Jean-Marc Lord, directeur du Comité de solidarité de Trois-Rivières, Richard Grenier, coordonnateur du secteur éducation du public au comité Solidarité/Trois-Rivières et Jacques Foisy, propriétaire du cinéma Le Tapis rouge.

Une première couronnée de succès

Trois-Rivières — La toute première édition des Rendez-vous des cinémas du monde de Trois-Rivières qui se sont tenus du 16 au 22 février derniers a connu un franc succès selon les organisateurs.

Aussi bien Richard Grenier, coordonnateur du secteur éducation du public au comité Solidarité/Trois-Rivières que Jacques Foisy, propriétaire du cinéma Le Tapis rouge indiquent que les assistances pendant les sept jours de l’événement ont été au delà des attentes.

«Nous avons même eu des salles combles et quelques salles pleines aux trois quarts alors, c’est une belle réponse du public, d’indiquer Richard Grenier. Deux discussions ont été programmées au terme de visionnements et la participation a été bonne. On a eu un groupe en alphabétisation et des élèves d’une classe régulière de l’école Chavigny qui ont participé à l’événement et ça nous a fait particulièrement plaisir.»

«Lors d’un premier événement, c’est toujours délicat de se fixer des objectifs parce qu’on ne sait pas à quoi s’attendre mais c’est clair que l’affluence a dépassé nos prévisions», clame de son côté Jacques Foisy.

Les deux intervenants vont se rencontrer prochainement pour faire le bilan de cette première édition et on verra à ce moment si l’événement va revenir l’année prochaine.

«Je sais que les gens du comité souhaitent que ça se refasse et j’aimerais ça, mais il me faut regarder les chiffres de plus près pour être en mesure de prendre une décision définitive, d’indiquer le représentant du Tapis rouge. Ce genre d’événements implique certains coûts supplémentaires et si on ne le met pas sur pied pour faire de l’argent, on veut quand même s’assurer de ne pas en perdre non plus. Si les résultats sont bons, je serais très ouvert à reprendre la formule et, qui sait, à lui donner plus d’ampleur.»

Il apparaît évident aux yeux de Richard Grenier que l’événement a plus que rempli ses promesses. «L’idée, pour nous, n’était pas simplement de présenter des problèmes qui existent sur la planète mais aussi de transmettre l’idée qu’on peut s’en sortir et qu’il y a des pistes de solutions aux problèmes qu’évoquaient les films. On a senti que ça a été le cas. Sachant cela, je trouve qu’il serait intéressant de poursuivre parce qu’il y a encore de nombreux liens à créer avec le cégep ou l’université, par exemple. Je pense que l’événement est un excellent outil de sensibilisation et de réflexion.»