand je dévoile un projet, on ne me fait jamais de réserve. On n’entretient aucun doute. Bien au contraire. On se fait dire: vas-y! Fonce! Ça va marcher! Ce n’aurait pas été possible ailleurs qu’à Trois-Rivières.»

Claire Mayer n’est peut-être pas allée avec son festival au bout de tous ses rêves et de toutes ses folies, car les idées ont toujours foisonné dans sa tête. On se demande si on ne devrait pas se dire «dommage».

Il ne fallait pas manquer d’audace pour mettre en scène, l’année du 375e de Trois-Rivières, la 9e Symphonie de Beethoven, avec soixante musiciens de l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières, 120 choristes, quatre solistes et trente danseuses et danseurs. Un moment aussi unique qu’inoubliable.

Tout est loin d’avoir été facile pour Claire et son équipe. Le financement de l’événement, entre autres, n’a pas toujours été à la hauteur des attentes et des besoins. Il a souvent fallu multiplier les petits et gros miracles, ne pas ménager ses efforts ni compter ses heures, garder le moral…

En 2009 par exemple. Alors que le festival voulait résolument descendre dans la rue, aller au-devant du monde, il est tombé des cordes tout le week-end. Des pluies aussi diluviennes que déprimantes sont venues massacrer le programme extérieur
du festival, dont un premier défilé.

Il n’a fallu que quelques années à peine pour que le FIDE s’impose comme un événement majeur dans l’univers de la danse. Mais c’est quand il est sorti des salles de maître, de compétition et de spectacles pour faire danser la rue qu’il a été propulsé au niveau qu’il est devenu.

Le FIDE, a-t-on souvent dit, allume le grand été festivalier trifluvien. Alors on danse! Encore!

Coup de cœur

Imaginez notre plaisir électoral si avec Yves Lévesque pour le Parti conservateur, on avait Yvon Deshaies comme indépendant, Pierre Mailloux pour le Parti populaire du Canada de Maxime Bernier, et pourquoi pas Yves-François Blanchet pour le Bloc… 

La griffe à Beaudoin

L’effet Lévesque

CHRONIQUE / Il serait présomptueux de concéder dès maintenant qu’avec l’entrée en scène officielle de l’ancien maire Yves Lévesque comme candidat du Parti conservateur, les jeux sont déjà faits dans la circonscription électorale fédérale de Trois-Rivières.

Il y aura un printemps à finir, un été à traverser et un automne à entamer avant la tenue du scrutin fédéral. Il y aura surtout plus de cinq mois d’une campagne électorale qui s’annonce chaotique, où tout peut arriver.