Le Nouvelliste
Jean-Marc Beaudoin
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Jean-Marc Beaudoin
La région avait hâte de voter

Jean-Marc Beaudoin

La région avait hâte de voter

CHRONIQUE / Il est assurément tentant pour les quatre partis qui se partageaient à la dissolution de l’Assemblée nationale l’opposition au gouvernement caquiste de voir dans la montée significative du vote par anticipation la preuve que les électeurs québécois s’apprêtent à changer de gouvernement.
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
Un auteur, une amitié et un jeu de société

François St-Martin

Un auteur, une amitié et un jeu de société

CHRONIQUE / Le groupe québécois Jazzeur Boréal est en tournée en Europe. Leur choriste est-elle responsable d’avoir causé un incendie et la mort d’une technicienne de scène? Voilà la prémisse de départ d’un nouveau jeu de société qui vient de faire son arrivée sur les tablettes des boutiques de la France et de la Belgique. L’affaire des flammèches, c’est le titre du sixième tome de la série Intime conviction. C’est surtout le fruit d’une collaboration entre une jeune entreprise belge et un artiste pluridisciplinaire de la Mauricie. Un projet issu d’une amitié née lors d’une rencontre impromptue en Islande, il y a dix ans...
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
Le grand (et unique?) débat sur la culture

François St-Martin

Le grand (et unique?) débat sur la culture

CHRONIQUE / Le 8 septembre dernier, le Réseau des conseils régionaux de la culture du Québec (RCRCQ) et la Chaire de gestion des arts Carmelle et Rémi-Marcoux de HEC Montréal organisaient un rendez-vous intitulé «Le grand débat sur la culture». Malgré son nom, l’événement n’avait vraiment pas l’allure d’un débat. Pas de discussions enflammées. Pas de joutes verbales. Pas de chocs d’opinions irréconciliables. Est-ce à dire que l’activité n’a pas tenu ses promesses? Bien au contraire. Grâce à la formule mise en place, les intervenants ont eu l’occasion de s’exprimer librement un à un, de façon calme et réfléchie, tous faisant d’ailleurs preuve d’écoute et de respect. On était à mille lieues du crêpage de chignon des débats des chefs durant lesquels on perd rapidement l’essence des propos au profit de clips sensationnalistes.
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
Le doux confort de la langue de bois

François St-Martin

Le doux confort de la langue de bois

CHRONIQUE / On reproche sans cesse aux politiciens d’utiliser de manière excessive la langue de bois. On pousse un soupir de découragement bien senti chaque fois qu’ils nous «sortent la cassette». On souhaiterait tellement qu’ils soient plutôt francs et honnêtes avec nous. Paradoxalement, j’observe qu’en campagne électorale, on (et je m’inclus) leur demande l’inverse. À chaque mot qui sort du rang, on les force par nos réactions à se retrancher dans le refuge du «politiquement correct».
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
Quand l’union fait la force

François St-Martin

Quand l’union fait la force

CHRONIQUE / Richard Blouin est président de l’Union musicale de Shawinigan depuis 32 ans. Chantal Melançon y est secrétaire depuis tout aussi longtemps. Ils forment un couple dans la vie, mais également un formidable duo quand vient le temps de s’impliquer dans leur communauté, que ce soit au hockey, au baseball ou en musique. Malgré leur horaire chargé, nous avons réussi à nous donner rendez-vous pour discuter, autour d’un café, de leur dévouement pour l’Union musicale, une organisation qui a profondément marqué l’histoire de la ville et qui se prépare à célébrer son centenaire.
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
Le piano, le vent et les oiseaux

François St-Martin

Le piano, le vent et les oiseaux

CHRONIQUE / S’il y a un objet dont tout le monde redoute son déménagement, c’est bien un piano. Juste à y penser, la plupart vont pousser un soupir de découragement. C’est toutefois loin d’être le cas de Mathieu Legendre et de Max-Olivier Bédard. Au contraire, les deux cousins occupent la plupart de leurs fins de semaine à en trimbaler un à travers la Mauricie, par pur plaisir. Il n’est d’ailleurs pas impossible que vous les ayez aperçus récemment près d’une gare, dans un parc ou sur un quai, que ce soit à Shawinigan, Trois-Rivières ou Saint-Alexis-des-Monts. Voici l’histoire d’un piano mobile qui parcourt la région, amenant la musique là où on l’attend le moins, au grand bonheur des badauds qui le trouvent sur son chemin.
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
Un samedi matin à Fortierville

François St-Martin

Un samedi matin à Fortierville

CHRONIQUE / Comme plusieurs d’entre vous, j’ai profité des vacances estivales pour voyager. À ma grande surprise, ma sortie la plus marquante a été une balade improvisée d’une demi-journée à moins de cent kilomètres de chez moi. Plus précisément, à Fortierville, une petite municipalité de la MRC de Bécancour.
François St-Martin
Collaboration spéciale
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Des drapeaux et des klaxons

François St-Martin

Des drapeaux et des klaxons

CHRONIQUE / Comme dernière chronique avant de prendre quelques semaines de vacances, j’avais le goût d’y aller léger. D’autant plus que nous avons tout pour passer un été des plus agréables: il fait beau, il fait chaud et la région regorge d’activités touristiques et culturelles de qualité. Mais samedi dernier, un concert de klaxons est venu brièvement briser cette quiétude…
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
Sur notre chemin, un piano public

François St-Martin

Sur notre chemin, un piano public

CHRONIQUE / Au cours des dernières années, ils se sont implantés un peu partout au Québec. Ils ont élu domicile sur des sites extérieurs avec, comme seule protection face aux intempéries, un toit sur la tête. Habillés d’œuvres d’art éclectiques, les pianos publics font aujourd’hui partie du paysage de nos villes. J’ai toujours trouvé sympathique de voir les curieux y pianoter quelques notes au passage. Samedi dernier, contre toute attente, j’ai littéralement été submergé d’émotions que je n’aurais jamais vécues si l’un de ces pianos ne s’était pas trouvé par hasard sur notre chemin.
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
Quand les arts donnent vie aux ruelles

François St-Martin

Quand les arts donnent vie aux ruelles

CHRONIQUE / En dehors du regard affûté de talentueux photographes, les ruelles ont en général bien peu à offrir aux piétons de passage. C’est d’autant plus vrai quand celles-ci longent les arrière-boutiques d’une artère commerciale. Les visiteurs n’y trouvent habituellement qu’un décor délabré et des odeurs qui font rapidement regretter d’y avoir mis les pieds. La ruelle située entre la 4e et la 5e rue de la Pointe à Shawinigan n’échappait pas à ce portrait. Puis, il y a cinq ans, sous l’impulsion des artistes Louise Paillé et Josette Villeneuve, le triste passage a progressivement pris vie. Les arts s’y sont incrustés et nous permettent à présent de la redécouvrir sous un tout autre jour.
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
L’intrigant parcours d’une jeune restauratrice d’œuvres d’art

François St-Martin

L’intrigant parcours d’une jeune restauratrice d’œuvres d’art

CHRONIQUE / Lucile Berthelot a 24 ans. Originaire de la région de la Lorraine, au nord-est de la France, elle a étudié la restauration d’œuvres d’art à Paris. En 2020, au terme d’une formation de cinq ans, elle devait effectuer un stage au prestigieux Metropolitan Museum of Art à New York. Mais la pandémie est venue brouiller les cartes. Impossible pour elle d’obtenir son visa lui permettant d’entrer aux États-Unis. C’est là que son parcours a pris une tournure étonnante. Non sans embûches, c’est finalement au Québec qu’elle a atterri un an plus tard, plus précisément à Shawinigan. En mai dernier, après être retournée en Europe afin de terminer ses études, elle a choisi d’y revenir pour y travailler et y vivre.
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
Joies et misères de la culture en 2022

François St-Martin

Joies et misères de la culture en 2022

CHRONIQUE / Contrairement aux deux dernières années, les bonnes nouvelles touchant le milieu culturel ont été nombreuses au cours des récents mois. Parmi celles-ci: l’annonce de la hausse des honoraires pour les artistes et les écrivains participant au programme La culture à l’école, l’adoption du projet de loi visant à moderniser et harmoniser le statut de l’artiste et, bien évidemment, la reprise sans contraintes sanitaires des spectacles en salle et des festivals. Donc, tout va pour le mieux dans le merveilleux monde artistique? Pas tout à fait…
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
Ça prend un village

François St-Martin

Ça prend un village

CHRONIQUE / Retournons quelques mois en arrière. Nous sommes à Saint-Paulin, au cœur de la MRC de Maskinongé. En raison de la pandémie, comme partout ailleurs, tout roule au ralenti. Camil Pelletier trouve le temps long, très long, lui qui carbure d’ordinaire aux multiples projets. Un matin, fidèle à son habitude, le retraité sirote son café. Par la fenêtre, il regarde les élèves de l’école primaire des Vallons, située tout près. Puis, c’est l’étincelle. Il lance spontanément à sa conjointe: «ce serait l’fun d’organiser des activités pour ces p’tits poux-là.» L’idée qui s’était pointée dans son esprit ce matin-là aura été bien plus qu’une bulle passagère.
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
Lettre aux petits entrepreneurs

François St-Martin

Lettre aux petits entrepreneurs

CHRONIQUE / Je te le dis d’entrée de jeu: tu m’as complètement épaté samedi dernier. Toi, qui n’as pourtant que 6, 9 ou 14 ans. Toi, qui avais les yeux pétillants de fierté devant tes créations soigneusement étalées sur ta petite table. Toi, qui m’expliquais, avec des mots justes et bien sentis, tous les préparatifs auxquels tu t’es affairé au cours des dernières semaines. Aujourd’hui, je veux te rendre hommage. Toi, qui au lieu de te la couler douce un jour de congé, avais plutôt choisi, comme des milliers d’autres jeunes à travers le Québec, de participer à la 9e édition de La grande journée des petits entrepreneurs.
François St-Martin
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François St-Martin
Les trois vies de Bryan Perro

François St-Martin

Les trois vies de Bryan Perro

CHRONIQUE / Oeuvrant tous les deux dans le milieu culturel en Mauricie depuis bientôt trois décennies, c’est à maintes reprises que nos chemins se sont croisés. Mais le Bryan que je côtoie à chacune de ces occasions, c’est le Perro ou le Perreault? Car les deux existent bel et bien. Cette dualité est-elle née du désir de distinguer deux personnalités aux antipodes l’une de l’autre? J’en ai discuté avec lui au cours des derniers jours. Une rencontre qui fut à son image, franche et sincère, et qui a donné lieu à des confidences auxquelles j’étais loin de m’attendre.
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
Léa Matte: la détermination d’une illustratrice à vivre de son art

François St-Martin

Léa Matte: la détermination d’une illustratrice à vivre de son art

CHRONIQUE / Que ce soit dans un centre de congrès à Montréal, Québec, Toronto ou Ottawa, les petits chats de Léa Matte font tourner les têtes. À l’exception d’une pause forcée en raison de la pandémie, l’illustratrice de 34 ans parcourt les conventions, à raison d’une quinzaine par année, trimbalant affiches, tasses et calendriers aux motifs de mignons félins dans ses valises. À la veille de son départ pour un événement à Calgary, nous nous sommes donné rendez-vous pour un café. Alors que je m’attendais à échanger à propos de sa passion pour les chats, notre discussion a plutôt rapidement bifurqué sur la dualité d’être à la fois artiste et entrepreneure.
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
Préserver l’éphémère

François St-Martin

Préserver l’éphémère

CHRONIQUE / À l’abri des regards, une étrange bête a élu domicile il y a un peu plus d’un an dans les ruines de l’ancienne usine Belgo à Shawinigan. Depuis, l’œuvre monumentale de l’artiste Junko, créée à partir de débris trouvés sur place, ne cesse d’attirer les curieux dans ce lieu franchement insolite. Les anciens bassins d’épuration d’eaux usées, ornés de centaines de graffitis, sont pour ainsi dire devenus un refuge d’arts urbains aux proportions démesurées. Un véritable musée à ciel ouvert de créations éphémères. Un site exceptionnel, qui est pourtant voué inévitablement à la destruction…
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
Et tombent les masques

François St-Martin

Et tombent les masques

CHRONIQUE / Au moment où vous lisez ces lignes, il reste tout au plus 72 heures à ce qui aura été pour plusieurs un mal nécessaire et pour d’autres, un véritable calvaire. C’est dans la nuit du 13 au 14 mai que le phénomène se produira partout au Québec. Ce même mystère qui fait qu’une journée le pot de yogourt est bon et qu’on le balance à la poubelle le lendemain. En effet, c’est ce samedi que le port du masque obligatoire dans les lieux publics connaîtra sa date de péremption. Les masques tomberont et, avouons-le, très peu s’en plaindront.
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
Que du bonheur, de Chambéry à Shawinigan

François St-Martin

Que du bonheur, de Chambéry à Shawinigan

CHRONIQUE / Jusqu’au 15 mai, le Centre d’exposition Léo-Ayotte, situé au Centre des arts de Shawinigan, accueille l’exposition «Dénivelé» du collectif français PiL’Z. Une immersion technologique inspirée des reliefs montagneux de la ville de Chambéry, d’où sont originaires les artistes Lara Bourrel et Julien Cuny. Je suis allé à la rencontre du duo derrière cette formidable réalisation d’art numérique interactif afin de discuter de leur expérience en sol mauricien, mais aussi de l’amitié grandissante entre Chambéry et Shawinigan.
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
Luc Dionne: l’art de s’arrêter au bon moment

François St-Martin

Luc Dionne: l’art de s’arrêter au bon moment

CHRONIQUE / Depuis une semaine, le même scénario se répète. Je m’installe devant mon ordinateur pour préparer ma chronique. Trente minutes plus tard, je le referme sans avoir écrit la moindre phrase. Pas un mot. Une semaine qui m’a paru une éternité durant laquelle, habité par un sentiment de vide, j’ai connu pour la première fois l’angoissant syndrome de la page blanche. Durant ces pénibles journées, j’étais devenu ni plus ni moins qu’un auteur à court de mots.
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
Quand la bande dessinée québécoise sort de sa bulle

François St-Martin

Quand la bande dessinée québécoise sort de sa bulle

CHRONIQUE / Succès populaires, succès critiques et reconnaissances internationales. Depuis des mois, la bande dessinée québécoise semble frapper coup de circuit après coup de circuit. Son rayonnement connaît une montée que l’on peut qualifier de fulgurante. Alors qu’on était plutôt habitué à ce que la BD jeunesse règne en roi et maître, aujourd’hui, c’est plutôt celle destinée à un public adulte qui fait tourner les têtes. Comme si le neuvième art québécois venait de gagner ses lettres de noblesse, non pas auprès des initiés, qui étaient déjà conquis depuis des années, mais auprès du grand public. Ces milliers de personnes dont la bibliothèque personnelle ne comptait souvent jusque-là que quelques vieux albums d’Astérix ou de Tintin.
François St-Martin
Collaboration spéciale
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Le dactylographe égaré du chanoine H. Pellerin

François St-Martin

Le dactylographe égaré du chanoine H. Pellerin

CHRONIQUE / Au fil du temps, j’ai conservé précieusement dans mes archives personnelles quelques journaux. Lors d’événements marquants, je les mettais de côté, comme on le fait parfois avec des billets de spectacle. Parmi ceux-ci, un exemplaire de La Presse du 12 septembre 2001 titrant «L’Amérique frappée en plein cœur». Un autre du 30 septembre 2004 avec à la une: «C’en est fait des Expos», en allusion au tout dernier match de l’équipe à Montréal. La pièce la plus récente de cette petite collection: le Charlie Hebdo du 15 janvier 2015, surnommé, à juste titre, le numéro des survivants. Mais mon item le plus précieux demeure un exemplaire du Nouvelliste, non pas en raison de l’importance de ses manchettes, mais plutôt de l’étonnant hasard par lequel il s’est retrouvé entre mes mains.
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
Le p’tit mardi d’une enseignante

François St-Martin

Le p’tit mardi d’une enseignante

CHRONIQUE / De temps à autre, je jette distraitement un coup d’œil sur mon fil Twitter. Ça ne dure habituellement que quelques instants, car je me perds rapidement à travers cette marée d’informations, d’opinions polarisantes et de pensées anodines. Mais, à l’occasion, quelques mots réussissent à émerger de cet interminable fouillis et à capter mon attention. C’est arrivé cette semaine. Je suis resté littéralement figé devant ce gazouillis d’une enseignante de français au secondaire: «P’tit mardi: une élève qui me traite d’esti de folle et sa mère qui porte plainte à la CS. Tenez-vous bien... j’ai confisqué son cellulaire pendant un examen. #lesgens».
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
Le salon des grandes retrouvailles

François St-Martin

Le salon des grandes retrouvailles

CHRONIQUE / Le constat est unanime. Le Salon du livre de Trois-Rivières qui s’est conclu dimanche a été couronné de succès. Au CECi de l’hôtel Delta, ils ont été 11 000 visiteurs à arpenter les allées bondées de nouveautés. Il faut dire qu’après une édition annulée à la dernière minute et une suivante tenue de façon virtuelle, le simple fait d’avoir eu lieu, sans grandes contraintes autres que le port du masque, était déjà une immense victoire.
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
Le pote poète de David Goudreault

François St-Martin

Le pote poète de David Goudreault

CHRONIQUE / En janvier dernier, j’ai publié une chronique intitulée «Elle avait peur des mots» à propos de l’éprouvante relation de ma fille avec la lecture et de la façon dont elle a finalement réussi à s’ouvrir aux mots et à ne plus les considérer comme ses ennemis jurés. Peu après la parution du texte, Dominic Boisvert, enseignant de 6e année à l’école primaire de Sainte-Flore à Shawinigan, avait communiqué avec moi. Il désirait partager avec moi une histoire présentant d’étonnantes similitudes avec mon témoignage. Celle du jeune Michael.
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
Réseaux sociaux: le grand ménage du printemps

François St-Martin

Réseaux sociaux: le grand ménage du printemps

CHRONIQUE / Régulièrement, ce message refait surface: «Je vais prendre une pause des réseaux sociaux.» Qu’ils soient artistes, politiciens ou simples citoyens, à travers ce geste, ils ont tous un objectif commun, celui de fuir le climat toxique qui s’y est installé. On peut facilement les comprendre. S’éloignant du haut lieu de la libre expression d’opinions qu’ils pourraient être, les réseaux sociaux tendent à se transformer en un terreau fertile à la prolifération de commentaires désobligeants, vulgaires ou carrément agressifs. Cette formidable agora virtuelle deviendrait-elle un véritable nid à rats?
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
Les nouveaux ambassadeurs d’une société plus ouverte

François St-Martin

Les nouveaux ambassadeurs d’une société plus ouverte

CHRONIQUE / Anna-Lee, Joly-Anne, Marcus, Caleb, Ulysse, Nolan et Shawn ont vécu une semaine de relâche bien différente des autres jeunes de leur âge. Ils participaient au camp en leadership interculturel organisé par le Service d’accueil des nouveaux arrivants (SANA) de Shawinigan. L’objectif derrière cette formidable idée: former de jeunes ambassadeurs de 11 à 13 ans sur des enjeux reliés au mieux vivre ensemble et au dialogue interculturel, afin qu’ils puissent être en mesure de promouvoir dans leurs milieux une société plus inclusive, plus solidaire et plus pacifique. Une initiative particulièrement pertinente en ces temps où l’on assiste à une escalade de conflits et où sévit trop souvent la désinformation.
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
Quand l’histoire tient sur une petite cassette

François St-Martin

Quand l’histoire tient sur une petite cassette

CHRONIQUE / Il y a quelques mois, j’ai retrouvé une boite remplie de souvenirs. À travers ce bric-à-brac se trouvait une cassette audio avec l’inscription au stylo bleu: «Entrevue Cléo». Celle-ci renfermait un entretien que j’avais eu avec mon grand-père, en 1988, dans le cadre d’un cours de français au Cégep de Shawinigan. À l’époque, c’était pour moi un devoir comme les autres. Mais aujourd’hui, il s’agit de l’un des plus précieux souvenirs que je conserve de ce cher Cléo, décédé en 2003 à l’âge de 97 ans. En retrouvant cette cassette longtemps égarée, je me dis que tous devraient avoir cette chance de posséder, sous quelque forme que ce soit, une bribe de leur histoire familiale qui, la plupart du temps, s’efface malheureusement au fil des générations.
François St-Martin
Collaboration spéciale
François St-Martin
La passe VIP de Nathan

François St-Martin

La passe VIP de Nathan

CHRONIQUE / L’histoire se répète depuis des mois dans différentes villes du Québec. Que ce soit à Valleyfield, Victoriaville ou Lavaltrie, Nathan fait son entrée en arrière-scène avant le «soundcheck» d’après-midi. Il porte fièrement son t-shirt de tournée et, à son cou, une carte avec la mention «VIP Matt Lang». Puis, peu avant la levée du rideau, il prend place au côté de l’éclairagiste. Voici une histoire comme on les aime. Un récit où s’entrecroisent l’admiration d’une mère pour un artiste country, la passion d’un jeune de 14 ans pour la technique de scène et l’immense générosité d’une équipe de tournée qui l’a accueilli à bras ouverts.