Arts et spectacles

Koriass: être sincère pour toucher le cœur

Trois-Rivières — Le FestiVoix continue d’imprimer son influence dans la communauté par un volet de conférences offertes dans des écoles trifluviennes. Jeudi, ils avaient choisi le rappeur Koriass pour qu’il parle aux jeunes de l’école secondaire des Pionniers de son parcours, de la création dans sa vie et du bienfait qu’elle peut apporter.

Le sujet était judicieux, la façon de le présenter, convaincante. Koriass s’est adressé à deux groupes différents pour un total de 600 élèves. Il s’est montré simple, direct et inspirant ouvrant aux jeunes un volet sur sa vie et sur la place qu’y a prise la création, façon privilégiée de transformer le négatif en constructif.

Les Industries CAMA

Donner son 110 %

Dans le milieu de la construction, la gestion du personnel, c’est du sport ! Ayant été tous deux entraîneurs de hockey, les copropriétaires des Industries CAMA s’y connaissent en la matière ! Pour diriger une soixantaine d’employés œuvrant aussi bien au bureau que sur le terrain, il faut se donner de la profondeur, bien connaître ses joueurs et choisir ses trios avec soin, match après match.

Repêcher les meilleurs

La qualité d’une construction est ultimement tributaire du travail accompli par chaque corps de métier. Voilà pourquoi les Industries CAMA misent sur des collaborateurs de confiance – et de longue date – dont ils respectent le savoir-faire. « Nos sous-traitants et nos fournisseurs sont choisis avec soin », affirme Alain Gervais, copropriétaire. « Le client a toujours le choix, mais nous recommandons les meilleurs, car nous tenons à offrir un projet de qualité livré dans les délais prescrits », ajoute-t-il.

Déceler les talents

Au chantier comme sur la patinoire, exploiter les forces de ses joueurs constitue le secret de la victoire. Pour Gaëtan Beaudoin, copropriétaire, chaque employé possède des atouts particuliers. « Il y a du bon dans chacun », explique-t-il. « L’important, c’est d’affecter les bons ouvriers aux bons projets pour en tirer le meilleur parti possible. »

Comment maintenir ces talents en poste ? En leur offrant d’excellentes conditions de travail. « Nous mettons tout en œuvre pour que nos employés se sentent heureux et à leur place chez nous », insiste M. Beaudoin. Chacun d’entre eux est d’ailleurs habillé gratuitement aux couleurs de l’entreprise. De quoi renforcer leur sentiment d’appartenance et leur fierté !

Des équipes gagnantes

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce ne sont pas les affinités entre les membres d’une équipe qui garantissent le succès d’un projet, mais la capacité de ces personnes de se motiver les unes les autres et de se remettre en question mutuellement en cas de doute.

« Mettre sur pied des équipes de travail, c’est un peu comme former des trios au hockey », affirme M. Gervais. « La clé, c’est de créer une synergie optimale en combinant des personnalités variées. Parfois, il vaut mieux jumeler des gens qui sont moins complices, mais qui forment une combinaison plus efficace », précisetil. « Et ça, comme on dit au hockey, c’est le but ! »

Arts et spectacles

Une tradition qui prend de l’expansion au Séminaire Saint-Joseph

Trois-Rivières — Dans la lignée d’une tradition vieille de 39 ans, le Séminaire Saint-Joseph de Trois-Rivières présente la très célèbre comédie musicale Mary Poppins sur les planches de la salle J.-A.-Thompson vendredi et samedi. Cette année, ce sont 70 élèves qui prendront part à cette imposante production adaptée du film éponyme des Studios Disney. Sur scène, 30 comédiens, 10 danseurs et 20 musiciens donneront vie à ce grand classique et seront appuyés par une dizaine de leurs collègues en coulisses.

Depuis les cinq dernières années, la mise en scène est confiée à William Lévesque qui se réjouit de voir la production grossir année après année. «Les productions du SSJ ne cessent de prendre de l’ampleur: plus de costumes, plus de décors, une mise en scène plus précise et exceptionnellement, cette année, quelques effets spéciaux. Les élèves sont au centre de tout ça, prennent le projet au sérieux et font beaucoup d’efforts pour donner au spectacle une qualité souvent surprenante. À l’aube du 40e anniversaire des comédies musicales au Séminaire, je suis content de voir un projet encore bien vivant qui continue de grandir.»

Arts et spectacles

6e édition de l’événement Face Off

Trois-Rivières — Une 6e édition de Face Off se déroule au Séminaire Sainte-Marie sous la responsabilité de l’instigateur et enseignant en arts et multimédia, Pierre Duplessis. Cette compétition de maquillages d’effets spéciaux permet à 36 élèves de 5e secondaire de découvrir les secrets du métier notamment grâce à la contribution de deux professionnels américains qui assistent les élèves dans la création de leur personnage complet. «C’est inspiré de la téléréalité du même nom qui a été diffusée aux États-Unis pendant 13 saisons. Je donne un concept aux élèves, ils le développent sur papier avec leur enseignante de français et ensuite on donne vie aux personnages grâce à des prothèses et du maquillage.»

Les participants travaillent d’arrache-pied pour finaliser leurs créations qui prennent tranquillement vie sous leurs yeux. «On est en pleine semaine de création. On est avec deux maquilleurs d’effets spéciaux qui viennent directement des États-Unis pour aider les élèves à créer des extraterrestres. On est en plein dans le moulage et le coulage de prothèses. C’est beaucoup de travail mais ils font ça de manière très professionnelle.» 

D’ailleurs, la réputation de cette initiative n’est plus à faire et dépasse les frontières du pays. «C’est unique au Québec. Il n’y a aucune autre école qui fait ça. On fait parler de nous jusqu’aux États-Unis. Il y a un magazine d’effets spéciaux qui a parlé de nous et qui n’en revenait pas à quel point c’était extraordinaire qu’une école fasse vivre ça à ses élèves!», confiait M. Duplessis.

Les maquillages seront dévoilés à l’occasion d’un spectacle qui se déroulera au Centre des arts de Shawinigan le 11 avril à compter de 20 h. Les billets sont en vente au coût de 10 $.