Le Nouvelliste
François St-Martin
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François St-Martin
La culture à l’école: une présence essentielle

François St-Martin

La culture à l’école: une présence essentielle

CHRONIQUE / Nous sommes au milieu des années 80. J’ai 15 ans. Jean Paquin, mon professeur de français, entre dans la classe, guitare à la main. Ce jour-là, nous n’avons pas eu droit à du Bescherelle, du Grevisse et du Petit Robert, mais plutôt à du Brel, du Brassens et du Leclerc. Une révélation! Je venais de prendre conscience que la langue française n’était pas qu’une question de règles de grammaire et d’orthographe. Elle devenait soudainement un véritable terrain de jeu pour s’exprimer. En s’immisçant ainsi dans ma classe ce jour-là, la culture venait de marquer de façon permanente la suite de mon parcours personnel et professionnel. Trente-cinq ans plus tard, s’il y a une chose dont je demeure convaincu c’est que les arts, sous toutes ses formes, doivent occuper une place de choix dans nos écoles.
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Vous n’avez pas le temps de lire cette longue chronique

François St-Martin

Vous n’avez pas le temps de lire cette longue chronique

CHRONIQUE / C’est bon, je vous pardonne. Comme moi, vous n’avez plus de temps pour lire. Ce n’est pas de notre faute, c’est la réalité de notre époque. Entre le boulot, la famille et les responsabilités, il ne nous reste tout simplement plus de plages horaires disponibles. Quand la retraite sera venue, on aura enfin le loisir de s’adonner aux joies de la lecture. Mais d’ici là, on n’a pas le temps. C’est comme ça.
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Les arts, les femmes et le petit Arthur

François St-Martin

Les arts, les femmes et le petit Arthur

CHRONIQUE / Il y a quelques jours, j’ai approché l’artiste Roxanne Lacourcière afin que l’on discute de son projet «Sororité: par les filles pour les filles», actuellement exposé à la libraire Poirier de Shawinigan. Je l’invite donc à prendre un café, ce qu’elle accepte sans hésitation. «Ça te va si j’amène mon petit garçon de 9 mois?» Le ton était donné. J’allais à la rencontre d’une artiste et d’une mère. L’une n’allant pas sans l’autre.
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L’importance du 20 %

François St-Martin

L’importance du 20 %

CHRONIQUE / Imaginez un monde où 20 % de la population disparaît subitement. Des milliers de gens que vous aviez l’habitude de croiser qui se volatilisent momentanément. Le scénario d’un film catastrophe hollywoodien? Non, c’est plutôt la triste réalité de nombreuses organisations dédiées aux arts, aux sports ou aux loisirs. Actuellement, environ 20 % de la population québécoise est, pour reprendre le terme officiel, «non adéquatement vacciné». On peut toujours se consoler en se disant que pour les 12 ans et plus, il est question d’environ 12 %. Mais peu importe, au-delà de la statistique, il faut prendre conscience que ce sont des personnes que les meilleures campagnes marketing ne pourront attirer dans des lieux où le passeport vaccinal est exigé.
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Liberté d’expression et sensibilités personnelles

François St-Martin

Liberté d’expression et sensibilités personnelles

CHRONIQUE / La semaine dernière, la Cour suprême du Canada a rendu sa décision: Mike Ward avait le droit de se moquer de Jérémy Gabriel de la façon dont il l’a fait. Car c’était bien ça l’unique question: avait-il le droit, oui ou non? Il fallait trancher d’un bord ou de l’autre pour clore enfin le dossier. C’était noir ou blanc. Pas cinquante nuances de gris. Cochez oui, cochez non, comme nous le chantait Paul Piché.
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Place à la musique à la Maison Aline-Chrétien

François St-Martin

Place à la musique à la Maison Aline-Chrétien

CHRONIQUE / Chaque semaine, pour cette chronique, les arts et la culture sont mon terrain de jeu. Une thématique somme toute divertissante, n’est-ce pas? Pourtant aujourd’hui, je vous emmène dans un lieu dédié aux soins palliatifs et de fin de vie, la Maison Aline-Chrétien. Quel est le lien avec les arts et la culture? Avant d’y mettre les pieds, je vous aurais répondu sans la moindre hésitation: aucun. Pourtant, c’est à cet endroit, blotti au fond d’un quartier résidentiel de Shawinigan, que j’ai pris conscience, comme jamais auparavant, de l’importance de la musique dans nos vies.
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L’instinct de retour

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L’instinct de retour

CHRONIQUE / À quelques jours d’intervalle, j’ai revu deux connaissances qui œuvrent dans le domaine artistique. Deux Frédéric de surcroît. L’un est bédéiste, l’autre musicien compositeur. Bien qu’ils soient originaires de Shawinigan, ils ne se connaissent pas et ne se sont jamais rencontrés. Mais en discutant avec eux, j’ai constaté d’étonnantes similitudes dans leurs parcours. En juillet dernier, ils ont d’ailleurs tous deux quitté Montréal pour revenir dans leur ville natale et y poursuivre leur carrière artistique. Le retour de ces deux Fred est-il le fruit du hasard ou le signe d’une nouvelle tendance? Fidèle à mon habitude, c’est dans un café que je leur ai donné rendez-vous pour en discuter.
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François St-Martin
À propos de tout et de rien

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À propos de tout et de rien

CHRONIQUE / Les cafés sont des lieux que j’affectionne pour mes séances d’écriture. J’y trouve l’ambiance particulièrement propice à la création. Je me suis d’ailleurs dit que c’était l’endroit parfait pour écrire ma nouvelle chronique. Je me pointe donc un matin au Café Morgane du boulevard des Forges, à Trois-Rivières. J’y entre avec mon passeport vaccinal dans une main et le livre Cultivez votre santé – petit guide pour jardiner votre bien-être dans l’autre. J’étais motivé à y passer une petite heure afin de rédiger un texte à propos de celui-ci. Mais une fois attablé, ce fut la catastrophe.
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Le 12 août, je n’ai pas acheté de livres québécois

François St-Martin

Le 12 août, je n’ai pas acheté de livres québécois

CHRONIQUE / À quelques heures de faire le pas en octobre, replongeons-nous pour un instant en été. Le 12 août dernier avait lieu la campagne J’achète un livre québécois. Comme son nom l’indique, l’événement annuel convie la population à se déplacer en librairie pour acheter un livre d’ici. Je dois vous faire une confidence: ce jour-là, je n’ai pas franchi les portes d’une librairie pour effectuer mon magasinage solidaire. Je n’ai donc évidemment pas mis en scène mes achats lors d’une séance photo destinée aux réseaux sociaux. Non, je n’ai pas publié sur Instagram ma fierté de participer à cette grande messe de la littérature québécoise.