On a procédé jeudi au dévoilement d’un bilan très positif pour l’année 2019 à Culture Trois-Rivières avec, à gauche, Nancy Kukovica, directrice générale et Stella Montreuil, présidente du conseil d’administration.
On a procédé jeudi au dévoilement d’un bilan très positif pour l’année 2019 à Culture Trois-Rivières avec, à gauche, Nancy Kukovica, directrice générale et Stella Montreuil, présidente du conseil d’administration.

Une année faste en 2019 pour Culture Trois-Rivières

TROIS-RIVIÈRES — Même les effets de la tempête de neige n’ont pu atténuer la satisfaction des dirigeants de Culture Trois-Rivières au moment de présenter leur rapport des activités de 2019 jeudi après-midi. Globalement, on parle de 276 649 personnes qui ont profité de ce que Culture 3R avait à leur offrir.

Difficile d’établir de point de comparaison puisqu’on a changé les bases de calcul depuis l’an dernier mais la directrice générale Nancy Kukovica se disait pleinement satisfaite de ces résultats notamment marqués par des bonds remarquables de la clientèle scolaire.

Parmi les bons coups, mentionnons la présentation de HUMANORIUM – l’étrange fête foraine l’été dernier dans le parc Champlain qui a attiré quelque 8000 personnes. L’exposition visuelle Colorier, colorer, couleurer, une première exposition itinérante destinée aux enfants conçue et réalisée par l’équipe du Centre d’exposition Raymond-Lasnier a attiré 3600 visiteurs, un excellent chiffre considérant qu’en général, on se montre satisfait d’attirer autour de 2000 personnes pour une exposition. Autre exposition itinérante qui a eu un impact important, Femmes de papier, réalisée à Boréalis a été présentée à Alma et Kingsey Falls avant de s’arrêter chez elle, à Trois-Rivières.

On note également l’émergence du Théâtre du cégep qui semble avoir trouvé sa niche dans les spectacles de chanson et la relève en humour avec une hausse de 36 % de ses spectateurs par rapport à 2018 alors que les autres salles sous la gestion de culture 3R ont maintenu leur fréquentation. Du côté de la série Théâtre enfance jeunesse, on a enregistré une hausse spectaculaire de 80 % des groupes scolaires.

Autre succès digne de mention, Le mystère des Forges, deuxième tome de la bande dessinée numérique gratuite La Saga des Trois-Rivières a été consultée par 5000 lecteurs en quatre mois. À titre de comparaison, le premier tome a attiré environ 8000 lecteurs en 18 mois. Par ailleurs, la version imprimée de ce premier tome chez Bayard a connu un joli succès avec la vente de 1500 copies en quatre mois.

Globalement, le rapport annuel de Culture Trois-Rivières se décline en trois catégories distinctes: les spectacles, les activités et les expositions. Côté spectacles à la salle J.-Antonio-Thompson, à la Maison de la culture (salles Anaïs-Allard-Rousseau et Louis-Philippe-Poisson), à l’église St. James de même qu’à l’extérieur, le portrait indique qu’on a offert 570 représentations dont 60 % étaient des productions de Culture Trois-Rivières, les autres étant des locations, et elles ont attiré un total de 201 545 personnes. Côté activités, on en recense 178, de tous ordres, pour une participation de 14 302 personnes. Pour ce qui est des expositions, on en a offert 22 qui ont attiré 46 746 spectateurs.

Si on regarde les différents lieux de diffusion, on note que la salle Thompson a accueilli un total de 139 751 spectateurs, le centre d’exposition Raymond-Lasnier, 13 231, Boréalis 39 273. Mentionnons que dans ce dernier cas, on a connu une baisse de fréquentation par rapport à l’année précédente à cause de la fermeture de la terrasse dès le mois d’août, faute de personnel. Le Centre culturel Pauline-Julien, devenu, depuis peu, l’Espace Pauline-Julien, a connu un achalandage de 5750 personnes, l’église St. James, 3865, la Maison Rocheleau, 645, la salle Anaïs-Allard-Rousseau, 25 144, la salle Louis-Philippe-Poisson, 4 206, le Manoir Boucher de Niverville, 4 947 et le Théâtre du cégep, 20 620.

Pour la première fois en 2019, on a instauré une campagne de promotion intitulée Un été Culture Trois-Rivières avec une brigade estivale qui s’est promenée dans différentes activités pour aller à la rencontre du public. La nomination du quatuor QW4RTZ comme ambassadeurs a aussi eu un impact considérable. Si elle ne peut quantifier les retombées de ces initiatives, Nancy Kukovica les considère comme de belles réussites à conserver. Toujours au chapitre des bonnes nouvelles, mentionnons la nomination de Culture Trois-Rivières à l’ADISQ pour le titre d’équipe de diffusion de spectacles de l’année.

«Globalement, on peut dire que les efforts consentis pour placer les bons artistes aux bons endroits ont porté fruit en 2019, de commenter Nancy Kukovica. Les groupes scolaires ont aussi profité de la mesure mise en place par le ministère de l’Éducation pour favoriser les visites mais il faut quand même souligner que l’offre pédagogique dans la région est abondante et de très grande qualité; voir que les écoles nous ont choisis alors qu’il y a tant d’autres choses à faire, c’est très gratifiant. Le projet pilote de nommer des ambassadeurs a été géniale et a certainement eu un gros impact qualitatif qu’il serait impossible de chiffrer mais on constate qu’on est en hausse d’achalandage à peu près partout, alors, ça ne peut pas être négatif.»