Yvan Ross sera de passage à La Tuque en août pour le tournage de «Mylène», un court métrage.
Yvan Ross sera de passage à La Tuque en août pour le tournage de «Mylène», un court métrage.

Un court métrage tourné à La Tuque

LA TUQUE — Le Latuquois Yvan Ross fera un retour dans sa ville natale à la fin du mois d’août pour le tournage d’un court métrage qui explore l’univers du paranormal. En plus de collaborer avec la médium latuquoise Lise Lebel, il débarquera en Haute-Mauricie avec Marcel Leboeuf, Peter Miller, Pascal Darilus et Ariane Moreau.

Le projet «Mylène» est sur le feu depuis déjà un bon moment. L’idée est arrivée en janvier dernier. Yvan Ross s’est associé avec Hicham ElAlj pour concrétiser le tout.

«Rapidement, on a focusé sur le paranormal, le suspense, le thriller. Ça nous parlait beaucoup aux deux. […] On voulait tourner au début de l’été. La pandémie nous a ralentis un peu, mais si on prend ça positivement, ça nous a donné beaucoup de temps pour écrire», lance le Latuquois d’origine.

«Lise Lebel était la personne parfaite pour nous aider dans le scénario. […] Elle a embarqué à 100 miles à l’heure. Elle va jouer un petit rôle aussi», ajoute Yvan Ross.

La 7e mouture du scénario semble être celle qui sera utilisée pour le tournage en août. L’histoire s’inspire de faits paranormaux vécus par des gens, mais également de fiction pour lier les scènes.

«On voulait que tous les événements paranormaux soient reliés à quelque chose qui nous est arrivé à moi, à Lise, à Hicham ou des gens au Québec. Ça reste quand même un film alors il y de la fiction. […] J’ai fait plusieurs recherches également», explique Yvan Ross.

L’histoire tournera autour d’une relation entre un homme, chansonnier dans un bar et une femme qui n’existe plus.

Le film sera tourné à la croix, à la microbrasserie La Pécheresse, et dans un appartement de La Tuque en grande partie.

Tout ça arrive dans une période un peu plus tranquille pour l’acteur. De nombreux contrats ont pris fin et l’artiste originaire de La Tuque voulait un projet qui pourrait lui servir de «démo».

«Un moment donné, tout s’est arrêté d’un coup sec pour toutes sortes de raisons. […] Ma vie professionnelle a pogné un plateau. Il ne se passait plus grand-chose», raconte-t-il.

Il s’est donc associé avec son ami, réalisateur et «magicien de l’image» pour ce projet afin de s’offrir de la visibilité à travers les différents événements destinés au court métrage.

«Notre but c’était d’écrire, tourner, monter et présenter le film en 2020. On pense que c’est encore possible. D’après moi ce sera prêt en octobre», a-t-il conclu.