Les élèves du volet art dramatique de l’école secondaire Jean-Nicolet présentent une pièce de théâtre dans le cadre du 50e anniversaire de l’établissement.

Une pièce en cadeau pour le 50e

Trois-Rivières — Les festivités entourant les célébrations des 50 années d’existence de l’école secondaire Jean-Nicolet seront bouclées de belle façon avec la présentation d’une pièce de théâtre rétrospective de l’histoire de l’établissement de la rive-sud.

Le Show du 50e met à contribution les élèves actuels du volet art dramatique dans une pièce écrite et mise en scène par un ancien de l’institution, Alex Desmarais, récemment diplômé du Conservatoire d’art dramatique de Québec. C’était d’ailleurs un grand défi que de raconter l’histoire aussi riche d’une école tout en captivant l’attention du public principalement composé des adolescents qui fréquentent actuellement l’endroit.

«C’était un défi constant. Comme l’idée de base était de faire un cadeau pour les jeunes actuels, je ne voulais pas qu’ils aient l’impression de voir un documentaire. Je voulais que ce soit actuel dans les blagues. Il y a beaucoup d’anachronismes au niveau du personnage de Jean Nicolet qui parle de Ipod et de Facebook», raconte le metteur en scène qui en est à sa première expérience à ce titre.

«J’ai l’impression que je continue ma formation puisque j’ai une formation de comédien mais je dois à mon tour diriger et me mettre dans la peau d’un metteur en scène.»

De son côté, l’enseignante Marianick Rousseau-Tourigny, qui a mis sur pied le programme d’art dramatique il y a une douzaine d’années, se réjouit du projet qui a requis beaucoup de temps de la part des participants en dehors des heures de classe.

«C’est un extra qui représente beaucoup de travail en surplus, mais c’était une belle occasion de créer avec mes élèves de secondaire 2 à 5.»

Le spectacle fera, entre autres, un clin d’œil aux anecdotes des 50 dernières années.

«Les différentes décennies sont présentées sous forme de tableaux. On présente des éléments comme la popularité des défilés de mode ou encore les compétitions sportives en passant par toutes les matières enseignées. On aborde aussi l’aspect social qui se déroulait à l’extérieur de l’école. On travaille beaucoup les maquillages et les costumes», raconte Mme Rousseau-Tourigny qui avoue que les élèves prennent un malin plaisir à enfiler des vêtements démodés comme les pantalons pattes d’éléphant.

Deux représentations seront offertes les 28 et 29 novembre alors que le grand public pourra se joindre à la fête le 29 novembre à 19 h à l’amphithéâtre Félix-Leclerc de l’école.