Le Nouvelliste
François St-Martin
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Nino Mancuso: dans la vie comme sur le ring

François St-Martin

Nino Mancuso: dans la vie comme sur le ring

CHRONIQUE / Nino, c’est un gars hors de l’ordinaire. Déjà, quand on grandit à Grand-Mère dans les années 80 et qu’on s’appelle Nino Mancuso, on est prédestiné à se distinguer de la masse. C’est lui qui est derrière l’événement Shawicon, dont la 8e édition aura lieu les 25 et 26 février prochains. Ce gaillard au parcours atypique est avant tout un être immensément sympathique. Quand on s’est rencontré pour discuter de son cheminement, je savais que j’allais passer un moment agréable. Et je n’ai pas eu tort.
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Intelligence «art» ificielle

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Intelligence «art» ificielle

CHRONIQUE / S’il y a un sujet qui n’a pas fini de faire parler, c’est bien celui de l’intelligence artificielle. Déjà, dans les milieux scolaires, l’application ChatGTP amène une grande réflexion. Malgré les craintes qu’elle suscite, l’intelligence artificielle a certainement son utilité dans différents domaines. Elle ouvre sans aucun doute de nouvelles possibilités dont nous bénéficierons tous. Maintenant que la tendance de laisser des robots décider à notre place est bien entamée, je crois néanmoins qu’il faut savoir mettre nos limites. Par exemple, si on me propose une soi-disant création artistique générée par des microprocesseurs plutôt que par un artiste en chair et en os, je réponds poliment: non merci.
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Trois-Rivières sous zéro

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Trois-Rivières sous zéro

CHRONIQUE / Il y a plusieurs façons de voir l’hiver. Prenons l’exemple de Trois-Rivières où deux visions opposées ont attiré mon attention récemment. L’une met en scène des escaliers, l’autre des DJ.
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Une épidémie de je-m’en-foutisme?

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Une épidémie de je-m’en-foutisme?

CHRONIQUE / Ne pas se présenter là où l’on est attendu. Geste banal ou manque flagrant de respect? Visiblement, tous ne semblent pas partager la même opinion. Pour certains, c’est quelque chose d’anodin. Mais, pour d’autres, les conséquences sont catastrophiques. Cette tendance qui frappe de plein fouet les restaurateurs et les employeurs est-elle signe d’une épidémie de je-m’en-foutisme qui se répand dans notre société?
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Voir au-delà des ruines de la Belgo

François St-Martin

Voir au-delà des ruines de la Belgo

CHRONIQUE / Samedi soir dernier, j’ai assisté au lancement du livre d’art Belgo, un recueil regroupant des photographies des ruines et des graffitis de l’ancienne usine de pâtes et papiers de Shawinigan, ainsi que des images d’archives, des montages et des textes poétiques. L’activité se déroulait dans un local commercial de la 5e rue de la Pointe, inoccupé depuis maintes années. Au départ, j’allais y faire un tour dans le simple but de mettre la main sur un exemplaire du livre duquel je voyais quelques bribes d’informations circuler sur les réseaux sociaux. Mais en franchissant le seuil de la porte, j’ai été catapulté ailleurs. Où exactement? Je ne pourrais pas encore vous dire, tellement le dépaysement était total.
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Balcon sans princesse: à quoi rêve un band en 2022?

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Balcon sans princesse: à quoi rêve un band en 2022?

CHRONIQUE / Ce que je vais vous dire va trahir un peu mon âge. J’ai encore en tête l’image des jeunes musiciens qui rêvaient de jouer à Musique Plus et de ceux qui tournaient fébrilement le bouton de la radio en espérant y entendre leurs chansons pour la première fois. Aussi, celle de l’époque où bon nombre d’entre eux choisissaient de chanter en anglais avec l’objectif de conquérir la planète. Mais aujourd’hui, en 2022, à quoi peut bien rêver un groupe musical? Qu’est-ce qui amène ces jeunes à passer des centaines d’heures dans un sous-sol ou un garage, comme le faisaient leurs prédécesseurs? J’en ai discuté avec Xavier Laverdière et Félix Bruneau, deux membres du groupe Balcon sans princesse.
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La vie comme un marathon

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La vie comme un marathon

CHRONIQUE / Chaque lundi matin, je m’offre un temps d’arrêt. Une pause avant de plonger dans le tourbillon effréné de mes occupations hebdomadaires. J’en profite pour écrire. Parfois cette chronique. Parfois autre chose. Pour ce faire, je m’installe habituellement à l’une des banquettes du Café Morgane, au centre-ville de Shawinigan. Une routine tellement bien ancrée qu’il n’est pas rare que les employées amorcent la préparation de mon allongé en me voyant franchir le seuil de la porte.
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Parler de la fin de vie… différemment

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Parler de la fin de vie… différemment

CHRONIQUE / D’abord, une mise en contexte. En compagnie de mon collègue et illustrateur Marc Bruneau, j’œuvre dans l’univers de la bande dessinée. En plus de nos propres créations, nous réalisons régulièrement des mandats pour différentes organisations. La BD devient alors un moyen de communication pour promouvoir, informer ou sensibiliser. C’est dans cette optique que Karine Bissonnette, directrice générale d’Albatros Centre-Mauricie, nous a approchés il y a quelques semaines. Sa demande: concevoir de courtes bandes dessinées à saveur humoristique à propos de… la fin de vie. Bien que je sois habitué à traiter différentes thématiques, je dois avouer avoir été, sur le coup, étonné par celle-ci.
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Sandy Lacerte: apprivoiser la créativité

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Sandy Lacerte: apprivoiser la créativité

CHRONIQUE / Sandy Lacerte a 27 ans. Elle œuvre à temps plein au sein de son entreprise, Tiska Design, depuis bientôt deux ans. La jeune femme au tempérament discret se spécialise dans la confection de vêtements personnalisés sur mesure, principalement des polars. Il y a quelques mois, elle a emménagé dans son atelier à Shawinigan. C’est là que nous avons discuté, accoudés à son immense table de couture, au milieu des chandails, des machines à coudre et des rouleaux de tissus aux motifs multicolores. Elle était rayonnante de bonheur. «Quand je me suis installée ici en février, j’ai compris pour la première fois le sens de l’expression Être sur son X. C’est quelque chose que tu ne peux pas comprendre tant que tu ne le vis pas.» Pourtant, avant d’en arriver là, elle en aura fait bien des détours. Elle aura surtout dû accepter que la créativité fasse partie de sa vie. Ce qui était loin d’être acquis au départ.
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Pas d’affaire à lui parler

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Pas d’affaire à lui parler

CHRONIQUE / «À 15 ans, j’ai même pas d’affaire à lui parler.» C’est ce que le maire de l’arrondissement d’Anjou à Montréal, Luis Miranda, a dit. Pas autour d’un café avec ses amis. Non, au micro, en pleine séance du conseil. Il faisait référence à un jeune qui souhaitait la réouverture d’un terrain de soccer. Un adolescent, qui avait pris la peine de se déplacer à une assemblée qui n’attire habituellement que quelques retraités. On répète sans cesse que les jeunes ne s’intéressent pas à la politique. Mais quand j’ai écouté l’extrait en question, j’ai eu la désagréable impression que c’est plutôt la politique qui ne s’intéresse pas aux jeunes.
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Souvenirs de Chambéry

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Souvenirs de Chambéry

CHRONIQUE / Cette semaine, je vous propose un carnet de voyage en guise de chronique. Je suis de retour de France où j’ai eu l’honneur de participer au Festival international de la bande dessinée de Chambéry Savoie. Encore sous l’effet soporifique du décalage horaire, je suis néanmoins en mesure de prendre conscience de tout le bonheur que m’a apporté ce séjour, mais surtout, de la générosité et de la fraternité dont ont fait preuve les personnes que j’ai eu la chance de croiser sur mon chemin. Certains voyages nous marquent plus profondément que d’autres. Ce périple en Savoie était sans contredit l’un d’entre eux.
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Un auteur, une amitié et un jeu de société

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Un auteur, une amitié et un jeu de société

CHRONIQUE / Le groupe québécois Jazzeur Boréal est en tournée en Europe. Leur choriste est-elle responsable d’avoir causé un incendie et la mort d’une technicienne de scène? Voilà la prémisse de départ d’un nouveau jeu de société qui vient de faire son arrivée sur les tablettes des boutiques de la France et de la Belgique. L’affaire des flammèches, c’est le titre du sixième tome de la série Intime conviction. C’est surtout le fruit d’une collaboration entre une jeune entreprise belge et un artiste pluridisciplinaire de la Mauricie. Un projet issu d’une amitié née lors d’une rencontre impromptue en Islande, il y a dix ans...
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Le grand (et unique?) débat sur la culture

François St-Martin

Le grand (et unique?) débat sur la culture

CHRONIQUE / Le 8 septembre dernier, le Réseau des conseils régionaux de la culture du Québec (RCRCQ) et la Chaire de gestion des arts Carmelle et Rémi-Marcoux de HEC Montréal organisaient un rendez-vous intitulé «Le grand débat sur la culture». Malgré son nom, l’événement n’avait vraiment pas l’allure d’un débat. Pas de discussions enflammées. Pas de joutes verbales. Pas de chocs d’opinions irréconciliables. Est-ce à dire que l’activité n’a pas tenu ses promesses? Bien au contraire. Grâce à la formule mise en place, les intervenants ont eu l’occasion de s’exprimer librement un à un, de façon calme et réfléchie, tous faisant d’ailleurs preuve d’écoute et de respect. On était à mille lieues du crêpage de chignon des débats des chefs durant lesquels on perd rapidement l’essence des propos au profit de clips sensationnalistes.
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Le doux confort de la langue de bois

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Le doux confort de la langue de bois

CHRONIQUE / On reproche sans cesse aux politiciens d’utiliser de manière excessive la langue de bois. On pousse un soupir de découragement bien senti chaque fois qu’ils nous «sortent la cassette». On souhaiterait tellement qu’ils soient plutôt francs et honnêtes avec nous. Paradoxalement, j’observe qu’en campagne électorale, on (et je m’inclus) leur demande l’inverse. À chaque mot qui sort du rang, on les force par nos réactions à se retrancher dans le refuge du «politiquement correct».
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Quand l’union fait la force

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Quand l’union fait la force

CHRONIQUE / Richard Blouin est président de l’Union musicale de Shawinigan depuis 32 ans. Chantal Melançon y est secrétaire depuis tout aussi longtemps. Ils forment un couple dans la vie, mais également un formidable duo quand vient le temps de s’impliquer dans leur communauté, que ce soit au hockey, au baseball ou en musique. Malgré leur horaire chargé, nous avons réussi à nous donner rendez-vous pour discuter, autour d’un café, de leur dévouement pour l’Union musicale, une organisation qui a profondément marqué l’histoire de la ville et qui se prépare à célébrer son centenaire.
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Le piano, le vent et les oiseaux

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Le piano, le vent et les oiseaux

CHRONIQUE / S’il y a un objet dont tout le monde redoute son déménagement, c’est bien un piano. Juste à y penser, la plupart vont pousser un soupir de découragement. C’est toutefois loin d’être le cas de Mathieu Legendre et de Max-Olivier Bédard. Au contraire, les deux cousins occupent la plupart de leurs fins de semaine à en trimbaler un à travers la Mauricie, par pur plaisir. Il n’est d’ailleurs pas impossible que vous les ayez aperçus récemment près d’une gare, dans un parc ou sur un quai, que ce soit à Shawinigan, Trois-Rivières ou Saint-Alexis-des-Monts. Voici l’histoire d’un piano mobile qui parcourt la région, amenant la musique là où on l’attend le moins, au grand bonheur des badauds qui le trouvent sur son chemin.
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Un samedi matin à Fortierville

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Un samedi matin à Fortierville

CHRONIQUE / Comme plusieurs d’entre vous, j’ai profité des vacances estivales pour voyager. À ma grande surprise, ma sortie la plus marquante a été une balade improvisée d’une demi-journée à moins de cent kilomètres de chez moi. Plus précisément, à Fortierville, une petite municipalité de la MRC de Bécancour.
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Des drapeaux et des klaxons

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Des drapeaux et des klaxons

CHRONIQUE / Comme dernière chronique avant de prendre quelques semaines de vacances, j’avais le goût d’y aller léger. D’autant plus que nous avons tout pour passer un été des plus agréables: il fait beau, il fait chaud et la région regorge d’activités touristiques et culturelles de qualité. Mais samedi dernier, un concert de klaxons est venu brièvement briser cette quiétude…
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Sur notre chemin, un piano public

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Sur notre chemin, un piano public

CHRONIQUE / Au cours des dernières années, ils se sont implantés un peu partout au Québec. Ils ont élu domicile sur des sites extérieurs avec, comme seule protection face aux intempéries, un toit sur la tête. Habillés d’œuvres d’art éclectiques, les pianos publics font aujourd’hui partie du paysage de nos villes. J’ai toujours trouvé sympathique de voir les curieux y pianoter quelques notes au passage. Samedi dernier, contre toute attente, j’ai littéralement été submergé d’émotions que je n’aurais jamais vécues si l’un de ces pianos ne s’était pas trouvé par hasard sur notre chemin.
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Quand les arts donnent vie aux ruelles

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Quand les arts donnent vie aux ruelles

CHRONIQUE / En dehors du regard affûté de talentueux photographes, les ruelles ont en général bien peu à offrir aux piétons de passage. C’est d’autant plus vrai quand celles-ci longent les arrière-boutiques d’une artère commerciale. Les visiteurs n’y trouvent habituellement qu’un décor délabré et des odeurs qui font rapidement regretter d’y avoir mis les pieds. La ruelle située entre la 4e et la 5e rue de la Pointe à Shawinigan n’échappait pas à ce portrait. Puis, il y a cinq ans, sous l’impulsion des artistes Louise Paillé et Josette Villeneuve, le triste passage a progressivement pris vie. Les arts s’y sont incrustés et nous permettent à présent de la redécouvrir sous un tout autre jour.
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L’intrigant parcours d’une jeune restauratrice d’œuvres d’art

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L’intrigant parcours d’une jeune restauratrice d’œuvres d’art

CHRONIQUE / Lucile Berthelot a 24 ans. Originaire de la région de la Lorraine, au nord-est de la France, elle a étudié la restauration d’œuvres d’art à Paris. En 2020, au terme d’une formation de cinq ans, elle devait effectuer un stage au prestigieux Metropolitan Museum of Art à New York. Mais la pandémie est venue brouiller les cartes. Impossible pour elle d’obtenir son visa lui permettant d’entrer aux États-Unis. C’est là que son parcours a pris une tournure étonnante. Non sans embûches, c’est finalement au Québec qu’elle a atterri un an plus tard, plus précisément à Shawinigan. En mai dernier, après être retournée en Europe afin de terminer ses études, elle a choisi d’y revenir pour y travailler et y vivre.
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Joies et misères de la culture en 2022

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Joies et misères de la culture en 2022

CHRONIQUE / Contrairement aux deux dernières années, les bonnes nouvelles touchant le milieu culturel ont été nombreuses au cours des récents mois. Parmi celles-ci: l’annonce de la hausse des honoraires pour les artistes et les écrivains participant au programme La culture à l’école, l’adoption du projet de loi visant à moderniser et harmoniser le statut de l’artiste et, bien évidemment, la reprise sans contraintes sanitaires des spectacles en salle et des festivals. Donc, tout va pour le mieux dans le merveilleux monde artistique? Pas tout à fait…
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Ça prend un village

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Ça prend un village

CHRONIQUE / Retournons quelques mois en arrière. Nous sommes à Saint-Paulin, au cœur de la MRC de Maskinongé. En raison de la pandémie, comme partout ailleurs, tout roule au ralenti. Camil Pelletier trouve le temps long, très long, lui qui carbure d’ordinaire aux multiples projets. Un matin, fidèle à son habitude, le retraité sirote son café. Par la fenêtre, il regarde les élèves de l’école primaire des Vallons, située tout près. Puis, c’est l’étincelle. Il lance spontanément à sa conjointe: «ce serait l’fun d’organiser des activités pour ces p’tits poux-là.» L’idée qui s’était pointée dans son esprit ce matin-là aura été bien plus qu’une bulle passagère.
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Lettre aux petits entrepreneurs

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Lettre aux petits entrepreneurs

CHRONIQUE / Je te le dis d’entrée de jeu: tu m’as complètement épaté samedi dernier. Toi, qui n’as pourtant que 6, 9 ou 14 ans. Toi, qui avais les yeux pétillants de fierté devant tes créations soigneusement étalées sur ta petite table. Toi, qui m’expliquais, avec des mots justes et bien sentis, tous les préparatifs auxquels tu t’es affairé au cours des dernières semaines. Aujourd’hui, je veux te rendre hommage. Toi, qui au lieu de te la couler douce un jour de congé, avais plutôt choisi, comme des milliers d’autres jeunes à travers le Québec, de participer à la 9e édition de La grande journée des petits entrepreneurs.
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Les trois vies de Bryan Perro

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Les trois vies de Bryan Perro

CHRONIQUE / Oeuvrant tous les deux dans le milieu culturel en Mauricie depuis bientôt trois décennies, c’est à maintes reprises que nos chemins se sont croisés. Mais le Bryan que je côtoie à chacune de ces occasions, c’est le Perro ou le Perreault? Car les deux existent bel et bien. Cette dualité est-elle née du désir de distinguer deux personnalités aux antipodes l’une de l’autre? J’en ai discuté avec lui au cours des derniers jours. Une rencontre qui fut à son image, franche et sincère, et qui a donné lieu à des confidences auxquelles j’étais loin de m’attendre.
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Léa Matte: la détermination d’une illustratrice à vivre de son art

François St-Martin

Léa Matte: la détermination d’une illustratrice à vivre de son art

CHRONIQUE / Que ce soit dans un centre de congrès à Montréal, Québec, Toronto ou Ottawa, les petits chats de Léa Matte font tourner les têtes. À l’exception d’une pause forcée en raison de la pandémie, l’illustratrice de 34 ans parcourt les conventions, à raison d’une quinzaine par année, trimbalant affiches, tasses et calendriers aux motifs de mignons félins dans ses valises. À la veille de son départ pour un événement à Calgary, nous nous sommes donné rendez-vous pour un café. Alors que je m’attendais à échanger à propos de sa passion pour les chats, notre discussion a plutôt rapidement bifurqué sur la dualité d’être à la fois artiste et entrepreneure.
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Préserver l’éphémère

François St-Martin

Préserver l’éphémère

CHRONIQUE / À l’abri des regards, une étrange bête a élu domicile il y a un peu plus d’un an dans les ruines de l’ancienne usine Belgo à Shawinigan. Depuis, l’œuvre monumentale de l’artiste Junko, créée à partir de débris trouvés sur place, ne cesse d’attirer les curieux dans ce lieu franchement insolite. Les anciens bassins d’épuration d’eaux usées, ornés de centaines de graffitis, sont pour ainsi dire devenus un refuge d’arts urbains aux proportions démesurées. Un véritable musée à ciel ouvert de créations éphémères. Un site exceptionnel, qui est pourtant voué inévitablement à la destruction…
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Et tombent les masques

François St-Martin

Et tombent les masques

CHRONIQUE / Au moment où vous lisez ces lignes, il reste tout au plus 72 heures à ce qui aura été pour plusieurs un mal nécessaire et pour d’autres, un véritable calvaire. C’est dans la nuit du 13 au 14 mai que le phénomène se produira partout au Québec. Ce même mystère qui fait qu’une journée le pot de yogourt est bon et qu’on le balance à la poubelle le lendemain. En effet, c’est ce samedi que le port du masque obligatoire dans les lieux publics connaîtra sa date de péremption. Les masques tomberont et, avouons-le, très peu s’en plaindront.